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 Euskadi= Pays Basque; Askatu; libre !  Ce qui revient à dire, et les bascophones voudront bien me dire si je me trompe ou non, "Pays Basque Libre", ou "Liberté pour le Pays Basque".

  Parfaitement !

Donc cette fameuse manif en soutien à Sébastien Bédouret et Inaki de Juana Chaos aurait dû se passer le mieux du monde....et bien non !

Nous étions seize personnes sur la Place du Châtelet, à Paris, à manifester pacifiquement, il n'y avait abzsolument aucune, je dis bien aucune volonté de notre part de causer du désordre, ou d'agresser quelqu'un.

Nous ne bouchions pas les chemins et routes de circulation, nous étions groupés près de la barrière la plus proche de la Seine...seize personnes....ça ne fait pas beaucoup de bruit, c'est un tout petit groupe, n'est-ce pas, ô visiteur ?

Nous étions là pour dire et dénoncer....la preuve est arrivée sous la forme de quelques fourgons de CRS, et nous nous sommes vus très vite encerclés...ils ont arraché les bannières et pancartes, et nous sommes passés à la fouille.

Les femmes ont été fouillées par les femmes, les hommes par les hommes.

Puis nous avons été invités à monter dans le bus. Pour ma part, je n'ai subie aucune violence: d'après ce que j'ai pu comprendre, mes futurs amis non plus.

J'avais une trouille bleue, c'était la première fois pour moi que ça m'arrivait.

Sauf les femmes et les personnes âgées, tout le monde a eu les mains serrées par un cerclage, dans le dos. Sans commentaire.

Puis , arrivés au commissariat, nous avons encore été fouillés !!!

N'importe quoi !

Puis ils nous ont fait attendre dans le parking du commissariat pendant deux ou trois heures, le temps de vérifier les identités.

Et vous me croyez ou pas, la peur m'a quittée peu à peu, j'ai fait connaissance avec des personnes que je n'avais jamais rencontrées: je veux les revoir !!!!

Ils nous relâchés un par un, ceux et celles qui étaient sortis attendaient les autres; nous avons échangés nos adresses, puis nous nous sommes promis de recommencer...

Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi criminaliser une action solidaire envers le Pays Basque, et pas les actions et manifs envers Ingrid Bétancourt, par exemple?

Parce que le Pays Basque est personna non grata en France et en Espagne?

Parce que c'est "politiquement incorrect" de dire la vérité?

Parce que nos gouvernements respectifs refusent le dialogue et préfèrent la répression?

Ce n'est pas juste, et c'est surtout idiot, parce que tout le monde sait bien qu'une vraie paix est entendue entre toutes les parties, par un véritable dialogue, une écoute de part et d'autre.

Le Pays Basque ne peut continuer à vivre sous la répression pure et simple, il doit exister, non pas contre les autres, mais, comme le dit si bien mon ami Peio Serbielle, "avec, à côté des autres".

Pour ma part, je ne suis pas basque, mais je suis pour le dialogue et la justice, l'ouverture d'esprit et la solidarité humaine: mais pour que tout cela devienne réalité, il faut se tendre la main à travers les barrières... y'a du boulot, certes, mais je veux croire que ça arrivera un jour.

Christine Mirété, Euskadi Askatu.

 C'était ici :

 JE VOUS DONNE RENDEZ-VOUS POUR NOTRE AMI SÉBASTIEN BÉDOURET:

 

 

VENEZ NOMBREUX ET NOMBREUSES !

RASSEMBLEMENT PLACE DU CHATELET
75001 -75004 PARIS
Métro : CHATELET (lignes 1, 4, 7, 11, 14) CITE (4)
LE DIMANCHE 21 JANVIER 2007, A 14 HEURES


Pays basque : pour le dialogue et la négociation

Le processus de résolution du conflit entre le Pays basque et les États espagnol et français est plus nécessaire que jamais. L’objectif de ce processus est de créer les bases démocratiques visant à dépasser la confrontation, en réunissant toutes les options politiques de la société basque autour de deux tables de négociation: l’une, celle des partis politiques, syndicats et organisations sociales, et dont l’objectif est de parvenir à un accord commun sur les éléments clefs du conflit, c’est-à-dire le droit du peuple basque à décider de son avenir et de la relation interne des territoires basques. L’autre, rassemblant ETA et le Gouvernement espagnol, pour promouvoir la démilitarisation du conflit et solutionner la situation des prisonnier(e)s politiques basques.

Dépasser le conflit est possible. Pour que les négociations avancent, la création des conditions démocratiques de base et la participation de toutes et de tous est nécessaire pour une solution démocratique pour les droits du peuple basque.

