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Ah, inauguration de la page mes liens musique...y'en a pas beaucoup pour l'instant, vous frappez pas, ça viendra au fil des jours....et certains liens sur ma page "liens vers les autres", soit seront suprimés et affichés sur cette page, soit resteront sur les deux parce qu'ils ne parlent pas que de musique.

Mardi 7 novembre...ah, ça se remplit, ça se remplit....

Pays Basque :

Peio Serbielle: www.peio-serbielle.com sans lequel la langue basque ne serait que ce qu'elle est ! C'est grâce à lui, que j'aime le pays basque, depuis....février 2005. Milesker, Peio !

Egon, le chant des légendes basques :Ah, je viens d'apprendre par mon ami Alain Hervochon, que le site http://www.egon-music.com est ouvert, pour l'instant en français! un ch'tit brin d'patience et le reste viendra.

Kepa Junkera joue de l'intrument de trikitixas** , et c'est un excellent musicien, en plus !  je vous conseille d'éduquer humblement vos oreilles sur son site officiel  http://www.kepajunkera.com/ , et vous yeux --ainsi que vos oreilles sur deux très belles vidéos , sur itelebista.com http://www.itelebista.com/fr/video/701      et  "Google Vidéo":  http://video.google.fr/videoplay?docid=-3837215690378827049&q=kepa+junkera si après ça vous n'aimez pas, allez vous faire cuire un oeuf et ne revenez plus jamais sur mon blog!! Nom did'jû!! 'pourrez pas dire que je ne me suis pas décarcassée pour --me-- vous faire plaisir!

Alain Hervochon Je ne puis franchement pas parler de la musique basque sans citer le site d'un breton ,-- oui ô visiteur, tu as bien lu, et non, tu n'as pas d'hallucinations visuelles-- un breton disais-je , avant d'avoir grossièrement été interrompue par moi-même, un breton donc fondu de musique basque, tout ça parce qu'un jour il est parti en balade au pays basque-- d'où le nom de son site et de son émission et ça donne ça: non, je ne ferais aucune description, visiteur, tu vas me faire le plaisir d'aller sur son site! http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/, non mais.

Une chanson connue par tous les basques du monde entier; "Hegoak/txoria txori", mélancolique mais si belle ; allez donc découvrir sa traduction en français ici : une chanson basque, et une enquête interactive : http://www.lehall.com/galerie/hegoak/index.html   .

Les éditions Elkar, http://www.elkarlanean.com/ vente de musiques basques.

 

Corse

Ah, là nous allons en Corse; ce sont les  MUVRINI  qui vous y emmènent; embarquez avec eux en musique sur www.muvrini.com

 

Bretagne

Pour compléter mon triskell culturel, allons en Bretagne; quoi, qui ose dire que Nantes n'est pas bretonne? www.tri-yann.com La voix de Jean-Paul Corbineau, les contes de Jean-Louis Jossic, et cette ambiance familiale et chaleureuse quand je me trouve immergée dans la foule, pendant les concerts...la cornemuse de Konan Mével... miam ! La gentillesse des membres de ce groupe.....je ne vous en dis pas plus; allez sur le site !

 

Des potes à Peio Serbielle (encore lui? ben oui !) http://arznevez.free.fr/

Des potes à Peio.... http://groupe.sterne.free.fr/  

 

 

Autres sites, autres voix....afin de maintenir en haleine l'amour de la vie, de la musique, de l'être humain, de l'esprit et cette sacrée curiosité -- qui a fait de moi une sacrée curieuse des cultures des autres,--.

Je ne peux vraiment zapper le site à mon pote Gérard Gorsse! L'URL est dans la liste "Liens vers les autres, mais si je ne le mets pas ici, y' va m'tirer les zoreilles ! www.chansonrebelle.com

Et le site à son pote Rolland Hénault, alors? y'a des trucs supers  ! Des textes ET de la musique ! plus spécialement le site officiel consacré à Elizabeth Gillet : si, si y' a des sites qui rendent intelligents, Allez-y vous verrez c'est contagieux www.elize-chanson.net ; elle est aussi chez Gérard http://chansonrebelle.com/decouvertes/Elizabeth.htm *  !

Un chanteur qui dégage une telle chaleur humaine qu'il serait capable de faire fondre le coeur d'un glacier d'un regard ! Qui ça? Serge Utgé-Royo, bien sûr ! Il se trouve ici http://www.utgeroyo.com/ et là : http://chansonrebelle.com/chanteurs/utge-royo.htm *.

Ma chère amie, si chère à mon coeur et à mes zoreilles,  j'ai nommé Martine Sarri !  http://www.chanson-net.com/sarri/ ; elle est là aussi : http://www.chansonrebelle.com/decouvertes/Sarri.htm *

 Et un lieu que j'aime beaucoup pour y avoir vu et entendu Louis Capart, de plus j'ai été reçue chaleureusement  ; Le forum Léo Ferré ! http://www.forumleoferre.com/ 

ET justement, puisque je viens de citer Louis Capart, autant te dire, ô visiteur, que j'ai craqué sur son albuml "Héritage Sénan": Louis a son site à lui http://perso.orange.fr/louis.capart/  .... et sa page sur chanson rebelle* ! http://www.chansonrebelle.com/decouvertes/Capart.htm .

Pis j'ai fait connaissance de Robinsonne; cette chanteuse est un vrai délice ! vous la trouverez sur son site http://www.robinsonne.com/   et sur chanson rebelle* http://www.chansonrebelle.com/coup_de_pouce/Robinsonne.htm .

 *Dites, ô visiteurs ! avez-vous remarqué que ces liens sont vers le site de Gérard Gorsse? Nooon ? Si, si c'est vrai ! Comme quoi, si, après avoir visité mon blog, vous me dites que "chanson rebelle" ne vous dis rien....c'est que vous le faites exprès!!!

Bon y'en a d'autres à venir....me d'mande si j'peux mettre les bannières, de façon à ce que ça fasse un joli lien vers les sites cités ( à dire très vite)...cafouilleuse --et joyeuse dans mon cafouillage perso-- ça prendra évidemment du temps.... mais z'inquiétez pas, ô z'abonnés zé visiteurs, ça viendra jour après jour, doucement...patience!

