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Texte Libre

 Christine MIRÉTÉ alias CHRIS de BREIZH-CORSICA 

POUR LES ENFANTS SANS-PAPIERS, pétition à signer, laissez-les grandir ici !

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Dernière ligne droite pour Cesare Battisti

Pétition brésilienne ici

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Troy DAVIS :APPEL URGENT d'Amnesty International


Écrivez  au gouverneur de Géorgie (États-Unis  d'Amérique)


Appel + liens pour agir ici  

 

 

 

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Je n'oublie ni Paolo Persichetti,(Italie) ni Bahar Kimyongur,(Belgique) libre en attendant son procès en révision, ni Cesare Battisti arrêté au Brésil le 18 mars 2007...POUR RIEN !!!!!     Peio Serbielle, en liberté surveillée et attendant son procès , est devenu un ami très cher;  j'ajoute à ma liste , pour l'instant courte, une autre personnes; Inaki de Juana Chaos en Espagne, Roland Mignonni, Marie-Hélène Groussac, Denis Seznec, etc...


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Une autre personne vient s'ajouter à ma liste : il s'agit d'une jeune poète de 20 ans; son "crime" ou "péché"?

 

Elle est libre, mais toujours suspecte !

N'arrêtons pas la mobilisation !

La poète Melissa Patiño Hinostroza (20 ans) avait été arrêtée et accusée de « terrorisme » au Pérou.

Son «  péché  » : avoir participé en tant que promoteur culturel à une rencontre politique de Coordinatrice Continentale Bolivarienne, qui a eu lieu à Quito, Équateur...et se retrouver, au retour, dans une "voiture en compagnie de terroristes"...

ELLE EST INNOCENTE, SA VIE EST EN SÉRIEUX DANGER, MERCI !!!!

Cliquez ici afin de lire l'article sur mon blog, et ici pour lire l'article  sur Altermonde sans frontières :

Et aux fins  de signature, il faut envoyer un mail à castello.cristina@gmail.com en complétant les données suivantes 

Nom
Activité
Ville
Pays

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Soutien à Denis Seznec

Blog de soutien http://justiz-evit-seznec.over-blog.com/ 

Site officiel France-Justice créé par Denis SEZNEC: http://www.france-justice.org/

Date des conférences: http://www.france-justice.org/html/conferences.htm

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  Un site à visiter et revisiter :Altermonde-sans-frontières .
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Et à part ça?

 Autre chose: tu as sûrement remarqué, ô visiteur chéri, que certains articles ont disparu : normal, je viens de créer un autre blog destiné aux histoires, mythes, contes, légendes etc...il est né le 16 janvier 2007 et il se cache ici : http://laprincessedes4vents.over-blog.com  oh, il n'y a pas grand-chose pour l'instant...mais ça viendra...c'est juste histoire de séparer mes différentes activités, sinon ça fait brouillon.

J'avais zécrit ceci: "Bientôt un blog sur la musique, et les autres arts, comme la sculpture, les spectacles vivants, la photo...bientôt...promis juré." Malheureusement, je ne peux plus gérer trois blogs, , c'est pourquoi, ô visiteur, il y aura de tout, des photos, des articles parlant de musique et de musiciens, des contes, des poèmes...etc...mais le blog lézard2chris disparaîtra dès que possible (trop à écrire en ce moment).

Vàlà vàlà.

Chris2BC, armée...d'un stylo, pas encore adulée, célèbre et riche, comme tout artiste qui se respecte, (heuuu non là j'ai dit une conn...une bêtise, va sur http://www.chansonrebelle.com/ ) mais déjà engagée, ce qui est une très bonne chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                              

 

 

 

 

 

Ze message d'accueil of my blog.

Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue sur mon blog.  

 

 

 

 Ah, être seule maître--maîtresse, dans mon cas!-- à bord, avoir accès quand le besoin s'en fait sentir!