Pour ces raisons, nous, signataires du présent texte, lançons un appel aux États français et espagnol afin qu’ils s’impliquent dans le processus de dialogue et de négociation, acceptant que ce soit l’ensemble des citoyennes et citoyens basques qui décident de leur propre futur.

CSPB
Comité de Solidarité avec le Peuple Basque
21 ter, rue Voltaire
75011 Paris
http://cspb.unblog.fr/



Je publie ici un commentaire trouvé sous le premier article de la rubrique "ETA et Négociations"; ces deux textes viennent du site http://libertepoursebas.blogspot.com/

Mille mercis à l'auteur de ce site !

Adresse du comité, mailing-list : libertepoursebas@no-log.org  

Et c'est bien ce que je dit dans l'article précédent: Sébastien a été torturé !!!

Merci de faire connaître la situation de Sebas autour de vous, en en parlant à votre entourage, en en parlant sur vos antennes, en publiant un article dans vos publications (papier ou Internet : sites, blog, listes de diffusion, etc.)...

Un comité de soutien est en train de se mettre en place sur Paris. Si vous souhaitez être informé de la situation de Sebas et de son évolution, signalez-le en envoyant un message à l'adresse : libertepoursebas (at) no-log.org

Dans les jours qui viennent, un blog réunissant toutes les informations sur sa situation sera rendu public.

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COMMUNIQUE DE RADIO PAYS SUITE A L'ARRESTATION ET L'INCARCERATION DE SON PRESIDENT SEBASTIEN BEDOURET :

Une émission spéciale lui a été consacré hier soir (mardi) vous pouvez l'écouter en ligne sur le site de la station : www.radiopays.org (1 h 20).


Sebas est un militant associatif qui oeuvrait en région parisienne à la pérennité de notre activité radiophonique. En plus de la présidence du bureau, il s'occupait d'une émission basque hebdomadaire Txalaparta dont le ton et le contenu lui ressemblait : chaleureuse, ouverte, solidaire et qui ne s'est jamais écartée de la charte interne de Radio Pays. L'information autour de la situation politique au Pays Basque demeurait la priorité de Sebas, de même que le soutien aux familles des prisonniers basques de la région parisienne : un travail qu'effectue Radio Pays pour la communauté corse par exemple.

C'est pourquoi, son arrestation samedi dernier puis à présent son incarcération à Madrid a eu l'effet d'un couperet qui s'abat sur notre station. Quels faits lui reproche-t-on ? Nous connaissons bien Sébastien, il a toujours été transparent dans ses activités, travaillant toujours en collectif, s'inquiétant du point de vue des autres et de sa responsabilité vis à vis de notre antenne, mais aussi de ses proches, etc. D'après ce que l'on a appris, les autorités espagnoles veulent faire passer Sébastien pour un propagandiste militaire, qui diffuserait des informations à Paris mettant en danger la sécurité de l'Etat espagnole. Au vue de notre travail commun, cette affaire nous paraît donc invraissemblable. Sébastien aurait signé une déclaration ? Si c'est le cas, nous voulons connaître les conditions de cette déclaration. Sur notre antenne, trop de témoignages autour de la pression morale exercée par les autorités concernées ont été diffusés, qui peuvent ainsi nous faire douter de la crédibilité d'une telle déclaration.

Alors, nous nous interrogeons sur les raisons de son arrestation. Sebas allait bien sûr réaliser un reportage sur le mouvement pro-amnistie auquel il se rendait en compagnie d'une délégation internationale. Son statut de journaliste a-t-il joué en sa défaveur ? L'information devait-elle être muselée ou controlée ? Nous connaissons aussi les méthodes musclées de cette même autorité et nous espérons que l'intégrité morale et physique de la personne de Sebas n'a pas été atteinte par cette répression.  Nous ne voulons pas que Sebas paie la note pour sa seule et unique solidarité en faveur d'une information libre et plurielle. Nous soutiendrons coûte que coûte Sebas, nous ne le laisserons pas aux prises d'une justice expéditive et opaque.

De notre côté, trois actions ont été menées depuis la nouvelle de son incarcération : une émission spéciale avec les témoins de l'arrestation le mardi 09 janvier, émission consultable sur notre site (www.radiopays.org), la continuité de ses émissions hebdomadaires qui vont reprendre dès le 16 janvier au soir, enfin la création en collaboration avec d'autres ami(e)s et proches de Sebas d'une adresse de soutien qui centralisera et diffusera toutes les informations autour de sa situation carcérale : libertepoursebas@no-log.org.

Au nom de la lutte pour les droits de la personne et du droit à l'information.

La rédaction de Radio Pays.

