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L'article est sur altermonde sans frontières, je viens juste de le lire ce soir.

Alors si l'Europe veut d'excellents contacts avec non seulement la Bolivie mais d'autres pays et/ou nation, elle n'a en tout cas pas intérêt à ratifier cette directive, qui viole impunément les Droits universels de l'Homme.
Par contre, les marchandises, elles, circulent librement !

De quel droit on dénonce les personnes sans-papiers ?

De quel droit dit-on à une personne "retourne dans ton pays" ?

CERTAINES PERSONNES QUI NOUS DIRIGENT, EN FRANCE COMME EN EUROPEn, NE SAVENT DONC PAS QUE SI CES .... LOIS (puisqu'hélas il faut les appeller comme ça) AVAIENT ÉTÉ ÉDITÉES QUELQUES DIZAINES D'ANNÉES, CES CERTAINES PERSONNES NE SERAIENT PAS AU GOUVERNEMENT, NI EN FRANCE, NI EN EUROPE ????

Non, elles ne le savaient pas.

Elles peuvent pleurer, maintenant, ce n'est toujours pas moi qui iraient leur donner un mouchoir.


Y' a comme ça des choses à dire...d'urgence !!!!!!

mardi 17 juin 2008

La rédaction de Médiapart : Le président de la République de Bolivie, Evo Morales, irrité par la "directive retour" de l’Union européenne qui durcit les conditions faites aux immigrés illégaux, envisage de bloquer les négociations commerciales entre l’Europe et la Communauté andine, et menace d’imposer des restrictions de visas aux voyageurs européens. Il explique sa position dans cette lettre ouverte qu’il a adressée aux eurodéputés.


pour la suite cliquez ici.

Oui, que ce soit clair :
La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, ça c'est vrai.

MAIS, ce que je conteste fortement, c'est :
-1)
La façon de faire de mon pays pour reconduire les personnes à la frontière; pourquoi systématiquement désigner et surtout LE FAIRE CROIRE A LA POPULATION que les sans papiers sont obligatoirement des délinquants? Pour qu'on les laisse tomber, c'est tout, car qui voudrait aider, soutenir un délinquant?

-2) Je conteste aussi les mises en rétention systématiques, les examens des systèmes osseux, pileux, etc...

-3) La mise en rétention de MINEURS, dont des BÉBÉS, ce qui est plus grave encore;

-4) les refus systématiques et massifs de refus de cartes de séjour provisoire et/ou de renouvellement de séjour, ce qui dénote un manque de sérieux administratif; en effet, ou est le "cas par cas" promis?

-5)Et puisque je parle de cas par cas, voyez les personnes QU'IL FAUT PROTÉGER, car il s'agit de personnes menacées de :
-viols,
-tortures,
-emprisonnement, le plus souvent dans des conditions mortifères,
-mort,
-mariage forcé etc.....

Prenez le cas d'une jeune fille qui fuit Et sa famille, ET son pays pour échapper à un mariage qu'elle n'a pas demandé; est-ce humain de la faire reconduire à la frontière sachant ce qui arrive au femmes qui essayent d'échapper à cette indignité?

Ou alors, prenez le chanteur Farid REKAB et lisez ici ce qui lui arrive : est-ce humain de vouloir faire du chiffre, et, à la fin de l'année d'aller se vanter de ces chiffres, alors que ces mêmes personnes savent que certains des "reconduits à la frontière" vont se faire tuer -chercher aussi sur n'importe quel moteur de recherche "Elanchevan RAJENDRAM- ???

Alors oui, je suis pour que les personnes vivant dans un pays ne doivent pas être déracinées, pour quelque raison que ce soit, car c'est douloureux; mais je suis donc pour que ces personnes soient aidées à vivre dignement dans leur pays, avec du travail, de la nourriture, bref une vie digne et normale.

Je suis pour aussi que cette personne, qui vit dans  le pays dans lequel elle est née, ne soit pas inquiétée pour ses idées politiques, artistiques, religieuses, enfin bref pour que les droits de l'homme soient respectées dans le monde entier.

Et si cette personne ne peut pas vivre dans son pays, alors il doit malheureusement se déraciner pour pouvoir vivre dans un autre pays, dignement.

Ah, encore un point important ; celui-celle qui vient d'ailleurs nous enrichit par sa culture, son travail -si on le laisse travailler, évidemment - et si on traite un innocent comme un possible ennemi, c'est alors un procès d'intention, et il-elle deviendra forcément notre ennemi; car "qui veut noyer son chien l'accuse d'être atteint de la rage", c'est bien connu.