Ce que j'ai écris sur mon blog est certes intéressant, du moins de mon point de vue à moi. Mais, pour ne point vous donner l'impression que je suis chauvine--oh à peine--ajouterais-je avec mauvaise foi--, donc voici mes voyages vers le monde extérieur, vers d'autres univers, d'autres découvertes, bref, un voyage virtuel sur ma planête, avec des étapes riantes, joyeuses, reposantes, et d'autres tragiques, tristes, énervantes...mais que voulez-vous, le monde est ainsi; c'est à nous, êtres humains d'aujourd'hui, de faire en sorte qu'il soit meilleur pour les générations à venir.

Le site de Phil; un regard éclectique sur la côte et le pays basque, site d'actualités, touristique, mais pas ça; humoristique aussi, et intelligent; www.cotebasque.net  .

Ze site à mon pote Rolland Hénault, parolier de la chanteuse Elizabeth Gillet : www.elize-chanson.net .

Ze site à mon pote Gérard Gorsse: enfin un site dans lequel il n'y a que de la chanson française de qualité, avec des connus et des zinconnus du grand public: www.chansonrebelle.com  .

Ze site officiel de Peio Serbielle; un de mes potes, sans lequel la langue basque ne serait que ce qu'elle est ! www.peio-serbielle.com

Le site de Ghislaine, une frangine belge; une ouverture hors de France, vers des esprits ouverts: http://peioserbielle.skynetblog.be , elle a décidé de monter son blog avec un objectif: écrire sur les basques en français et en flamand, afin de faire connaître le Pays Basque en Belgique ! Non, les basques ne se réduisent pas à ETA! bravo Frangine!

Le blog d'Oreste Scalzone, en langue française: http://orestescalzonefrance.over-blog.com

Le site des prisonniers politiques dans le monde: APA= Agence Presse Online http://apa.online.free.fr : ça vous ne le trouverez nulle part ailleurs sur le web !!!!!

ze site of I MUVRINI,qui m'ont fait découvrir ma toute première langue minorisée; la langue corse! www.muvrini.com ... ça fait vingt ans que je les ai découverts, avec le disque "Rundinella"... et je ne me suis pas démentie depuis ! Ah, les mouflons corses.....

Surtout n'y allez pas ! ils ont raison, sont intelligents, solidaires, intéressants, anarchistes, leur arme; le stylo! http://paris.indymedia.org/ non, non, ce ne sont pas des extra-terrestres, ce sont des êtres humains !

 Le weblog de Frédéric Delorca : l'information indépendante en blog....Merci à toi , Frédéric ! http://delorca.over-blog.com/ .

 

 

 

 

 

ETA et négociations
 
Voici un coup de gueule d'Alain Hervochon,du site http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/   mais c'est le cri de tout ceux et toutes celles qui en ont marre de toute cette violence!!
ETA veut arrêter d'accord, très bien !!
Mais quid des prisonniers basques, loin de leurs familles, et subissant humiliations et injustices qui n'ont pas lieu d'être, même quand leur peine est finie,  quid de la sincérité des gouvernements espagnols et français?
Et enfin, qui est le plus coupable dans cette longue et douloureuse histoire?
Ce sont les gouvernements de ces deux pays.
Qui sont les véritables victimes?
Tout les protagonistes!!!
Et qui se fout de la gueule de qui?
Nos deux gouvernements qui se foutent royalement de leurs peuples respectifs.
Tant de souffrances, de peurs, de sang, de violences.....
Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?
 
Nota: cette page figure sur mon blog avec la complicité amicale d'Alain Hervochon, puisqu'elle n'existe plus sur http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/ , site en constante évolution.
La fonction "copier-coller" m'a permis de la conserver dans mes archives; ben si, la précision est importante car sans cela Alain et moi risquerions de nous faire eng....heu bref tirer les oreilles.
 
 Bon, et puis si la page est sur mon blog, elle n'existe plus sur le site, c'est pourquoi, considérant ce texte important, je l'affiche avec l'autoristion d'Alain qui m'a précisé qu'il assumait totalement ses propos, et bien moi aussi j'assume !
 
 
Coup de gueule !     Y'en a marre !
29/11/05
 
 
Six mois après avoir décrété une trève unilatérale, ETA vient d'annoncer la rupture de cette trève !
Quelques années après les espoirs de paix suscités par les accords de Lizarra-Garazi, une porte de sortie du conflit và à nouveau se fermer...
L'immense majorité du peuple Basque condamne la violence mais réclame une reconnaissance.
José-Luis ZAPATERO était-il sincère en annoncant des négociations ?
Pouvait-il dans cette affaire lutter contre le sinistre AZNAR, ancien premier ministre ?

Pourquoi le parti Batasuna --légal en France-- est il toujours interdit en Espagne ?

Et donc comment discuter... Sans interlocuteur !!!!????!!!!

Pourquoi aucun effort n'a t'il été fait pour améliorer le sort des prisonniers politiques (et donc de leurs familles) alors que l'opinion publique le réclame dans un but simplement humanitaire ?

Pourquoi un tel gâchis ?

Pourquoi ?

                 Pourquoi ?

                                       POURQUOI ?


 

 

 


Qu’est-ce qu’ils veulent ?

 

Mardi dernier, l’émission de Txalaparta Irratia a commencée sur les paroles de Beltzane Obanos, prisonnière politique basque libérée la veille, quelques heures seulement après la mort de son père. Elle s’est adressée à ses camarades resté(e)s derrière les barreaux, calmement, mais on pouvait entendre dans sa voix la tonalité du vertige. Car perdre son père est un moment douloureux, violent, d’autant plus violent lorsque la nouvelle nous parvient alors que nous sommes – même provisoirement – dans l’impossibilité de se consoler de la présence de nos proches. Pour elle, il fallait doubler ce déchirement d’un autre, celui de laisser ses amis dans l’enfer carcéral. Où est passée la joie de recouvrer une liberté, aussi relative soit-elle ?

 

Quelle journée étrange. A l’instant où j’écris ces mots, dans les locaux de la radio, je viens de passer un homme à l’antenne et nous écoutons, en direct, un Ongi Etorri qui a lieu, quelque part en Euskal Herria. Derrière lui, les gens chantent…Eusko gudariak gara…

 

Et cet après-midi, il y a quelques heures, nous apprenions tous qu’Iñaki de Juana reprenait sa grève de la faim.

