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Vous savez, cette jeune femme poète qui a été emprisonnée ?
Elle est retournée chez elle !
MAIS CE N'EST PAS FINI  !!!
Il faut encore attendre la fin de juin.

J'ai demandé des nouvelles à Cristina Castello, et elle m'a envoyé des liens :

Je te conseille très fortement, ô visiteur, d'aller sur le blog de Cristina :
http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/

et en ce qui concerne Mélissa :



Le site de Cristina
http://www.cristinacastello.com


Et après, y'en a encore qui vont me dire que le Pérou est une démocratie....non, c'est une dictature sous couvert de démocratie !!!!!

Affaire à suivre....
Christine


Saint Denis, Vendredi 15 février : Concert.

Concert de soutien à Marina Petrella avec Dominique Grange, Lola Lafon, Turtle Rambles, la K-Bine (et autres surprises),

VENDREDI 15 FEVRIER à partir de 20h, salle de la légion d’honneur, 6 rue de la légion d’honneur à SAINT DENIS (métro St Denis Basilique, ligne 13), entrée 5 euros.

info sur le site Alternatives libertaires


Salut, visiteurs et visiteuses !!!!!!!!!!!!!!!

Vous demandiez ce que devient Bellaciao????

Vous vouliez connaître le résultat du procès????

Ah, non, alors je ne le dirais pas !

Non, je ne dévoilerais pas que Bellaciao a gagné son procès !

EH BEN SI !!!!!!!!!!!!!!!!!

Cliquez ici !!!!!!!!!!!!!!!!!

Après le 20 mai 2007...
Je te trouve bien triste et désemparé, ô visiteur ! Il y a de quoi !

Je propose un petit médicament sous forme de rire, en espérant que
chacun l'appréciera à sa juste valeur...
On me l'a transmis...à toi de faire passer !

Fraternellement
Chris2Bc
 
 
Un de nos agents a récupéré le coin de nappe en papier au resto où
dînait MR N.S.... ci-devant président de France.
Sous les tâches de vin, de sauce et de restes de repas, on peut y
lire le projet de gouvernement que les journalistes pourtant serviles et
serviables n'ont pas réussi à avoir.
Cela donne ceci :
 
1er ministre
Pierre Laval
 
Ministre des pots de vin et des marchés de l'eau pas clairs
Alain Carignon
Ministre de l'insignifiance et des spectres
Michel Barnier
 
Ministre de la santé
Doc gynéco
 
%inistre de l'aculture
Johnny Halliday
 
Ministre de la démence sénile
Max Gallo
Ministre de l'Heil Zheimer
JM Le Pen
 
Ministre des acouphènes
Mireille Matthieu
Ministre de l'outrecuidance et des piles Wonder
Bernard Tapie
 
Ministre des transports
Norbert Dentresangle
Ministre de la marine
Eric Tabarly
 
Ministre de la jeunesse
Henri Salvador
Ministre des relais et châteaux
Bern à dette Chirac
 
Ministre de l'injustice et des non lieux
Guy Drut
Ministre de la marseillaise
JC Gaudin
 
Ministre de logement
Hervé Gaymard
Ministre des plates bandes
Nicolas Hulot
 
Ministre de la félonie
Eric Besson
Ministre de la morale politique
Alain Juppé
 
Ministre des guignols tristes
JL Borloo
Ministre de la brosse à reluire et des dents qui rayent le parquet
Rachida Dhati
Ministre des bon comtes font les bons amis
Ph de Villiers
Ministre de la guerre et de la non repentance
Général Massu
Ministre de la Turquie
Patrick Devedjian
Ministre de la gaîté
Michèle Alliot Marie
Ministre des misérables
Sarkosette
 
Secrétaire d'état aux pauvres
Baron Ernest Antoine Sellières de Laborde
Ministre de la fonction publique et des usagers pris en otages
JM Sylvestre
 
Ministre de la propagandastaffel
JP Elkabach
Ministre des renégats légiond'honneurisés
Enrico Macias
 
Ministre des têtes à claques
Brice Hortefeux
Ministre des retraites paisibles loin des juges
Jacques Chirac
 
Ministre des beaux arts
Jean Louis Decaux
Ministre des dimanche après midi
Michel Drucker
 
Ministre de la délicatesse et du savoir vivre
Olivier de Kersauzon
Ministre du paquebot nem'appelezplusjamaisFrance
Michel Sardou
Ministre(s) du royaume des aveugles où les borgnes sont rois
Gilbert Montagné et/ou JM le Pen

Bon ben c'est parti...pour combien de temps, déjà?
Chris2BC

Reçu ce mail sur la liste Antidelation, une liste du site Abri.org.