C'est sur la suggestion de Thierry Lafond http://www.temps-a-naitre.com/pageshtml/lafond.html, excellent peintre et webmaster du site "Les Galeries du Temps à Naître", www.temps-a-naitre.com , lequel Thierry,  débordé par ses peintures, ses expos, actuelles et à venir,--mais je lui consacrerais une page dans mon blog, c'est la moindre des choses que je puisse faire-- par sa famille, son boulot...et mes demandes incessantes d'affichage, de désaffichage...il ne s'en sortait plus!

Il m'a donc conseillé de créer un blog et donc voilà le "Bébé" né le lundi 9 Octobre 2006, avec nombre de cafouillages, mais que voulez-vous, je ne suis point encore initiée aux joies de l'informatique!!

J'espère que, le jour où je monterais un site, je serais un brin plus expérimentée!!!

Ce blog a pour mission de me refléter...avec mes coups de gueule, mes chagrins, mes coups de coeur, mes instants de sérénité, mes colères, mes poèmes, les citations, etc...donc il a pour but d'être éclectique avec un tantinet d'esprit ouvert.

 

AVERTISSEMENT

 

Les dessins, photos et textes sont protégés par les droits d'auteur !

Contactez-moi par le formulaire de contact si vous êtes intéressés par un de mes textes, et que vous voulez le reproduire dans quelque support que ce soit.

Vos encouragements, compliments sont très attendus, vos remarques et critiques constructives seront étudiées, mais ce qui est totalement négatif sans ouverture d'esprit, je n'en veux pas.

Je proscris les messages du genre "c'est nul", "j'aime pas".

Sont interdits également les pubs pour des soi-disants médicaments, des messages à caractère pornographique, violents, racistes, antisémites, pédophiles,menaces en tous genres atteignant à la dignité humaine en général, et pas de jugement à l'emporte -pièce.

Si jamais je trouve sur mon blog un message de ce genre, plainte sera déposée auprès de qui de droit.

Mais vous avez parfaitement le droit de dire que vous n'aimez pas quelque chose, ou que vous n'êtes pas d'accord, mais en disant pourquoi. Ce n'est que comme ça que votre message aura de la valeur.

Mais je déteste aussi le politiquement correct et les cirages de pompes!!

Bon ben je crois que j'ai tout dit concernant les messages des visiteurs et visiteuses.

La photo provient de ma page du site  http://www.temps-a-naitre.com/pageshtml/cmirette.html"Les Galeries du Temps à Naître" .

 

Et maintenant, bienvenus à bord, matelots !

Chris de Breizh-Corsica.

En plus, un p'tit message d'encouragement d'un de mes potes chers à mon coeur: pour mon avis personnel si vous voulez de la musique, des chansons et des textes de qualité, oubliez tout ce que vous avez vu et entendu et foncez sur son site: www.chansonrebelle.com

Salut Christine,

Alors on se lance !!!!

J'espère que le contenu de ton blog réhaussera la médiocrité de la majorité des autres. Mais pour cela je te fais confiance, tu es seul maître à bord.

Je t'embrasse

Salut et fraternité

Gérard Gorsse.

 

 

 

 

 

Et voilà, y'a des gens qui crient, qui hurlent, qui manifestent, et heureusement sinon ce serait pire.

Mais nous en France, à cette date à laquelle j'écris, on est pas mieux: sans-papiers, justice, hôpitaux, amiante, etc... ce qui me réchauffe le cœur, c'est que nous sommes nombreux à travers le monde pour essayer d'établir et/ou de rétablir les droits de l'homme, de la femme, de l'enfant, d'essayer d'enrayer les catastrophes écologiques, etc...mais y'a encore du travail, beaucoup de travail. Si nous nous y mettons tous ensemble, nous y arriverons.

 

 

On craignait le pire. Le pire est advenu.

 IL FAUT TOUT FAIRE POUR SAUVER

ALI AARRASS

  

 
[Pour la version html de ce message, cliquez sur ce lien:
http://www.leclea.be/securite_vs_democratie/message_clea_10-02-2011.html ]

  

Ali Aarrass, ressortissant belgo-marocain, a été extradé de l'Espagne vers le Maroc le 14 décembre dernier.
 