 

Il y a des jours comme ça, des périodes, où notre tête semble se perdre dans les méandres d’événements contradictoires les uns avec les autres et qui, au final, donnent le sentiment de ne plus rien vouloir dire du tout. Nos réflexions se perdent dans les méandres d’informations qui s’entrechoquent, se mutilent de façon réciproque. C’est vrai, qu’est-ce que c’est que cette période ? Qu’est-ce que c’est que ce moment ?

 

Tout ce que l’on sait, tout ce que des centaines de milliers de Basques ont pu « vérifier », c’est qu’il y a un cessez-le-feu… qu’une des parties du conflit est en cessez-le-feu. C’est tout. A part ça, rien n’a changé. Tout est exactement comme avant ce 22 mars où ETA annonçait son initiative et où tout devenait possible. Attention ! Tout devenait possible, parce que tout le monde sait qu’ETA n’annonce pas de trêve pour faire plaisir, mais uniquement lorsqu’elle estime que les conditions sont réunies pour que cela ait un sens et une portée. Tout devenait possible, parce que voir ETA déclarer un cessez-le-feu signifiait que, d’une façon ou d’une autre, elle savait que Madrid était disposée à faire quelque chose.

 

Et c’est vrai, Madrid était disposée à faire quelque chose. L’intervention de Zapatero au Congrès en a été la preuve. Mais après ? Si c’est tout ce qu’il faut faire, pas de problème ! Moi aussi, je peux t’en faire des discours. Je peux t’en écrire, des pages entières de belles paroles. Mais ça ne veut rien dire.

 

Aujourd’hui, les choses sont simples :

 

Qui a fait un pas pour la paix ? ETA.

Qui n’a rien changé ? Madrid et Paris.

Qui respecte sa parole ? ETA.

Qui n’a pas encore tenu parole ? Madrid et Paris.

Qui a suspendu ses actions armées ? ETA.

Qui les maintient ? Madrid et Paris.

 

On dit, tous les jours, que Madrid et Paris continuent sur le chemin de la répression. Mais à force de dire les choses, on fini par ne plus se rendre compte de l’importance de leur contenu… ça devient mécanique. Mais attardons-nous un instant sur ce constat que personne ne peut contester : depuis sept mois qu’ETA est entrée dans une cessez-le-feu permanent, depuis tant de mois qu’elle a fermé le front de ses actions contre les représentants des partis politiques espagnols, rien, absolument rien, n’a été fait par les Etats espagnol et français. Il faut lire et relire cette phrase, jusqu’à mesurer à quel point cette situation n’est non seulement pas supportable mais, surtout, n’est pas acceptable. Quel Peuple peut accepter cela ? Pendant combien de temps encore ?

 

Dans le contexte actuel, plus que jamais, chaque interpellation est un crime contre la paix.

Chaque contrôle d’identité à l’entrée ou à la sortie d’une manifestation est un crime contre la paix.

Chaque jour qui passe et qui voit être maintenue l’apartheid politique en Euskal Herria est un crime contre la paix.

Chaque discours sans lendemain est un crime contre la paix.

 

Et tout Etat, aussi puissant soit-il, fini par répondre de ses crimes. Rien n’est encore fixé. L’Histoire n’est pas terminée. L’Espagne et la France , telles que nous les connaissons, ne sont pas vieilles à l’échelle de l’Humanité. Et elle mourront jeunes, à l’échelle de l’Humanité. C’est non seulement certain, mais c’est surtout inéluctable.

 

Certaines nouvelles sont attendues avec impatience. D’autres non. Je veux parler maintenant de celles qui sont attendues. Madrid et Paris vont-ils enfin avoir le courage de dire au Peuple basque ce qu’ils veulent ? Que nous sachions si, oui ou non, nous avons raison d’espérer. Parce que, dans la situation actuelle, c’est vers ces capitales que nos yeux sont tournés. C’est leur geste à elles que nous attendons, et pas celui de qui que ce soit d’autre. Changement de politique carcérale ? La réponse doit venir des deux Etats. Arrêt de la répression ? La réponse doit venir des deux Etats. Reconnaissance des droits du Peuple basque ? La réponse doit venir des deux Etats. Légalisation de Batasuna ? La réponse doit venir de l’Etat espagnol.

 

Non, nous ne rêvons pas. Les seuls qui n’ont rien fait sont bien les Etats espagnol et français et leurs représentants. Alors aujourd’hui, clairement, c’est à eux de faire un effort, et à personne d’autre.

 

Sebas Bédouret

Responsable de Txalaparta Irratia


¿Qué quieren?

 

El martes pasado, la emisión de Txalaparta Irratia empezaba con las palabras de Beltzane Obanos, prisionera política vasca liberada la víspera, horas después de la muerte de su padre. Habló a sus camaradas que habían quedado detrás de los barrotes de la cárcel. Habló calmamente, pero en su voz se notaba un tono de vértigo. Perder al padre es un momento doloroso, violento, y mucho más violento cuando la noticia nos llega mientras que estamos – auque sea temporalmente - en la imposibilidad consolarnos con la presencia de nuestra familia, de nuestros amigos. Para Beltzane, al desgarramiento por la muerte de su padre se le sumaba otro, el de dejar a sus amigos en el infierno carcelario. ¿Cómo se vive, en momentos parecidos, la alegría de recuperar la libertad, aunque sea una libertad relativa?

 

Qué día tan extraño. Mientras escribo estas palabras, en el local de la radio, acabo dar paso para hablar a un hombre y escuchamos, en directo, un Ongi Etorri que tiene lugar, en alguna parte de Euskal Herria. Oímos la gente que canta... Eusko gudariak gara…

 

Y esta tarde, hace solamente unas horas, nos hemos enterado que Iñaki de Juana reempezaba su huelga de hambre.

 

Hay días así, períodos, en los que nuestra cabeza parece perderse en los meandros de acontecimientos contradictorios y que, al final, te dejan el sentimiento de que ya no vale la pena decir nada más. Nuestras reflexiones se pierden en los meandros de informaciones que se cruzan, que chocan entre ellas, que se mutilan. ¿Pero, qué período es realmente este período que estamos viviendo? ¿Pero qué es realmente este momento?

 

Lo que sabemos, todo lo que centenares de millares de vascos han podido «verificar», es que hay un alto el fuego... que una de las partes del conflicto no utiliza la violencia. Es todo. A parte de esto, nada ha cambiado. Todo sigue igual que antes de ese 22 de marzo en el que ETA anunciaba su iniciativa y en el que todo parecía posible. ¡Atención! Todo parecía posible porque todo el mundo sabe que ETA no anuncia una tregua por placer, sino únicamente cuando cree que las condiciones se dan para que esa decisión tenga un sentido y una finalidad. Todo parecía posible, porque ver a ETA declarar un alto el fuego significaba que, de una manera o de otra, sabía que Madrid estaba dispuesta a hacer algo.

