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Salut à toi ô visiteur !
Puisque tu visites mon blog politique - si, si, c'est çui-là ! - je te conseille fortement, juste histoire de me faire de la pub perso, de visiter mon blog de contes, http://laprincessedes4vents.over-blog.com , ainsi que mon blog artistique, lequel va de la poésie à la peinture, en passant par la photo, les livres , les BD, la musique, les jeux; etc.... http://lezard2chris.over-blog.com .
Vàlà vàlà bonne visite.
Chris, armée d'un stylo et d'un clavier électronique.
Avertissement avant lecture:
Reprends cet article si tu veux ô visiteur visiteuse, toutefois je précise que si le mot sarkozynite n'est pas d'une originalité absolue, puisque je me suis aperçue que je l'avais en fait réinventé, en tous cas je revendique la maternité de la rédaction de cet article; alors, cher visiteur, cher visiteuse, tu serais très sympathique de mettre mon blog et/ou cet article en lien.
Vàlà.
La Chris.
Résultats des votes :
Nicolas SARKOZY : 53,06 %.
Ségolène ROYAL : 46.94 %
MMM c'est pas passé loin... en fait, il y a un écart de 6.12%.
Et moi qui ait voté pour ma Ségo chérie...j'ai espéré contre toute évidence jusqu'à 20 heures...et j'ai bien regardé les résultats car je n'y croyais pas !Je les ai consulté au moins une dizaine de fois pour être sûre.
Donc, cher visiteur de mon blog, en lisant l'intégralité de mes articles avant celui-ci, tu peux logiquement penser que je suis atteinte de sarkozynite aigüe.
Hem...oui et non.
Parce qu'en fait, il existe, après une réflexion approfondie et des recherches remontant à la Préhistoire, deux types de sarkozynite apparaissent: la première, donc, est la sarkozynite primaire, la seconde, la sarkozynite réfléchie.
1) La sarkozynite primaire, est nerveuse, épidermique, et prend aux tripes.
L'anti-sarkozy primaire fout le feu aux poubelles, aux voitures, casse des écoles, qui n'en peuvent mais, jette des coktails molotov aux CRS, en hurlant d'ailleurs ; " CRS=SS", jette des pavés à la tête des représentants de l'État, hurle des slogans comme "Sarko facho" etc.... tout ça pour se faire ficher, arrêter, contrôler, accusé, emprisonné, affligé d'une amende dépassant son budget annuel de 50 années.
Bref, ça c'est pas bon, mézalors pas du tout, et en plus ça peut se soigner: si ! en passant une heure autour d'un verre entre quat'zyeux avec notre hélas, mille fois hélas !- président, l'anti-sarkozyste primaire peut encore se laisser prendre par la charismatique personnalité de son ennemi.
2) Là, par contre, la sarkozynite réfléchie est plus grave, plus ancrée dans la tête, le coeur et les entrailles; elle découle de la sarkozynite primaire, et aussi de différentes observations des non-exploits de cette personne :
-chasse aux sans-papiers , hommes ,femmes, enfants;
-chasse à ceux et celles qui sont solidaires des sans-papiers;
-criminalisation de la solidarité humaine;
-arrestation de Paolo Persichetti et de Cesare Battisti;
-chasse aux membres de RESF; LDH, etc....
Il ne s'agit plus, là, de descendre dans la rue n'importe comment, mais de rester discrets, silencieux, mais actifs et efficaces, en restant poli, en gardant son sang-froid, en fermant sa grand gu....-valable pour moi aussi d'ailleurs!-mais en signant des pétitions contre tout ce qui se révèle injuste, et si il faut descendre dans la rue pour des manifs, c'est OK...mais en se respectant mutuellement.
Et...ça ne se soigne pas.
Vàlà vàlà pour ma p'tite analyse.
Chris, qui se marre.
Ah, tiens, tu es là, visiteur? Je ne sais ce que tu penses de ce texte, mais pour moi, je crois être profondémént atteinte...par la sarkozynite! Et j'en suis fière !