A bas la xénophobie d'État !







Et c'est reparti ! Sache donc , ô visiteur, que si jamais Farid REKAB est "reconduit à la frontière", comme c'est si hypocritement dit, il sera assassiné, comme l'a été Lounès MATOUB, dont il interprète les chansons.

Le site Chanson Rebelle



 Allez donc sur chanson rebelle pour le premier article.




Ensuite pour le second

En ce qui me concerne, j'ai vu le texte suivant sur http://www.kabyle.com


http://www.kabyle.com/farid-rekab-un-chanteur-kabyle-engage-menace-dexpulsion-951-070308

Notre rédaction vient d'apprendre par l'intermédiaire de Mme Tassadit
FERRANI, la mise en détention du chanteur kabyle engagé Farid REKAB par la
police du HAVRE le 05 février 2008.

Faute de présenter un titre de séjour régularisé, Farid REKAB a été
transféré au centre de rétention de OISSEL à ROUEN (78000), Un appel est
lancé à la communauté amazighe pour le soutenir et empêcher la reconduite
à la frontière de ce militant exemplaire de la cause kabyle.

FARID REKAB Chanteur interprètre de l'oeuvre de Matoub Lounès Compositeur
de chanson kabyle engagée en Centre de Rétention de Rouen Farid Rekab
réside en France, précisément à Paris depuis plus de 4 ans.

Il a été arrêté tout d'abord le 10 novembre dernier par les agents de
police du commissariat de la Goutte d'Or à Paris 18ème car il n'a pu
présenter un titre de séjour régularisé. Relâché quelques temps plus tard,
le voici de nouveau mise en détention en Normandie pour les mêmes motifs.
"Farid Rekab est un chanteur kabyle engagé sur le combat de Lounès Matoub
qui a été assassiné le 25 juin 1998.

Il lutte pour la reconnaissance de l'identité berbère et à ce titre est
menacé par les intégristes et les islamistes.

Avant son arrivée en France, il était membre permanent au sein de la
Fondation Lounès Matoub en Kabylie. Responsable de la commission
artistique et fondateur du comité local, il subissait des pressions et des
intimidations à cause de son combat pour une culture berbère démocratique
et laïque.

La carrière artistique de Farid Rekab a été semée d'embûches, freinée à
chaque fois parce qu'il interprète admirablement les chansons de Lounes
Matoub. Il véhicule son message avec courage, en faisant fi des menaces
qui pèsent sur tous ceux qui refusent le silence imposé autour du crime
programmé du poète chanteur Lounès Matoub."

Est-ce un refus délibéré de dialogue, pour pouvoir mieux dire "Silence, on expulse?"

Oui

Est-ce aussi l'emploi de la force qui prime, méprisant les droits humains ?

Oui.

Est-on encore en France? Non, car depuis quelque temps, nous sommes devenus un nouveau pays, la sous-france....à bon entendeur salut.

Texte du tract distribué à St Ouen.

SAINT-OUEN, SOIS REELLEMENT HUMAINE ET SOLIDAIRE !

 

 

 

 

 

 

Nous sommes un certain nombre de familles, pour la plupart rroms, qui habitons dans la zone des docks, rue Ardoin. Depuis le mois d’octobre, notre lieu de vie est menacé d’expulsion.

 

 

Le mercredi 20 juin des policiers sont venus chez nous pour nous dire : « Il faut que vous partiez avant lundi (25 juin) sinon on va vous faire sortir ». Suite à cette visite, nous avons été à la mairie le lendemain, jeudi 21 juin. Quand nous sommes arrivés, les personnes de la mairie nous ont fermés les portes au nez, nous avons alors écrit une lettre, demandant à être reçu par la municipalité, et rappelant que EDF, propriétaire des lieux où nous habitons, avait demandé il y a 9 mois une table ronde avec la mairie et la préfecture. Cette lettre est restée sans réponse.

 

 

Samedi 23 juin, à l’inauguration de la place Django Reinhardt, la maire a dit devant nous que la mairie de Saint Ouen avait demandé une table ronde à la préfecture il y a plusieurs semaines. Nous nous sommes donc rendus à la sous-préfecture le mardi suivant et celle-ci nous a répondu qu’ils n’avaient reçu aucun courrier de la mairie de Saint Ouen et qu’il n’y aurait pas d’expulsion en vu dans l’immédiat, alors qui doit-on croire ?

 

 

L’expulsion  n’a pour le moment pas été mise à exécution, mais la menace est toujours là.

 

 

 

 

Une lettre a été de nouveau envoyée le 25 juin à la mairie pour demander un rendez-vous, mais à ce jour nous n’avons toujours pas reçu de réponse.