 

Y es cierto, Madrid estaba dispuesta a hacer algo. La intervención de Zapatero en el Congreso fue la prueba de ello. Pero, ¿y depués? Si eso es todo lo que se ha de hacer, ¡vale! yo también puedo hacer bellos discursos. Yo también puedo escribir bellas páginas con bonitas palabras. Pero eso no significa nada, nada.

 

Hoy las cosas están claras:

 

¿Quien ha hecho un paso hacia la paz? ETA.

¿Quién no ha hecho nada? Madrid y París.

¿Quién respeta su palabra? ETA.

¿Quién no ha mantenido su palabra? Madrid y París.

¿Quién ha suspendido las acciones armadas? ETA.

¿Quién las mantiene? Madrid y París.

 

Todos los días se dice que Madrid y París continúan por el camino de la represión. Pero a fuerza de repetir las cosas, se acaba por no dar importancia a su contenido... se vuelve algo mecánico. Pero miremos un poco más atentamente esa afirmación que nadie puede negar: desde hace siete meses ETA continúa con su alto el fuego permanente, desde hace siete meses que ha cerrado el frente de las acciones contra los representantes de los partidos políticos españoles, nada, absolutamente nada, han hecho los Estados español y francés. Hay que leer y releer esta frase para ver hasta qué punto esta situación es insoportable e inaceptable. ¿Qué pueblo podría aceptar eso? ¿Durante cuánto tiempo?

 

En el contexto actual, más que nunca, cualquier detención es un crimen contra la paz.

Cualquier control de identidad al ir a una manifestación o al acabar una manifestación es un crimen contra la paz.

Cada día que pasa en el que se mantiene el apartheid político en Euskal Herria es un crimen contra la paz.

Cada discurso sin futuro es un crimen contra la paz.

 

Y cualquier Estado, incluso el más fuerte, acaba respondiendo por sus crímenes. Nada está decidido. La historia no se ha acabado. España y Francia, tal como las conocemos, no son nada si las miramos a escala de la Humanidad. Y morirán jóvenes, si calculamos el tiempo a escala de la Humanidad. Esto es cierto e ineluctable.

 

Algunas noticias se esperan con impaciencia. Otras no. Quiero hablar ahora de las que se esperan con ansiedad. ¿Madrid y París van finalmente a tener el valor de decir al pueblo vasco lo que este pueblo quiere oír? Que sepamos si, sí o no, podemos esperar algo. Porque en la situación actual, es hacia esas capitales que nuestros ojos miran. Son sus gestos los que esperamos y no los de otros. ¿Cambio en la política penitenciaria? La respuesta debe venir de esos dos Estados. ¿Fin de la represión? La respuesta debe venir de esos dos Estados. ¿Reconocimiento de los derechos del pueblo vasco? La respuesta debe venir de esos dos Estados. ¿Legalización de Batasuna? La respuesta debe venir del Estado español.

 

No, no soñamos. Los únicos que no han hecho nada son realmente los Estados español y francés y sus representantes. Por lo que, hoy en día, los que tiene que hacer un esfuerzo son ellos y nadie más que ellos.

 

Sebas Bédouret

Responsable de Txalaparta Irratia

 

--
En attendant notre site internet, vous pouvez lire nos articles, communiqués et traductions en suivant les liens ci-dessous:
www.askapena.org
www.radiopays.org/euskadi
www.kalera.org
http://apa.online.free.fr/

Allez aussi voir le site du Journal du Pays basque, pour plus d'infos en français!

http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/index.php


Cordialement,

Solidaires du Peuple basque en lutte - Paris est un groupe internationaliste basé sur la région parisienne et dont l’objectif est de contrecarrer le silence médiatique pesant sur le conflit basque et la lutte du peuple basque pour le respect de ses droits individuels et collectifs, au premier rang desquels figure le droit d’autodétermination. Nous ne faisons pas partie du Mouvement de Libération National Basque, mais essayons, dans la mesure de nos moyens, d’apporter notre soutien à ce mouvement, en rediffusant des textes et traductions qui en émanent, en soutenant le Collectif des Prisonnier(e)s Politiques Basques dans leurs initiatives, et en apportant une aide concrètes à leurs familles.
SOLIDAIRES DU PEUPLE BASQUE EN LUTTE - PARIS
SPBL - PARIS
contact@spbl-paris.org 

 Le site :www.spbl-paris.org


Mardi 10 Octobre 2006

Réseau sans frontières, régularisations, expulsions, vies birsées et victoires....

 A signer de toute urgence !

Et à envoyer à l'e-mail suivant avant le 28novembre2006 :

info@bas-rhin.pref.gouv.fr

 

 

                                                                 Monsieur le Préfet d’Alsace

Et du Bas Rhin

 

 

 

Expulsion

d’Arsanbeck OUMKAIEV

 

 

 

 

   Monsieur le Préfet,

 

 

 

J’ai appris qu’Arsanbeck OUMKAIEV, jeune tchétchène de 23 ans devrait être expulsé du territoire le28 novembre prochain.

 

 

 

Je sais qu'il a vu "disparaître" son père, son oncle, que son frère a été abattu devant ses yeux, qu'il a été torturé à deux reprises en décembre 2005 et en juin 2006 de la façon la plus atroce, qu'il a en conséquence passé chaque fois 1 mois à l'hôpital et qu'aujourd'hui il souffre vraiment et qu'il est en état de choc, cela devrait être compréhensible. Et que bien sûr, s'il est renvoyé en Tchétchénie, il risque de subir « des traitements contraires à la Convention Européenne des droits de l’homme » et peut-être d’être abattu comme son frère. Par conséquent, la phrase qui justifie son arrêté d'expulsion : "considérant que l'étranger n'établit pas être exposé à des peines ou traitements contraires à la Convention Européenne des droits de l'homme en cas de retour dans son pays d'origine (ou dans son pays de résidence habituelle où il est effectivement admissible)" ne peut lui être appliqué en conscience.

 

 

 

Aussi, je vous demande Monsieur le Préfet, de bien vouloir le remettre en liberté, afin qu’il puisse engager les démarches nécessaires pour obtenir le droit d’asile auquel il peut légitimement prétendre. Il a de la famille en France qui peut le prendre en charge.