(Ce sont tous des criminels, donc j'en fais partie. Et toc!)

http://www.abri.org/

Alors, si c'est ça la France que nous prépare mossieur Sarkozy; de plus en plus de violences, d'humiliations et de mensonges pour rien, gardes à vue plus convocations au tribunal, si c'est ça la France d'après, j'ai bien raison de barrer la route de la présidentielle en votant contre, à ce qui pourrait bien devenir tout à fait légal; j'aime mon hexagone, et je ne veux pas que, sous prétexte de sécurité, nous soient retirées nos libertés; je ne veux pas que ma République si malmenée par ses soi-disants serviteurs, qui souillent ce qu'ils disent aimer, devienne une dictature. Si ce monsieur passe, préparez vos valises, partez, ou alors restez, et résistez.

Je me suis inscrite sur les listes électorales, car je me suis dit que comme je signais des pétitions, comme je participais à des manifestations, bref comme je veux que ma voix compte, il me fallait voter, afin d'éviter la catastrophe politique, française et européenne que tant de français redoutent, y compris moi.

Est-ce là la goutte d'eau qui fait déborder le vase? Non, car le vase a déjà débordé depuis longtemps, ce n'est même plus un torrent, c'est un fleuve qui coule...parce que tu avoueras, ô visiteur, qu'accumuler bêtises sur bêtises, relève du suicide politique, mais il y a pire encore; entraîner un pays à la ruine des Droits de l'Homme, surtout au nom de ce peuple qui a demandé...juste le contraire.

D'ailleurs, puisque j'y suis, ce monsieur devrait écrire un livre sur sa vie et l'intituler "Ce qu'il ne faut pas faire si vous voulez être président élu par un peuple intelligent".

Qu'on se le dise, dans les châteaux et les chaumières.

Christine, dégoûtée.

 

 

 

Appel à soutien !

Ramon est un camarade libertaire stéphanois de longue date. Depuis des
années, il s'est impliqué dans différentes causes qui lui sont chères, au
côté des sans papiers, dans les mobilisations syndicales, dans le
mouvement contre la mondialisation, pour les transports collectifs
gratuits, au sein de différents collectifs, en défense à différentes
personnes injustement traduites devant les tribunaux. Aujourd'hui, il
participe avec nous et avec d'autres au collectif anti-délation de la
Loire, ainsi qu'au journal Colère, journal d'expressions libertaires de la
Loire.
Depuis des années, inquiet par l'évolution de la situation économique,
sociale et politique du pays, il dénonce les abus, les impasses de la
politique sécuritaire. Malheureusement, il en est victime à son tour et
risque fort d'en payer les frais.
Il passera en jugement le jeudi 26 avril 2007, à partir de 13h30, au
Tribunal de Grande Instance de Saint Étienne.

Avec des camarades, nous nous formons en comité de soutien et vous
appelons à nous rejoindre.

Pour commencer, vous pouvez, écrire ou appelez la Société des Transports
de l'Agglomération Stéphanoise et demander que le contrôleur, Mr.
HAMALIAN, retire la plainte qu'il a émise contre Ramon :
STAS - BP 90055 - avenue P. Mendès France - 42272 St-Priest-en-Jarez Cedex
Par téléphone : service clients, INFO STAS : 04 77 33 31 35.
Siège social : Tél : 04 77 92 82 00 Fax : 04 77 92 82 01

Pour nous contacter :
colere42@no-log.org, ou bien
Cercle de Recherche Syndicale Historique, salle 15 bis, Bourse du Travail
de Saint Étienne, 42028 Saint Étienne cedex 1.
avec la mention du soutien à Ramon.


Jean Lou, du collectif Colère de Saint Étienne

PS : Je vous joins ci-dessous  la description des évènements, par Ramon
lui-même.