 

 

Dimanche soir, le jour avant l’éventuelle expulsion, certains de nous sont allés dormir dans des parcs au alentour de Saint Ouen et ont été tout de suite expulsés par la police, pour cela nous sommes revenus rue Ardoin.

 

 

 

 

Nous avons aussi, dans les lettres écrite à la mairie, évoqué un problème qui concerne directement madame la maire : la scolarisation de nos enfants.

 

 

Saint-Ouen disposait cette année de 15 places libres dans les classes spécialisées pour enfants non francophones (CLIN) mais la municipalité a toujours refusé cette scolarisation, préférant laisser ces places non occupées, tout en affirmant dans les journaux que les classes étaient pleines…Nos enfants ont ainsi perdu une année scolaire. Saint-Ouen est la seule commune de la région à refuser cette scolarisation pourtant obligatoire.

 

 

 

 

Nous avons également des difficultés à trouver des emplois et quand nous en trouvons, parfois nous ne sommes pas payés durant un ou deux mois. Pourtant nous ne baissons pas les bras. Depuis plusieurs semaines l’électricité a été coupée, nous n’avons pas de sanitaire, alors que depuis le nombre de mois que nous sommes ici, il aurait été possible d’en installer.

 

 

Déjà dans un article paru en octobre 2006 dans le journal « Saint-Ouen ma ville » n°46, la maire de Saint Ouen parlait de « gênes dans le voisinage », gênes inexistantes dans les faits, puisque nous n’avons pas de voisins proches. Ces provocations de la mairie et de la police perturbent encore plus nos vies.

 

 

 

 

A Bagnolet et Aubervilliers, des familles Rroms et leurs soutiens ont réussi à obtenir des solutions de relogement, ce qui a été possible dans ces villes pourrait l’être aussi à Saint-Ouen, mais pour cela il faudrait que la municipalité arrête de nous ignorer et accepte enfin d’ouvrir un dialogue.

 

 

 

 

                    La précarité dans laquelle nous vivons, renforcée par la menace d’une expulsion de notre lieu de vie, n’entame en rien notre hospitalité et notre volonté d’ouvrir le dialogue. Parce que nous habitons un peu loin, mais aussi parce que toutes sortes de préjugés circulent sur nous, nous avons décidé de mieux nous faire connaître, et nous avons déjà organisé une fête musicale là où nous habitons.

 

 

Nous viendrons vers vous le plus souvent possible.

 

 

                                                                  

 

 

                                                       Les habitants de la rue Ardouin et leurs soutiens

 

 

 

 

 

 

Ô visiteur, ça c'est la politque du chiffre, de la destrucion d'êtres humains !!!

Et c'est dans mon foutu pays que ça se passe !!!!!

ARRÊTEZ, MAIS ARRÊTEZ !!!!!!!!!!!

LAISSEZ-LES LIBRES !!!!!!!!!

J'AI BIEN RAISON DE DIRE QUE CE SONT DES MÉTHODES FASCISTES, INHUMAINES ET DIGNES DE L'ÉPOQUE DE VICHY !!!!!

HONTE SUR LA FRANCE !!!!!!

JE NE ME CALMERAIS QUE QUAND ILS SERONT LIBRES ET RÉGULARISÉS SANS DÉLAIS !!!!!

LIBÉREZ-LES !!!!  LIBÉREZ-LES !!!!!!

Comment nommer cela autrement sinon .... acharnement ?

 

            Fin mars, la police intervenait à l'Hôtel Abresid de St Jean de Braye (près d'Orléans) à la demande du réceptionniste pour un soit disant tapage nocturne... jamais vérifié.

            La vérification d'identité qui a suivi a abouti à l'arrestation de 2 majeurs dont M. MIRZOIAN, le mari d'Héléna en fauteuil roulant (pour n'avoir pas su éviter l'explosion d'une bombe lorsqu'elle était encore en Georgie) et de 2 mineurs dont leur plus jeune fils, Arthur, âgé de 17 ans scolarisé  au Lycée Professionnel Jean Lurçat de Fleury-les-Aubrais.

            La sanction judiciaire qui a suivi ces arrestations fut très lourde : 4 mois fermes. Les protestations qui se sont élevées de toutes parts pour  faire en sorte que les deux jeunes lycéens soient libérés et puissent continuer à suivre leurs cours et passer leurs examens dans de bonnes conditions n’ont pour l’instant eu aucun effet.