                                                    Nom, prénom, signature

 

 

 

 

 

A Paris, les menaces d'expulsions sans tenir compte de la situation sont aussi en nombre..mais il y a heureusement  des mobilisations contre ces actes anti-démocratiques, et contraires aux droits de l'homme ...

Bonjour,

Nous sommes des lycéens et des lycéennes de Maurice Ravel, dans le XXème
arrondissement de Paris. Jeudi 16 novembre à 12 heures, Cristian, un élève
scolarisé en Terminale ES
dans notre lycée avec sa mère et son frère qui
sont pour l'instant sans-papier, sont convoqués au Tribunal Administratif.

Cela fait maintenant cinq ans qu'ils sont en France. Ils avaient quitté la
Colombie, car la mère, syndicaliste avait reçu des menaces.

La décision que prendra le Tribunal Administratif est donc la dernière
chance.
Si l'avis est négatif, l'obtention de papier par un autre moyen pourrait
être très complexe. Cristian et sa famille risquent l'expulsion vers un pays
qu'ils ne connaissent plus et où ils n'ont plus aucune attache familial
e.

Afin de les soutenir dans leur démarche d'obtention de papiers, nous avons
décidé de nous mettre en grève mercredi et jeudi. Dès mercredi 8 heures,
nous serons devant le lycée pour nous rassembler et nous serons en grève, et ce,
jusqu'à jeudi soir. Nous accompagnerons Cristian et sa famille au Tribunal
Administratif le jeudi.

Des communiqués d'organisations (politiques, syndicales, associatives ou
autres) demandant la régularisation de Cristian et soutenant la mobilisation
ravélienne seraient très positifs pour Cristian. Ces communiqués seront ensuite ajoutés
au dossier qu'il portera jeudi au Tribunal Adminitratif.

Nous pensons aussi qu'un soutien de la population en dehors du lycée ne peut
être que bon pour le cas
de Cristian. Nous vous invitons donc à participer
avec nous au rassemblement que nous organisons mercredi devant le lycée Ravel
ainsi qu'à la manifestation qui partira jeudi à 11 heures de notre lycée pour
aller au Tribunal Administratif qui est à Saint-Paul. Si vous pouvez, venez avec
des banderoles afin que votre présence soit « visible ».

Obtenir la régularisation de Cristian par une mobilisation lycéenne serait
une réelle victoire qui en appelle d'autres.

En vous remerciant d'avance, les élèves de Ravel.
_____________________________________________
ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers

* abonnement/desabonnement via le web a
<
http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/zpajol/>
* abonnement par mail : ecrire a zpajol-on@rezo.net
* desabonnement par mail : ecrire a zpajol-off@rezo.net
* archives :  <
http://news.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol>


 

Ce qui vient de se passer pour une famille que nous parrainons

 

Une jeune femme du Congo Kinshasa, mariée à un Monsieur également du Congo K..et régularisé depuis 4 ans à la suite de 10 ans de présence en France, vient d’avoir la réponse de l’appel de Nantes qui supprime l’APRF et fait injonction à la préfecture d’Eure et Loir de la régulariser.

Que s’est-il passé ?

Elle avait fait un recours pour annuler un APRF au TA d’Orléans.

Enceinte, le TA avait suspendu son APRF pour quelques mois le temps qu’elle accouche. Accouchement en décembre 2005.

Retour au TA pour supprimer l’APRF, à la fin de la suspension.

Le TA d’orléans refuse de supprimer l’APRF.le 13 juin 2006

Appel à Nantes demandant également sa régularisation. le 13 juillet2006

Au même moment refus de la régulariser dans le cadre de la circulaire Sarko.

Le 26 octobre 2006 la cour d’appel de Nantes réfute les arguments du préfet d’Eure et Loir, et reprend les arguments de son avocate d’Orléans qui s’appuie sur la législation européenne, et demande une régularisation « vie privée et familiale »

 

La préfecture a 3 mois pour aller en conseil d’état. Affaire à suivre

 

Toutes ces démarches ont été faites avec l’aide juridictionnelle et grâce à l’aide précieuse du Fac et d’une  avocate

 

Pourquoi toutes ces précisions ?

Nous pensons que dans le contexte des luttes de masse de RESF dans toute la France, de l’attitude de Sarko. vis-à-vis des juges certains juges prennent de plus en plus leurs responsabilités pour annuler des APRF, pour régulariser, pour libérer des centres de rétention.

 

Nous pensons qu’il ne faut jamais laisser tomber l’aspect juridique. Chaque personne sans-papiers qui est libérée ou régularisée est une vie brisée en moins

Par ailleurs chaque décision de justice peut servir de jurisprudence

 

Cordialement à tous Cath.MTH Chartres RESF 28

_______________________________________________


 

 Mardi, 10 octobre 2006, 18h10.

 Communiqués du Réseau éducation sans frontières

www.educationsansfrontieres.org

A toute personne douée de bon sens et d'un brin de solidarité humaine, de coeur et de logique, il est urgent de

1) lire ces quelques articles qui, pour certains seront supprimés ou archivés afin que nous puissions suivre l'actualité.

2) Signer la pétition "pas une chaise vide à la rentrée ni le reste de l'année ! " 

ici: http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=2137 ou

encore ici : www.placeauxdroits.net ;

3)Participer le plus possible selon vos disponibilités de temps, par exemple sur Paris: http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=2109

Et sinon dans vos villes  rues, places, boulevards, et surtout oui, surtout devant les bâtiments publics dont le frontispice est orné de ces trois mots: Liberté, Égalité, Fraternité!!!!