--------------------------------------------------------

Jeudi 12 avril 2007, à Saint Étienne, aux alentours de 23h-23h30, rentrant
tranquillement chez moi à pied après un repas chez des amis en centre
ville, je remontais la grand-rue lorsque mon attention fut attirée par un
attroupement de badauds. Me joignant à eux je constatais la scène suivante
:
Sur le quai de l'arrêt STAS du tramway, situé à hauteur de la faculté de
lettres, rue du 11 novembre, les forces de police procédaient à une
interpellation. Je fus indigné par la scène que je découvrais :
L'homme, d'un certain âge (à priori cinquantenaire), était violemment
maintenu face contre terre par trois policiers en tenue.  Son pantalon
était baissé, de telle sorte qu'on pouvait voir ses fesses et que ses
parties génitales était pressées contre le sol. Manifestement de très
modeste condition, vêtu d'un tee-shirt et d'un bas de survêtement usagé,
avec de l'embonpoint, des signes de précarité sociale et économique,
l'homme apparaissait pourtant comme très inoffensif. Il restait très
calme, se laissant complètement faire, ne prononçant aucun mot, et
grimaçant parfois en stigmates de la souffrance physique qui lui était
occasionnée.
Parmi les badauds, les commentaires allaient bon train, s'attristant sur
la condition de ce « pauvre homme », contre la rudesse, le
sur-dimensionnement des moyens employés.
Au bout de quelques minutes, il fut enfin relevé et conduit plus bas vers
le véhicule de police, qui allait le prendre en charge. Un agent lui
remonta enfin son pantalon.

Écoeuré par ce que je venais de voir, mais ne pouvant rien y faire, je
décidais de poursuivre mon chemin. Après quelques pas et faisant échos à
des commentaires que je venais juste d'entendre, je lançais le terme «
Fasciste! », à tue tête et à la volée.

Quelque pas encore, traversant la rue pour rejoindre le trottoir opposé,
c'est alors que je fus violemment pris à parti par un contrôleur de la
STAS, dont, jusqu'à cet instant, je n'avais pas eu  conscience qu'il était
présent, ni lui ni ses collègues. Il y avait effectivement beaucoup de
monde et ils n'ont pas attiré mon attention pendant ces instants.
Visiblement très énervé, me rejoignant d'un pas très rapide, il
m'invectivait violemment :
« Quoi ! Tu m'insultes ? Pour qui tu te prends ? Qu'est ce que tu veux ?
Tu me cherches ? ... »
Il se planta devant moi et il me poussa la poitrine avec ses mains à
plusieurs reprises, m'obligeant à reculer. Comme il n'arrêtait pas de
crier, je restais alors complètement silencieux et inerte, comme «
pétrifié » par son agressivité. Il faut dire aussi que du fait de sa très
forte stature, j'étais particulièrement impressionné. Je savais qu'il
valait mieux que je reste tranquille en face de ce colosse
quasi-hystérique, qui plus est, assermenté et porteur d'un uniforme.
Il était évident que la moindre parole, le moindre geste pouvait me coûter
très cher.

Au bout de quelques instants, un policier en uniforme s'interposa entre
nous. Il demanda au contrôleur de partir et m'intima un ordre similaire.
J'étais comme pétrifié et ne réagis pas immédiatement. Et puis, je me
demandais pourquoi on me donnait l'ordre de partir. J'aurais voulu
répondre au contrôleur. Il y avait plein de monde à cet endroit, je ne
comprenais pas pour quels motifs j'aurais dû m'en aller. Immédiatement,
l'agent agita son tonfa et commença à m'en asséner quelques coups, me
réitérant l'ordre de partir. Mais je restais encore « pétrifié, tétanisé
», ne disant pas un mot, et ne bougeant les bras que par réflexe, pour me
protéger des coups.
Très rapidement, en une fraction de secondes, j'eus  la surprise de me
retrouver à terre, complètement immobilisé, le visage appuyé sur le
trottoir. D'une prise, j'avais été balayé par derrière et au saisi sur le
sol, le visage appuyé contre terre.
J'eus la conscience d'une agitation autour de moi et remarquait
brièvement qu'un agent de police dispersais la foule des badauds avec une
bombe lacrymogène.
Je fus ensuite menotté par derrière puis, pendant quelques minutes, tenu
assis à califourchon, un agent appuyant sur les menottes avec son pied.
On m'emmena ensuite dans un véhicule de police et je fus placé en garde à
vue au commissariat du cours Fauriel, où, outre les conditions normales
d'une garde à vue (isolement et cellules crasseuses), je fus tout à fait
traité normalement.

Je suis maintenant convoqué au Tribunal de Grande Instance de
Saint-Étienne, le jeudi 26 avril à 13h30, pour répondre des faits suivants
:
résistance avec violence à trois agents de police, et paroles de nature à
porter atteinte à la dignité d'un contrôleur de la STAS.