Parce que là, c'est la condamnation à mort de milliers de personnes, hommes, femmes et enfants, à cause de non-accès aux soins, non seulement en ce qui concerne les personnes sans-papiers, les pauvres, mais en fait de toutes personnes qui ne pourront pas payer....et il faudrait que cette négation aux droits de l'homme soient niés par le bon vouloir de celui qui se croit déjà roi?
En tout cas, si l'affreux est élu, ce ne sera pas en mon nom, j'ai dit ! Et certainement pas par la majorité du peuple français...le jour J des élections approche...encore 10 jours.
Point final.
Communiqué de presse d'Act Up Toulouse : mercredi 11 avril 2007
Nicolas Sarkozy 2007-2012 : nous n'y survivrons pas
Nicolas sera à Toulouse jeudi 12 avril 2007. Act Up Toulouse
dénonce les dangers que le candidat de l'UMP fait peser sur la lutte contre
le sida et sur le système de santé en général.
Non seulement la pandémie n'est pas un enjeu pour Nicolas
Sarkozy, mais l'application des programmes présidentiels et législatifs de
l'UMP constituerait de surcroît une grave menace pour l'accès à la
prévention, au dépistage et aux soins en France et dans le monde.
Des mesures qui vont détruire le système de santé
Nous, personnes malades, minorités, lisons le programme de l'UMP
à la lumière de ces cinq dernières années. Ce que Nicolas Sarkozy a fait
subir à la lutte contre le sida doit nous prévenir contre toute accusation
d'alarmisme.
Car le danger que représente le candidat est réel, comme le prouvent ces
mesures :
Les franchises illimitées sur les dépenses de santé. Dans ses dernières
déclarations (2 avril 2007), Nicolas Sarkozy ne prévoit rien moins que
quatre franchises sur les examens biologiques, les médicaments, les visites
médicales et l'hospitalisation. De telles mesures éloigneront encore
davantage les plus pauvres des structures de dépistage, de prévention et de
soins, renforçant de façon dramatique les inégalités face à la santé.
La dérégulation du système hospitalier public. Fermeture des hôpitaux de
proximité, « plus d'autonomie » des hôpitaux : celles et ceux qui ne
pourront pas se payer le luxe des cliniques privées ne pourront plus être
hospitaliséEs dans de bonnes conditions.
L'expulsion de malades étrangèrEs dans des pays où ils-elles mourront
faute de traitement. L'ex-ministre de l'Intérieur veut démanteler l'Aide
Médicale d'Etat, alors qu'il a déjà contribué à en rendre l'accès plus
difficile. Ses projets de politique migratoire, ouvertement xénophobes,
risquent de remettre en cause ce qui reste du droit au séjour des malades
étrangerEs sur le territoire français. Des malades sont aujourd'hui expulséEs malgré les
avis des médecins de l'Administration et en dépit de la loi.
L'absence d'engagement pour le financement par la France de la lutte
contre le sida dans le monde. Nicolas Sarkozy refuse d'augmenter de façon
significative la contribution française à la lutte contre une pandémie qui
tue 10 000 personnes par jour. Il refuse ainsi que la France tienne ses
engagements, pris au G8 en 2005, en matière d'accès universel aux
traitements contre le sida d'ici 2010.
Parce que l'impact de Nicolas Sarkozy a été catastrophique sur
nos vies et que l'application de son programme menacerait la santé d'un plus
grand nombre ; parce que le candidat UMP ment sur son action, parce que nous
ne survivrons pas à 5 ans de plus de Nicolas Sarkozy au pouvoir et que vous
non plus, nous tenons à lui faire savoir que nous ne voulons pas de sa
politique de santé inégalitaire et discriminante.
Mais qui a dit qu'il ne fallait pas culpabiliser les organismes qui "s'occupent" des réfugiés, lesquels ont de bonnes et excellentes raisons de prendre la fuite, de partir de leur pays d'origine, et qui n'est plus le leur à partir du moment où ils y sont en danger? Quelle personne trop indulgente a dit cela? Mais bien sûr qu'ils faut culpabiliser l'OFPRA, les "services" du ministère de l'Intérieur, et tous ceux et celles qui contribuent, ans état d'âme, et en toute connaissance de cause, au "retour" forcé dans le pays, remettant en toute connaissance de cause la victime face à ses tortionnaires et assassins !!!