 
 
Pour Rousslan ILiasov :
 
 
Tout sur la mobilisation pour rousslan Iliasov au lien:
http://www.educatio nsansfrontieres. org/article. php3?id_article= 2453
LUNDI 13 NOVEMBRE 2006, 11h30 :
Le Tribunal a confirmé le maintien de Rousslan en rétention malgré les garanties de représentations très sérieuses qui avaient été fournies. En effet, une belle soeur résidant à Besançon s’engageait à le loger pendant toute la procédure.
Cette audience laisse le sentiment d’une justice partiale et aux ordres : tout semblait courru d’avance.
Sans préciser davantage, le président a demandé si Rousslan s’engageait à rentrer dans son pays et Rousslan, qui n’a pas compris le contexte de la question, a logiquement répondu non. Immédiatement le président a dit que comme rousslan ne s’y engageait pas il demanderait logiquement le maintien en rétention. Ensuite le président, la procureure (qui a "courageusement" parlé pour demander le maintien en rétention sans lever une seule fois les yeux et en jouant avec son stylo) et le représentant de la préfecture ont chacun à leur tour préciser que le fait que Rousslan produise des adresses différentes jouait foretement contre lui (au cours de toutes les procédures passées, il a successivement fourni une adresse au foyer Saint Jean de Dole, puis une autre adresse à Dole, puis cette adresse à Besançon. Le représentant de la prefecture a dit qu’il craignait que Rousslan parte dans la nature s’il était chez quequ’un de RESF, ce à quoi il lui a été objecté après l’audience que l’adresse à Besançon était justement une adresse de manière à rassurer les autorités puisqu’il s’agissait de quelqu’un de sa famille qui s’engageait à le loger.
Pour l’anectode, M. le président a demandé à ce que les gens restent debouts au fond de la salle alors qu’il y avait là la belle mère de Rousslan, une dame très agée et éprouvée. Malgré cette demande du Juge, quelqu’un a heureusement proposé un siège à la vieille dame.
Rousslan est reparti en rétention escorté des deux policiers qui l'avait emmené à l'audience. Il risque d'être transféré très prochainement à Lyon ou à Strasbourg.
Au plus au niveau de l’Etat, le président M. Jacques CHIRAC (qui a décoré M. POUTINE de la légion d’honneur le 23 septembre dernier) et le ministre de l’intérieur, M. Nicolas SARKOZY, par l’intermédiaire d’un préfet, souhaite par tous les moyens livrer un Tchétchène aux autorités Russes qui mènent une guerre sans merci au peuple Tchétchènes. Nous ne laisserons pas faire ce que l’on pourrait presque appeler une chasse au Tchétchène !
Il est impératif d’accentuer au maximum la pression afin que la prefecture prenne la mesure de la colère face à cette scandaleuse arrestation et maintien en détention de cet homme qui a tant souffert. Un rassemblement aura lieu tout-à-l’heure (lundi 13 novembre) à 18h à Dole devant la Sous-Prefecture, pour Rousslan et pour Ramzan. D'autres infos (rassemblements etc) seront prochainement mises à jour sur le site RESF.

Continuez à écrire au préfet du Doubs !
Il faut protester auprès de la prefecture du Doubs :
prefet@doubs. pref.gouv. fr Jean-Marc.REBIERE@ doubs.pref. gouv.fr courrier@doubs. pref.gouv. fr Tél. : 03 81 25 10 00 Télécopie : 03 81 83 21 82
8, bis rue Ch. Nodier 25035 Besançon CEDEX www.doubs.pref. gouv.fr
Alertez la presse régionale, copie de vos démarches : L’Est Républicain : direction.regionale fc@estrepublicai n.fr redaction.besancon@ estrepublicain. fr L’AFP : afpbes@afp.com radio France Bleue : redac.bleubesancon@ radiofrance. com

Exemple de courrier type :

Monsieur le Préfet,
Je voudrais par ce courrier attirer votre attention sur la situation de M. Rousslan ILIASOV, ressortissant Tchétchène, qui a été arrêté mardi 7 novembre à la préfecture de Besançon. Cette personne a vécu en Russie les difficultés inhérentes aux minorités, étant marié à une Russe, avec laquelle il avait une fille. Puis avec sa famille, il a dû fuir vers la Tchétchénie quand la guerre a été déclarée. Hélas, un bombardement a tué sa femme et sa fille, puis son père, ce qui l’a poussé à quitter le pays pour se réfugier dans une région du monde réputée pour son accueil : la France. L’OFPRA n’a pas donné une suite favorable à sa demande de régularisation dans notre pays.
Pendant l’instruction de son dossier, il a commencé à reconstruire, en Europe, une vie familiale en se mariant en Belgique, avec une femme tchétchène. Vous connaissez la situation des ressortissants tchétchènes qu’on renvoie en Russie : un risque de mort certain.
J’en appelle donc à votre autorité et à votre humanité pour reconsidérer la situation de M. Rousslan ILIASOV et pour le libérer ; en attendant que son cas soit réexaminé au regard de la vie possible pour lui et son épouse en Europe.
Veuillez accepter, Monsieur le Préfet, mes salutations citoyennes.
etc.
Tout sur la mobilisation pour rousslan Iliasov au lien:
http://www.educatio nsansfrontieres. org/article. php3?id_article= 2453

 

 

 

 

 

 


 

RÉSEAU ÉDUCATION SANS FRONTIÈRES
Réseau national des militants,
collectifs d'établissements, syndicats et associations
pour l'information et le soutien
aux jeunes scolarisés étrangers sans papiers
Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - educsansfrontieres@free.fr /
www.educationsansfrontieres.org
Contact sur ce dossier : Pierre Cordelier 06 81 76 39 51

COMMUNIQUÉ 19 septembre 2006

6924 RÉGULARISATIONS, COMME PRÉVU!!! ET APRÈS ?
Les 6924 régularisations au final - d'adultes, pas de familles- dans le cadre de la circulaire du 13 juin. ce n'est malheureusement pas une surprise. Le ministre de l 'Intérieur l'avait annoncé - il avait osé l'annoncer avant même que les dossiers soient examinés- 30% seraient gagnants -régularisés, 70% donc perdants. Le système des quotas était posé par avance. Et la réalité est pire: 20% de "bons", 80% de "mauvais". Aussi, si nous nous réjouissons pour celles et ceux, régularisés, qui vont enfin pouvoir vivre tranquillement, dignement, comme chacun en a le droit, force est de constater qu'on est loin du compte.

La circulaire du 13 juin avait déclenché un immense espoir, mais ce fut une véritable loterie. Cet espoir, entretenu par les déclarations médiatisées de N. Sarkozy et d'A. Klarsfeld qui ont suivi, a déclenché cette ruée immédiate vers les préfectures. Les dépôts collectifs initiés par RESF sont venus ensuite, en toute connaissance de cause pour chaque famille qui a librement décidé de s'y joindre. Aujourd'hui, beaucoup de familles n'ont pas encore été convoquées. D'autres n'ont toujours pas reçu de réponses. Tous ces gens vivent aujourd'hui dans l'angoisse de l'attente, ou dans l'effondrement après le refus. Et ils ont la peur au ventre. C'est une honte, c'est indigne. C'est une tricherie cynique, une traîtrise!!!!!