Je me demande bien ce que j'ai fait pour mériter un tel traitement et suis
surpris de la plainte émise à mon encontre. On m'accuse de violence mais
c'est moi qui ait reçu des coups lors de mon arrestation. Heureusement,
rien de grave, ils sont superficiels, j'ai l'oeil tuméfié, quelques os
endoloris, quelques contusions. Par violence, les agents indiquent que je
me suis mis en garde, un peu à la manière d'un boxeur, mais je ne
cherchais qu'à me protéger des coups de tonfa. Ils disent aussi que
j'essayais de donner des coups de pied lorsque j'ai été saisis. Je n'ai
pas essayé car, au delà du fait que je n'en avais pas du tout l'intention,
j'en étais dans l'impossibilité physique étant donné la rapidité des
évènements et l'intervention ultra-efficace des forces de l'ordre.

On m'accuse d'avoir insulté un contrôleur mais c'est moi qui ait subi une
agression verbale très violente, et presque physique de sa part. Si le
policier ne s'était pas interposé,  je me demande même s'il ne m'aurait
pas frappé.

Je précise qu'avec 0,22g d'alcool dans le sang, c'est à dire presque rien
(quelque vers de vin le long du repas), j'étais bien loin de l'ivresse.
Par ailleurs, n'aimant pas la violence, je suis d'un tempérament
pacifique. Je ne me serais pas risqué à chercher la bagarre à qui que ce
soit et encore moins à un contrôleur ou à des agents de police. J'ai près
40 ans, je suis fonctionnaire à la ville de Saint-Étienne, jusqu'à
présent, mon casier judiciaire était resté complètement vierge et j'en
avais une certaine fierté. Je n'ai  jamais pratiqué de boxe ni aucun sport
de combat qui m'enseignerait à tenir une garde. J'élève seul et avec peu
de moyens une adolescente de 16 ans. Je suis bien conscient que les
problèmes que je peux récolter lui retomberont dessus, d'une façon ou
d'une autre.

Pour en finir avec mon récit, j'indique que j'étais la troisième personne
à être placée en garde à vue ce soir là pour, tenez vous bien, une affaire
toute bête d'un seul ticket non validé dans le tramway. Les deux autres
personnes sont cet homme, dont je vous ai décris les conditions de
l'arrestation, et sa compagne, elle même une personne modeste et simple.
Avec les méthodes policières stéphanoises, la fin de l'engorgement des
tribunaux n'est pas près d'arriver.

Je voudrais revenir sur le terme « fasciste », sorti de moi comme une
espèce d'indignation. Un policier qui m'interrogeais m'a indiqué que son
grand père avait fait la résistance et qu'il aurait mal pris qu'on
s'adresse à lui de cette façon. Voici ce que j'aurais aimer répondre à ce
contrôleur ou plus tard à ces agents de police, s'ils m'en avaient laissé
l'occasion, mais aussi si je n'avais pas été retenu par la peur que je
ressentais :
D'un côté le terme « fasciste » paraît exagéré, on sait ce que c'est
qu'une dictature fasciste, c'est autrement plus dur et cela ne convient
pas à décrire la situation de notre pays.
D'un autre côté, il serait malvenu de qualifier de fasciste une personne
quelconque, même portant un uniforme, qu'on ne connaît ni en noir ni en
blanc,. Je ne chercherais donc pas à étiqueter quelqu'un en particulier de
fasciste. Après tout, que sais-je de sa vie et qui suis-je pour pouvoir me
le permettre ?

Mais pourtant, si on considère que le fascisme est une idéologie politique
qui pratique et  prône un état fort, centralisé,  une économie libérale,
l'omnipotence, l'omniprésence des forces de répression et une intolérance
aigüe de tout ce qui déroge à la norme établie, système qui se caractérise
aussi par ses inégalités économiques et sociales, force est de constater
que cet incident presque insignifiant est un élément inquiétant à ajouter
parmi tant d'autres, dont beaucoup sont hélas bien plus tragiques, un
élément qui nous signifie une dérive inquiétante, une dérive fascisante de
notre société.

Malgré ce qui m'arrive, je suis aussi très heureux de constater que des
attroupement de badauds se forment lorsque de telles situations se
présentent, qui proposent spontanément leur pratique de vigilance
citoyenne, et qui ainsi permettent de limiter la violence et les abus des
comportements sécuritaires. Merci à eux. Ils oeuvrent pour notre salut à
toutes et tous.
Merci aussi à vous pour votre patience et votre attention me concernant.


Ramon Moya

A Saint-Étienne, le samedi 14 avril 2007.

