Quelques petites infos...
Conférence de presse : Roland est venu en métro et à pied, il a parlé
une heure devant pas mal de journalistes, racontant tous les détails de
l'affaire depuis le début. Physiquement, il est encore en forme. Ce
soir, il envoie encore des courriers électroniques.
Il a été appelé par José Bové en pleine conférence de presse. Deux
parlementaires PCF présents : Gérin et Fischer.
Le camping-car ayant été emmené par la fourrière, sur ordre de la police
nationale (c'est très rare), juste au moment ou Roland sortait de
l'hôpital psychiatrique, Roland poursuit sa grève de la faim au local de
Solidaires.
Merci de ne pas l'appeler, de ne pas passer le voir, il faut qu'il se
repose.
Manif : 50 personnes environ devant la préfecture. Délégation avec Guy
Fischer, vice-président du Sénat, reçue par le sous-préfet.
Le sous-préfet n'a répondu à aucune question concernant la demande
d'hospitalisation d'office. Soit il est naïf, soit il est manipulé, soit
il cherche à nous embrouiller.
Il a déclaré que c'était la première fois de sa (courte) carrière que
les deux psychiatres rendaient des avis opposés.
Il semblait ennuyé, ce qui le rendait un peu agressif. Il est probable
que ses services aient faxé à Robien des documents qui relèvent du
secret médical, ce qui est illégal et pourra lui retomber dessus.
Un avis médical justifiant une hospitalisation d'office n'est possible
qu'en hôpital psychiatrique ne peut être rendu que pour des malades
dangereux. Un seul de ces avis pourrait suffire pour radier Roland de la
fonction publique.
Entre la tentative d'hospitalisation d'office, les rapports
psychiatriques qui se promènent, la fourrière, les menaces de radiation
pour abandon de poste, on voit bien que ça manoeuvre dur en sous-sol.
Le médiateur de l'éducation nationale doit rendre ses conclusions ce
soir. Ce que nous avons compris, c'est qu'il était bien ennuyé, car il
ne dispose d'aucune marge de manoeuvre.
Les actions de soutien se multiplient dans différents endroits de France
(grève des enseignants du lycée Gay Lussac de Limoges, manif en
Normandie, etc.), bravo !
Besancenot parle de Roland sur son blog, Mermet sur France Inter. Le
site enregistre depuis plusieurs jours plus de 2000 visiteurs par jours
(près de 34 000 depuis le début de la grève de la faim), sans compter
les sites syndicaux et les sites alternatifs qui relaient l'info. La
pétition du comité de soutien a près de 4000 signatures
Il faut nous rappeler que les craintes liées à la grève de la faim ne
concernent que Gilles de Robien, qui peut l'arrêter en une minute, et
pas le comité de soutien ni l'intersyndicale : plus que jamais, soyons
efficaces et rationnels. Nous soutenons les revendications de Roland,
pas la grève de la faim. La question des conséquences en terme de santé
ne concerne que Roland (voire ses proches).
Il importe d'intensifier les actions de soutien là où elles sont
possibles, et les campagnes de courriers électroniques pour amplifier la
pression (procédure sur le site).
Conférence de presse : Roland est venu en métro et à pied, il a parlé
une heure devant pas mal de journalistes, racontant tous les détails de
l'affaire depuis le début. Physiquement, il est encore en forme. Ce
soir, il envoie encore des courriers électroniques.
Il a été appelé par José Bové en pleine conférence de presse. Deux
parlementaires PCF présents : Gérin et Fischer.
Le camping-car ayant été emmené par la fourrière, sur ordre de la police
nationale (c'est très rare), juste au moment ou Roland sortait de
l'hôpital psychiatrique, Roland poursuit sa grève de la faim au local de
Solidaires.
Merci de ne pas l'appeler, de ne pas passer le voir, il faut qu'il se
repose.
Manif : 50 personnes environ devant la préfecture. Délégation avec Guy
Fischer, vice-président du Sénat, reçue par le sous-préfet.
Le sous-préfet n'a répondu à aucune question concernant la demande
d'hospitalisation d'office. Soit il est naïf, soit il est manipulé, soit
il cherche à nous embrouiller.
Il a déclaré que c'était la première fois de sa (courte) carrière que
les deux psychiatres rendaient des avis opposés.
Il semblait ennuyé, ce qui le rendait un peu agressif. Il est probable
que ses services aient faxé à Robien des documents qui relèvent du
secret médical, ce qui est illégal et pourra lui retomber dessus.
Un avis médical justifiant une hospitalisation d'office n'est possible
qu'en hôpital psychiatrique ne peut être rendu que pour des malades
dangereux. Un seul de ces avis pourrait suffire pour radier Roland de la
fonction publique.
Entre la tentative d'hospitalisation d'office, les rapports
psychiatriques qui se promènent, la fourrière, les menaces de radiation
pour abandon de poste, on voit bien que ça manoeuvre dur en sous-sol.
Le médiateur de l'éducation nationale doit rendre ses conclusions ce
soir. Ce que nous avons compris, c'est qu'il était bien ennuyé, car il
ne dispose d'aucune marge de manoeuvre.
Les actions de soutien se multiplient dans différents endroits de France
(grève des enseignants du lycée Gay Lussac de Limoges, manif en
Normandie, etc.), bravo !
Besancenot parle de Roland sur son blog, Mermet sur France Inter. Le
site enregistre depuis plusieurs jours plus de 2000 visiteurs par jours
(près de 34 000 depuis le début de la grève de la faim), sans compter
les sites syndicaux et les sites alternatifs qui relaient l'info. La
pétition du comité de soutien a près de 4000 signatures
Il faut nous rappeler que les craintes liées à la grève de la faim ne
concernent que Gilles de Robien, qui peut l'arrêter en une minute, et
pas le comité de soutien ni l'intersyndicale : plus que jamais, soyons
efficaces et rationnels. Nous soutenons les revendications de Roland,
pas la grève de la faim. La question des conséquences en terme de santé
ne concerne que Roland (voire ses proches).
Il importe d'intensifier les actions de soutien là où elles sont
possibles, et les campagnes de courriers électroniques pour amplifier la
pression (procédure sur le site).
Lettre d'information pour le soutien à Roland Veuillet : http://roland-veuillet.ouvaton.org/