Et c'est N. Sarkozy qui accuse RESF d'être démagogique et irresponsable(!), relayé par son étrange médiateur, A. Klarsfeld dont l'expression est réduite à un psittacisme navrant: dire et redire tout ce que dit le maître.
C'est N.Sarkozy le démagogue, qui médiatise des annonces qui ne sont que des arnaques.
C'est N. Sarkozy, le démagogue, qui instrumentalise les sans papiers dans la perspective des élections présidentielles en amalgamant immigration, invasion, chômage, délinquance et insécurité!!
C'est N. Sarkozy, l'irresponsable; qui attise la xénophobie et la tentation raciste et, par réaction, entretient le repli communautariste qui enferme et sépare.
Au final, une politique inhumaine aux relents nauséeux qui ne résoud en rien le problème des migrations et cause d'infinies souffrances.

Nous avons assuré une veille vigilante durant tout l'été.
Si le butin estival de la chasse à l'enfant, dramatique pour les familles et les jeunes qui en ont été victimes , n'a pas été à la hauteur des annonces du ministre, depuis, les rafles dans les quartiers, l'éviction brutale de 600 personnes du CROUS de Cachan, l'interpellation d'une partie d'entre eux, les expulsions accompagnées de violence, la traque des parents et des jeunes majeurs autour des écoles sont devenues un fait du jour impossible à ignorer.
La rentrée scolaire est maintenant faite: les enseignants, les parents d'élèves, les élèves eux-mêmes, les citoyens, les élus? nous sommes tous là: prêts, mobilisés, solidaires et déterminés à ne pas supporter l'inacceptable. L'ampleur de la mobilisation du réseau, depuis deux ans - sur tout le territoire français - , qui rassemble des associations et des gens de d'opinions diverses, les 123 000 signataires de la pétition " nous les prenons sous notre protection", c'est la preuve que ce pays n'est pas sarkozyfié.

 Ce qui nous réunit autour des enfants, des jeunes majeurs, des familles menacés d'expulsion, c'est une volonté commune: que ce pays devienne ce qu'il prétend être: le pays des droits de l'Homme.


 

 

 

 

 

 

 

 Solidarité Migrants Oise: acharnement!
Collectif Solidarité Migrants Oise
Membre du Réseau Education Sans Frontière (RESF)

Chers Amis, Chers Camarades,

1- Acharnement contre la famille Rentsendorj: ça suffit!
La famille Rentsendorj est en rétention, près de Rouen, depuis le mardi 12 septembre. Elle habitait Liancourt et les enfants (14 et 16 ans) étaient scolarisés au Collège Herriot de Nogent/ Oise.
Leur rétention vient d'être prolongée de 15 jours afin de permettre leur expulsion vers la Mongolie, pays qu'ils avaient dû fuir.
Mais il semble de plus que cette famille soit victime d'un véritable acharnement.
Ainsi, les deux jeunes enfants ont été menottés à au moins deux reprises ce qui est tout à fait interdit par nos lois: le plus jeune pendant toute une nuit aux barreaux de son lit (sa mère étant hospitalisée, un policier s'est lassé de surveiller sa chambre pendant toute la nuit); puis les policiers et le personnel soignant ont menacé de l'intuber s'il ne mangeait pas, le forçant ainsi à prendre un repas qu'il ne voulait pas ingurgiter.
Quant à son frère, il a été mené au Tribunal de Grande Instance de Rouen (le 13/ 09) lui aussi menotté.
La maman a été hospitalisée (le 23/ 09) et les enfants maintenus seuls au Centre de rétention, ce qui là encore est contraire à la loi.
Le plus jeune de 14 ans a encore été emmené sans sa mère à l'hôpital toute une nuit et toute une journée (du 24/09/06 à 22h00 au 25/09/06 à 17h00 environ) sans que sa mère ait pu l'accompagner, et ce malgré ses protestations.
Enfin, les enfants refusant de s'alimenter régulièrement, la direction du centre de rétention a fait un signalement au procureur, arguant que c'est la mère qui interdit à ses fils de manger quand ces deux adolescents sont parfaitement conscients des dangers qui les guettent et prêts à tout pour éviter l'expulsion.
Aucun mineur n'a sa place en rétention! Claire BRISSET par exemple, ex-défenseure des enfants, l'a réaffirmé à maintes reprises. Là, l'acharnement et les atteintes aux droits des enfants vont plus loin encore, et au-delà de la loi même. Ce n'est plus supportable! Seule leur libération permettra de mettre fin à ce véritable calvaire. Le Collectif Solidarité Migrants s'adresse en ce sens, et le plus solennellement, au Préfet de l'Oise. 2- Luttes:
- Jeudi 28/ 09, nous étions en réunion à Nogent/Oise, beaucoup de monde, un débat passionnant et déterminé, des amis venus aussi de Creil, Montataire...
Le bassin creillois s'organise pour bientôt, souhaitons-le, des initiatives communes fortes.
- Samedi 30/ 09, environ 80 manifestants de l'Oise pour la manifestation nationale à Paris!
- Dans les jours prochains, nous multiplierons les contacts pour que se multiplient les collectifs locaux autour des établissements scolaires.
- Vendredi 6, nous serons reçus par La Maire de Beauvais.

 

 

 

 

 

 

 

3- Déclarations scandaleuses: - Lors de notre conférence de presse, nous avons déclaré que se développait dans notre pays "une véritable xénophobie d'Etat". Propos excessif ? Une preuve de plus que non: le ministre de l'Education Nationale, De Robien, a déclaré à la Fidl (organisation lycéenne) être "le ministre de l'Éducation nationale et non internationale". Propos véritablement honteux et hors la loi puisqu'aucun enfant n'est en situation irrégulière sur le territoire et que le principe d'égalité est l'un des fondements de notre République.
On comprend mieux au moins son silence assourdissant lorsque nous l'avons interpellé lors de chaque placement en rétention ou expulsion d'un élève!
- Mr Sarkozy s'entête! Concernant la circulaire du 13 juin "en faveur" des élèves scolarisés, Il déclare la "parenthèse fermée". Nos luttes doivent lui donner tort!
Enfin, il réclame toujours plus d'expulsions et a rappelé à l'ordre les préfets aux résultats insuffisants, les prenant à part. Sa crainte: ne pas atteindre les 25 000 reconduites promises. A cette date, il en est à14 304 malgré la brutalité, les droits bafoués...