J'en ai marre de ce que ces vicitmes deviennent des martyrs, des "morts pour cause d'indifférence", et ce que je n'accepterai jamais, c'est cette phrase qui me soulève le coeur ; "Au nom du peuple français".
Cette phrase veut dire que le peuple français, c'est à dire en mon nom, est d'accord pour renvoyer des milliers de personnes vers la mort et/ou la torture pour avoir simplement émis une opinion, ou fait ou non fait quelque chose, ce qui déplaît profondément à la dictature en place?
Pas en mon nom, pas au nom du peuple français ! Au nom des relations politiques et financières internationales, voilà ce qui devrait être écrit sur vos cochonneries de papiers officiels de reconduites à la frontière et d'avis à quitter le territoire?
Mais qui sont ceux-là et celles-là qui attirent la honte sur ma France, qui la salissent et l'abîment, sous prétexte de la servir? Ma conclusion: ce sont des incompétents qu'il faut soit empêcher d'accéder à des fonctions d'État, soit virer manu militari.
J'ai dit, un point c'est tout.
Christine.
Arrivé en France le 14/06/2002 pour demander l’asile, Elvanchelvan RAJENDRAM a été
débouté de ses demandes successives de protection en dépit des traces de tortures marquant son
corps, en dépit aussi des preuves relatives à la disparition de ses frères et à sa propre détention.
Elvanchelvan est rentré au Sri-lanka le 30/08/2005 suite à un Arrêté de Reconduite à la
Frontière.
A son arrivée à Colombo, il a été détenu et interrogé par les autorités du Sri-Lanka durant six
heures. Il a été relâché grâce à un versement d’argent remis par son oncle.
Il a retrouvé ses parents et a décidé de reprendre le cours de ses études universitaires.
Le 25/01/2006, il a épousé une institutrice de l’école du village de Chavakathachcheri.
Ils ont vécu ensemble dans ce même village.
Ils ont eu une petite fille prénommée Kothai qui a trois mois aujourd’hui.
Le 28 février 2007, à l’aube, Elvanchelvan vêtu d’un simple saram, sortait des toilettes de sa
cour. En chemin pour rentrer dans sa maison, il a été abattu par des militaires. 16 balles ont été
retrouvées sur les lieux : cinq d’entre elles étaient logées dans son corps (deux dans une jambe
et trois dans la poitrine). Une sixième balle tirée dans son dos l’a traversé de part en part et a
perforé son coeur et ses poumons. Elvanchelvan a eu le temps d’appeler au secours. Sa femme a
accouru, a posé sa tête sur ses genoux. Il a hoqueté deux fois et il a expiré. Autour se tenaient
six militaires qui ont déclaré sarcastiquement que ce n’était pas eux qui l’avaient tué (ils
n’avaient pas eu le temps de déposer une arme auprès de lui selon le procédé habituel leur
permettant de déclarer qu’il s’agirait d’un combattant du LTTE). La police est arrivée sur les
lieux et le corps a été transporté à l’hôpital. Quand les parents ont demandé la restitution du
corps, ils n’ont pu l’obtenir qu’après avoir signé un document attestant que leur fils était un
combattant du LTTE. Ils l’ont signé. Ils n’avaient plus rien à perdre : avec Elvanchelvan, ils
viennent de perdre leur troisième et dernier fils.
« Cher fils Selvan, tu ne dois à aucun prix rentrer au pays. On a déjà perdu ton grand frère et
ton petit frère. Toi seul nous reste et on ne veut pas te perdre. Si cela arrivait, toute la famille
sombrerait dans la maladie et la dépression. Reste là où tu te trouves en sécurité.
Extrait d’une lettre de son père écrite en juin 2003 et « rédigée en termes convenus » selon les
termes de la dernière décision de la Commission des Recours des Réfugiés
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