            Voilà que maintenant l'acharnement continue. Ruslan, le frère d'Arthur a été arrêté. Un APRF lui a été notifié et cet APRF a été confirmé aujourd'hui 25 mai par le Tribunal administratif d'Orléans.

            Pourtant après l'arrestation du mari et du frère, Ruslan était le seul à même de s'occuper d'Héléna, en fauteuil roulant !

            La confirmation de l'APRF est révoltante comme l'est l'acharnement contre cette famille sans histoire depuis son arrivée en France en 2002.

            Ruslan lui-même père d’un petit garçon de deux ans et demi, né en France, a été transféré ce même jour au Mesnil-Amelot et est peut-être déjà de retour en Georgie, son dernier appel nous informant qu’il était à l’aéroport !

 

La situation faite à cette famille est insupportable. La situation de Héléna restée seule sans soutien la plonge dans un désespoir total. Il a fallu insister pour qu’on lui laisse dire au-revoir à son fils ce matin à la sortie du tribunal.

 

Nous vous encourageons à protester contre cet acharnement

Exigez du préfet qu'il retire son APRF ou qu’il fasse revenir Ruslan si l’expulsion a déjà été mise à exécution !

 

Pour envoyer les mails et fax de protestation à la préfecture du Loiret

Préfet :

jean-michel.berard@loiret.pref.gouv.fr

 

Directrice de cabinet :

cecile.avezard@loiret.pref.gouv.fr

Fax : 02.38.81.40.22

 

Secrétaire Général :

michel.bergue@loiret.pref.gouv.fr

Fax : 02.38.81.42.47

 

Directeur DRRU :

pascal.marcot@loiret.pref.gouv.fr

Fax : 02.38.81.41.70

 

Préfecture du Loiret

181 rue de Bourgogne

45000 ORLEANS

 

Message émanant de RESF et de la LDH, je continue plus que jamais, en solidarité humaine avec les potos de tout bords, de dénoncer ces choses-là: non, les droits de l'homme ne sont pas respectés en France, et ce que j'affiche ici n'est qu'une infime partie de ce que je reçois sur mes boîtes e-mail, et ce n'est qu'une infinitésimale dose de ce qui ce passe en réalité dans mon hexagone que j'aime mais que je ne reconnais plus, et je ne parle pas de ce qui se passe dans le monde, concernant les personnes sans-papiers, mais même les personnes mariées avec des français sont en danger; la preucve ici ; c'est une information vraie, ce n'est ni un mensonge, ni une invention, ni un hoax; et on en a pour cinq ans !

Où sont les toilettes? J'ai envie de vomir.

Christine

Pour info

Communiqué LDH Vannes

Répudiée avec la complicité de l’état français

La section LDH de Vannes dénonce avec la plus grande vigueur l’expulsion de Madame Le NY, jeune femme répudiée avec la complicité de l’état français.

Il y a trois ans, Dounia Le Ny, jeune marocaine, épouse un breton rencontré par le biais d’une agence matrimoniale. Ils s’installent à Lorient fin 2004. Mais après deux ans de vie commune, son mari quitte le domicile conjugal et informe la préfecture de la rupture de la vie commune.  Lorsque Dounia Le NY veut faire renouveler son titre de séjour, la  préfecture refuse le renouvellement.

Fin janvier, les autorités lui notifient l’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Bien que salariée d’une entreprise, disposant de son logement, et parfaitement intégrée, le Tribunal Administratif de Rennes l’a déboutée en avril .

Mercredi 9 mai, elle est placée en rétention administrative à Lorient puis transférée en région parisienne.  En appel, le juge des libertés de Versailles  accorde  à Dounia Le Ny une assignation à résidence de 15 jours pour lui permettre de préparer sa défense et son départ. De retour à Lorient le samedi 12 mai, elle est invitée à se rendre à une convocation au commissariat mardi 15 mai à 8h.

Là, elle sera arrêtée, conduite jusqu’à l’aéroport d’Orly et expulsée l’après-midi même vers le Maroc.

Le caractère expéditif de l’application de la décision d’expulsion ne lui a pas permis de prendre les dispositions nécessaires concernant son emploi et son logement  ni de récupérer ses effets personnels.

Nous dénonçons l’attitude du Préfet du  Morbihan qui, en expulsant Dounia Le Ny, a bafoué une décision de justice.

Nous dénonçons le droit de  répudiation de fait, que l’Etat accorde aux conjoints de ressortissants étrangers par cette expulsion.

C’est pour cela que nous appelons tous ceux pour qui les droits de l’homme ont encore une signification à se mobiliser et à participer au

 Rassemblement

Mardi 22 mai à 18h à la Sous-Préfecture de Lorient

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