4- Pétition:
L'application de la circulaire de régularisation du 13 juin a donné lieu à toutes les injustices, tous les arbitraires... Aussi certains exigent-ils une commission d'enquête sur la régularisation.... Une commission d'enquête parlementaire n'est pas notre tasse de thé mais signer cette pétition ne peut pas nuire.
Signez la donc :
www.placeauxdroits.net
Transmettez aussi ce mail autour de vous 5-Houreye et Mathilda:
A ce sujet, tous ceux qui souhaitent leur apporter une aide financière peuvent envoyer un chèque à JM Bavard, à l'ordre de Solidarité Migrants (bien préciser au dos: Solidarité Mathilda). Courage et fraternité.

C/o Jean-Michel BAVARD
11, rue Mathéas
60000 Beauvais
Tel.: 03 44 45 25 88/ 06 71 93 15 19
Mel:
jmbavard@club-internet.fr
ou Francis DESCROIZETTE
13 rue de La Poste
60155 RAINVILLERS
Tel.: 03 44 84 40 48/ 06 71 43 23 76
Mel:
francis.descroizette@wanadoo.fr


Un enfant sourd, en école spécialisée à Paris, menacé d'expulsion vers Alger - PARIS, 18 sept 2006
Les dirigeants d'une école pour enfants sourds à Paris ont dénoncé le "risque imminent d'expulsion" d'un élève multi handicapé et de ses parents algériens, ce qu'ils considèrent comme "un "gâchis humain" au vu l'"évolution spectaculaire" de l'enfant depuis deux ans.
Anis Aliouane, 6 ans, souffre "d'une surdité profonde et d'un ensemble de handicaps associés rendant son développement très difficile", explique Yaron Shavit, président de l'association de recherches et d'études sur le langage des enfants hypoacousiques, dans une lettre au ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, dont l'AFP a obtenu lundi une copie.
En septembre 2004, à son arrivée au Celem, établissement privé spécialisé pour enfants sourds du IXe arrondissement de Paris, "Anis Aliouane était un garçon replié sur lui-même, sans aucun moyen d'accéder ni à la communication ni à l'apprentissage", relate M. Shavit. Il est devenu "un garçon joyeux et vivement intéressé par son environnement, rattrapant son retard, à son rythme", insiste-t-il.
Or, ses parents, en France depuis trois ans, ont reçu une injonction à quitter le territoire, car ils "ne justifient pas de l'intensité de leurs liens avec la France", déplore les dirigeants de l'école.
" Anis ne pourrait bénéficier en Algérie d'une prise en charge adaptée à ses besoins en communication et apprentissages scolaires", insiste le directeur de l'école, Hamadi Abid.
Le Celem, école bilingue français-langue des signes, accueille 55 enfants sourds, dont une moitié issus de familles étrangères, selon sa direction.

 
Jean-Michel signale à l'instant le placement en rétention d'un père de famille malien, Mamadou DIALLO, raflé ce matin à Chatelet. Ses enfants étant seuls à l'hôtel des Lilas  où ils vivent, les policiers sont allés les chercher. Boulaye DIALLO élève de l'école maternelle Calmette, Baba DIALLO, élève de l'école élémentaire Langevin.   Seule la mère qui était absente  est encore en liberté.
Numéro de téléphone du commissariat pour demander sa libération : 01 42 33 20 47
R.



à bientôt,
  
MR
getmr@wanadoo.fr
11/10/2006
_______________________________________________
Resf@rezo.net -
http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf

UNE LYCÉENNE EXPULSÉE POUR AVOIR FAIT CONFIANCE A L'ÉTAT FRANCAIS!!!!!

From: Réseau Universités Sans Frontière 21 <rusf21@hotmail.fr>
Date: 15 oct. 2006 16:50
Subject: [Resf-adminsite] Communiqué resf
To:
resf-adminsite@rezo.net

Une lycéenne expulsée pour avoir fait confiance à l'Etat français!

HABA Nowai a été arrêtée alors qu'elle se présentait spontanément à la
préfecture de Dijon et a été emmenée au centre de rétention de Nice mercredi
11 octobre. Cette lycéenne de Beaune, née le 24/07/88 à Conakry (Guinée),
est arrivée en France en 2002, avec un visa Schengen pour rejoindre sa tante
dans la banlieue parisienne suite au décès de son père, ingénieur, alors
qu'elle n'avait que 14 ans. Après avoir obtenu son BEP, Nowai s'est
installée avec son ami à Dijon afin de préparer un baccalauréat
professionnel option contabilité au lycée Marey à Beaune. « Pour moi les
études sont très importantes je veux absolument passer mon bac. Mon objectif
est de  pouvoir réaliser le projet que mon père n'a pas pu mener à terme,
c'est à dire ouvrir une société en sa mémoire. Il a tout préparé mais il est
mort trop tôt. En vertu de l'article 8 de la convention européenne des
droits de l'homme, je demande le droit de terminer mes études. C'est la
chance de ma vie. J'ai toujours été très studieuse. »

En réaction à cette interpellation inhumaine, suivie d'un trajet de 7 heures
menottée dans une voiture qui la conduisait à Nice, le Réseau Education Sans
Frontière s'est mobilisé. Appellant d'une part à un rassemblement vendredi
13 octobre devant la préfecture de Dijon, afin d'exiger sont retour et le
réexamen de sa situation, et en organisant sa défence juridique sur Nice.
Une délégation à été reçue par M. Inglebert, secrétaire général de la
Préfecture, qui rejette toute marge de manoeuvre en justifiant ses actions
par une application stricte de la loi. A Nice, suite à un vice de procédure,
Nowai est ressortie libre du Tribunal de Grande Instance défendue
gracieusement par Maître Rossler, son cas sera examiné lundi 16 octobre à 10
heures par le Tribunal Administratif qui décidera du maintient ou non de
l'Arrêt Préfectoral de Reconduite à la Frontière.
RESF appelle à une forte mobilisation, Lundi 16 octobre à 10 heure devant le
Tribunal administratif de Nice, et lundi soir 18h30 devant la préfecture de
Dijon.

Contact :
RESF21 Marion Yvoz -  06 84 93 21 56 / Bruno Lombard - 03 80 63 97 83
RESF06 Teresa - 06 03 51 28 32

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