Radio-Pays
BP 136
93103 Montreuil Cedex
Mèl : info@radiopays.org / contact : 06 32 89 80 67

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Bédouret a dénoncé avoir subi des menaces et reçu des coups

Comme Sebas Bédouret l'a dit hier à son avocat, la Guardia Civil, après l'avoir arrêté, l'a torturé, et à la caserne d'Intxaurrondo et à la caserne de Madrid. Le journaliste qui était présent samedi pour se rendre à l'acte organisé par le mouvement pro-amnistie a tout nié devant le juge, mais il a néanmoins été incarcéré pour "collaboration avec ETA".

MADRID

Sebas Bédouret, le journaliste de la radio Txalaparta de Paris, a fait savoir hier à son avocat que pendant les trois jours qu'il a passé avec la Guardia Civil il a subi menaces, mauvais traitements et tortures.

Samedi, la Guardia Civil l'a arrêté lors d'un contrôle quand il se rendait au Vélodrome d'Anoeta avec d'autres représentant internationaux dans l'intention de participer à l'acte organisé par le mouvement pro-amnistie. D'après ce qu'il a dit à son avocat, la Guardia Civil a fait descendre tout le monde de l'autobus, et à la fin du contrôle, alors que tout le monde remontait dans le bus en récupérant ses papiers d'identités et allait s'asseoir, c'est là qu'ils lui ont demandé si le sac à dos qui était sur son siège était à lui.

Après avoir reconnu qu'il était à lui, ils l'ont fait à nouveau descendre du bus, et ils lui ont dit que dans ce sac il y avait quelques CD et un exemplaire de la revue d'ETA "Zutabe". Bien qu'il ait dit et répété que cela n'était pas à lui et qu'il ne comprenait rien, il a été emmené à la caserne d'Intxaurrondo.

A neuf reprises

Il a dit à son avocat que là, ils l'ont mis face à un mur et que "à neuf reprises, jusqu'à ce qu'il apprenne par coeur une fausse déclaration, ils l'ont sans arrêt insulté, menacé et roué de coups". Entre autres, ils lui disaient qu'ils allaient arrêter sa copine qui est dans son huitième mois de grossesse. Ils l'ont aussi exposé à un froid glacial.

Après avoir reconnu, contre sa volonté, que les CD et le "Zutabe" étaient bien à lui et qu'il avait la charge de les distribuer dans deux bistrots de Paris, ils l'ont amené à Madrid. Il a fait le voyage jusqu'à Madrid avec quatre gardes civils, la tête entre les genoux et les mains attachées. Bédouret a expliqué que, comme la déclaration précédente n'était pas suffisante, il a été obligé de déclarer qu'il était en possession d'un code de sécurité. Malgré le froid glacial qu'il faisait dans la caserne de Madrid, il a été mis presque nu, et les cris et les menaces ont continué jusqu'à ce que les gardes aient entendu ce qu'ils voulaient. Pendant les trois jours, il n'a pas pu dormir, et il a refusé de manger.

Quand il a été présenté au juge lundi, il est revenu sur ses déclarations en expliquant qu'il les avait formulées sous la torture, mais le juge Ismael Moreno l'a fait incarcérer à la prison de Soto del Real sous l'accusation de "collaboration avec ETA".

Bédouret a dénoncé le fait que son arrestation est un "montage policier" et qu'ils l'ont obligé "à faire une fausse déclaration sous la torture".


"On torture aussi les solidaires"
Askatasuna a déclaré que ce qui est arrivé à Sebas Bédouret prouve que le gouvernement espagnol utilise la torture contre les citoyens basques mais aussi contre les citoyens solidaires du peuple basque, d'où qu'ils viennent. L'organisation anti-répressive dénonce non seulement que ce qui est arrivé à Sebas Bédouret est un "montage", mais met aussi l'accent sur le fait que "les tortures, la répression et les situations extrêmes de ce type" doivent disparaître. "Les gouvernements espagnol et français doivent une fois pour toutes cesser de conditionner la vie politique d'Euskal Herria et doivent cesser d'utiliser ce rouleau compresseur contre ses citoyens", a déclaré Askatasuna.

Gara (2007-01-10)

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INFORMATION de Libérez-les!
Comité de soutien aux prisonniers-es et réfugiés-es politiques (59-62)
contacts, renseignements, informations
Email : liberez-les@gmail.com
Site : http://www.liberez-les.info/
20 rue Nationale - 62150 Rebreuve-Ranchicourt

Le journaliste français, militant pacifique et solidaire de la cause basque, Sébastien BEDOURET, qui a été arrêté le 6 janvier à San Sébastien par la Guardia Civile lors du contrôle d'une délégation internationaliste venue asister à une réunion sur l'amnistie des présos (militants basques en prison) a été torturé dans la prison de Madrid dans laquelle il a été transféré le dimanche 7 janvier. Aujourd'hui, 10 janvier, son domicile parisien a été perquisionné sur commission rogatoire pendant 10h00 par la DNAT en présence de sa compagne enceinte de 8mois 1/2.