J'ai reçu ce mail suite à mon inscription au comité de soutien de l'association
Bulgaria France depuis la page :
http://www.bulgaria-france.net/lybie/liberation.html

Bien sûr que j'ai mis en titre "Otages de Khadafi"; parce qu'en fait il joue avec la vie de 6 personnes totalement innocentes, histoire de récolter du fric, au lieu de reconnaître ses propres faiblesses; ce type me dégoûte; qu' il s'étouffe donc avec sa propre méchanceté.

Et qu'il nous rende nos amis sans condition aucune; après ça, monsieur pourra se remplir les poches avec cette ignoble rançon, mais seulement après; et si ça pouvait être repoussé aux calendes grecques, ce serait très bien.

En tous les cas, pour la population libyenne qui souffre, ce sera sans condition et sans délai... si seulement j'avais ce pouvoir--là..en attendant, j'écris, j'affiche sur mes blogs...et vogue la galère.                                                    

Chris

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous faire part de l'information que nous venons de recevoir :

"L'ALDE propose à tous les groupes parlementaires une initiative pour libérer les infirmières bulgares emprisonnées en Libye. Une conférence de presse aura lieu au centre de presse du Parlement européen, jeudi 19 avril 2007 à 10h30, suivie d'une projection d'un film au sujet de la détention des infirmières bulgares et du médecin palestinien.

L'Union européenne a le devoir de protéger les droits de l'homme de ses citoyens et les personnes emprisonnées méritent tout le soutien des institutions et des gouvernements européens et du public.

En complément des efforts diplomatiques qui tentent sans relâche d'assurer la libération des médecins, l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe organise la semaine prochaine, un événement public trans-partisan afin de rallier un large soutien à cette cause. Le Président de l'ADLE, Graham Watson, a écrit aux chefs des groupes politiques au Parlement européen leur demandant leur soutien, signe que le Parlement européen est uni dans sa détermination pour garantir leur libération.

Les représentants de leurs familles viendront à Bruxelles le 19 avril afin de parler de l'épreuve qu'ils vivent lors d'une réunion indépendante, présidée par Pat Cox, président du mouvement européen."


Note : ADLE sont les initiales de Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe,
en anglais ALDE Alliance of Liberals and Democrats for Europe.
http://www.alde.eu/

Nous profitons de la présente pour vous confirmer, ainsi que nous l'avions évoqué lors de notre email du 12 mars 2007, que BULGARIA FRANCE a adhéré à la création d'une FEDERATION des ASSOCIATIONS. Celle-ci a été nommée Coordination "Libération des 6 condamnés à mort en Libye". Sa structure est indépendante sur le plan confessionnel, politiquement neutre et sans but lucratif. Elle vise notamment :
à coordonner les actions entreprises pour la bonne réalisation de son objectif et à encourager les synergies, à proposer des actions collectives selon un calendrier raisonné, à mobiliser tous les soutiens possibles en France, en Europe et ailleurs dans le monde, à solliciter l'appui moral de personnalités françaises et étrangères susceptibles d'aider à la réalisation de cet objectif, à veiller à ce qu'aucune des actions entreprises au nom de la coordination ne soient, directement ou indirectement, nuisibles à l'objectif fixé, à apporter aux actions entreprises un label de cohérence, de sérieux, de crédibilité scientifique et de respectabilité.

Le docteur Raphaël PITTI, professeur agrégé de médecine, chef du service de réanimation à l'hôpital de Metz, assure la présidence de cette "coordination".

Les signataires sont monsieur Minko BALKANSKI [Institut des Hautes Études pour le développement de la culture, de la science et de la technologie en Bulgarie et Association des amis de l'Espace culturel Bulgare] ; monsieur Christophe DEBOUT [Association Nationale des Infirmiers et Infirmières Diplômés d'État (ANFIIDE) et Groupement  d'Intérêt Professionnel en Soins Infirmiers (GIPSI)]; madame Snejina FRECHE [Association des médecins bulgares en France "Amitié Médicale France Bulgarie"] ; monsieur François FRISON-ROCHE [Alliance France Bulgarie] ; monsieur Daniel PICHOT [Association " Solidarités Franco-Bulgares"] ; monsieur Raphaël PITTI [Comité national de soutien "Les enfants d'Hippocrate"] ainsi que Bulgaria-France.

A ce jour, plusieurs courriers ont été remis aux candidats à la présidence, ainsi qu'à des sénateurs et des députés. De nombreux contacts sont établis avec des institutions et organismes divers.

Les soutiens n'ont pas de relâche !

Sincères salutations,
Françoise Woltz
Youriy Vodenitcharov
Association Bulgaria France
24 avenue de Villiers
F 75017 Paris
+33 1 42 27 65 54
http://www.bulgaria-france.net



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