Sébastien BEDOURET est membre fondateur de la radio qui émet légalement depuis Montreuil : Radio Txalaparta, et d'un site militant.

le Comité "Libérez-les" de soutien aux prisonniers-es et réfugiés-es politiques (59-62) dénonce avec vigueur cette arrestation arbitraire et ciblée contre Sébastien BEDOURET.

Il dénonce aussi les méthodes employées et la torture physique et mentale, pour satisfaire les politiques de répressions des états français et espagnols.

Nous exigeons que l'état français obtienne la libération immédiate de Sébastien et son rapatriement en France.

Nous demandons à la presse démocratique française de relayer cette information comme elle a su le faire justement lors des enlévements des journalistes dans les pays où ils avaient osé se rendre pour rapporter l'information. MERCI d'AVANCE

Sébastien BEDOURET n'est pas dangereux, il est en danger. Une barrière a deux côtés, soyons du bon côté, celui de la démocratie et des droits de l'homme.

ETA avait déposé les armes, et signalé aux gouvernements Espagnols--Madrid-- et Français --Paris-- que la trêve serait définitive si les prisonniers basques étaient rapprochés de leurs familles et ne faisaient plus partie des "terroristes"...mais aucun des gouernements ne bouge dans le bon sens: au contraire, ils attisent la fureur et la haine en allant dans le sens contraire !!!!!

La preuve, Sébastien Bédouret, animateur sur Radio-Pays http://www.radiopays.org ,de l'émission "Txlalaparta Irratia" a été incarcéré à Soto del Real sous prétexte qu'il avait un magazine édité et distribué par ETA au-dessus de sa place de bus , dans la partie "Bagages"....ou selon la Guardia civile dans son sac...

Mais est-ce vrai que Sébas avait ce magazine dans son sac ? ou est-ce un coup monté par la Guardia civile?

Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que Sébas, avant de parler au micro, effectuait un immense et fastidieux travail de recherche, de compilation, de traduction de messages rédigés en espagnol, en euskara--langue basque--, en catalan, vers le français, our ceux et celles qui comme moi, ne comprennent pas ou peu ces langues...il informait de faits véridiques, et évidemment non diffusés par les grands médias...j'avais grand plaisir à écouter ses émissions, mais je ne l'ai jamais rencontré.

Pourtant, à force d'écouter, je peux affirmer sans me tromper que Sébas est contre la violence en générale, d'où qu'elle vienne...mais il dérange, cet homme, il dérange car il dit la vérité...alors "on" cherche le moyen de le faire taire, jusqu'à utiliser les menaces et la torture pour lui faire signer des aveux...n'importe quoi !!!!

C'est de la présomption de culpabilité, et nous manifestons notre inquétude quand à l'intégrité physique et morale de Sébastien, surtout quand on connait les méthodes de la Guardia Civile....

LIBÉREZ-LE !!!! IL EST INNOCENT !!!

CE N'EST PAS EN INVENTANT DES COUPABLES QUE VOUS SEREZ PLUS RESPECTÉS !!!!!

AU CONTRAIRE !!!!  ALORS DEVENEZ SOUPLES A DÉFAUT D'ÊTRE INTELLIGENTS !!!!

J'AI DIT !

 

Si vous voulez écrire à Sébastien, écrivez à cette adresse : je tiens à dire que le courrier est d'abord traduit en espagnol, afin d'être archivé,  ce qui prend du temps; mais, histoire de "s'amuser", le courrier peut-être retenu jusqu'à un mois, puis si cela leur plaît, remis ou non au prisonnier...

Alors patience !

Sébastien Bédouret
C. P. MADRID V
Ctra. Comarcal 611, km. 37,6
28791 - Soto del Real
(Madrid)

Des infos sur Sébastien BÉDOURET dans les pages suivantes :

LE blog de soutien Liberté pour SÉBAS :  http://libertepoursebas.blogspot.com

RED FORUM : http://redforum.propagande.org/phpBB2/viewtopic.php?p=186700&sid=fdab3d0cba368ab2d38fe7b9778793d

 

Le site Radio-Pays : http://www.radiopays.org 

Sébas en est le président.

 

 Le site d'Alain Hervochon, "Balade en Pays Basque" : http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/page7.html  

Le site de mon amie belge : http://peioserbielle.skynetblogs.be/

La mailing-list  libertepoursebas@no-log.com sur laquelle il vous faut vous inscrire si vous avez des nouvelles, si vous voulez savoir quoi faire !!!!!

 Un autre blog pour notre ami : http://cspb.unblog.fr/2007/01/09/liberte-pour-sebastien-bedouret/

 

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