A ce jour pourtant, aucun membre de sa famille, aucun de ses proches n’a eu droit (ne fût-ce qu’une seule fois) à un contact, à un coup de téléphone, à une petite phrase de la part des autorités –qu'elles soient marocaines, espagnoles ou belges. Depuis le 14 décembre, Ali n’a plus donné signe de vie. Tout contact avec le monde extérieur lui est interdit. 


Or, début  février les premières informations ont commencé à filtrer.

Comme on pouvait le craindre, elles sont accablantes. Au cours des premiers jours de sa garde-à-vue, Monsieur Aarrass a été torturé. Il a été privé de sommeil et soumis à des interrogatoires incessants. Au cours de ceux-ci, il aurait fait l’objet d’injections de produits chimiques, de chocs électriques dans les parties génitales, du supplice de la bouteille (viol) et de nombreux autres sévices inqualifiables. Il semble que, lorsqu’il a été présenté pour la première fois devant un juge d’instruction, Ali Aarrass se trouvait dans un tel état qu’il a été impossible de l’auditionner. Lors de sa seconde présentation, l’avocat d'Ali a pu l’accompagner mais le juge d’instruction a refusé d’acter les allégations de torture contre A. Aarrass.

D’après des sources marocaines, Ali Aarrass a été maintenu en garde à vue à la prison de Salé, où il aurait été intensivement interrogé par la BNPJ, la Brigade nationale de la police judiciaire (une police d’investigation et d’enquête ne s’occupant que des «grandes affaires»). Selon le journal marocain Assabah, Ali a été emmené, cagoulé, dans différentes villes du Maroc –les enquêteurs s'acharnant à découvrir des caches d'armes et toutes sortes d'arsenal dont Arrass aurait participé à la constitution. Autant le dire: rien n’a été trouvé. Entre-temps, M. Aarrass aurait également comparu devant le procureur du Roi le 24 décembre 2010. Comparution devant le procureur incluse, Ali n’a cependant jamais eu droit à la présence ou à l'aide d'un avocat. Les Rapports de l’instruction ont eux aussi été rédigés hors la présence de tout avocat. En définitive, le défenseur d'Aarrass n’a pu consulter son dossier que le 18 janvier 2011, jour de la comparution du prévenu devant le juge d’instruction auprès de la Cour d’appel de Rabat. En charge des affaires de terrorisme, Abdelkader Chentouf est ce «super-juge», abondamment qualifié par la presse du régime de «sommité juridique de la lutte antiterroriste»: c'est lui qui s’est notablement  distingué dans le dossier et le procès Belliraj...

On est donc ici entré dans ce que l'on pouvait craindre le plus: «la véritable» affaire Aarrass..., à savoir les pratiques atroces dont usent méthodiquement les agents de la BNPJ pour extorquer de prétendus aveux à de prétendus coupables. A propos des mœurs déployés par cette Brigade spéciale, Amnesty International avait pourtant prévenu à l'avance des risques encourus par tous prévenus jugés au Maroc en décrivant les interrogatoires endurés par sept personnes à Fès, le 28 juin dernier, toutes arrêtées pour soi-disant «association non autorisée»: «Ces sept hommes ont été appréhendés par la Brigade nationale de la police judiciaire. Ils ont été conduits au Centre de détention de la BNPJ à Casablanca et placés dans des cellules séparées pendant 72 heures. Durant cette période, ils affirment avoir été laissés nus, menottés et les yeux bandés, sans nourriture et avec très peu d’eau. Tous disent avoir été torturés, et notamment –pour au moins cinq d’entre eux– violés à l’aide de stylos et d’autres objets introduits de force dans leur anus. Selon leurs dires, ils ont été contraints à signer des déclarations qu’on ne leur a pas laissés lire, sous la menace d’être jetés par une fenêtre s’ils refusaient…» (Communiqué de A.I., 21 juillet 2010).

Nous avons donc toutes les raisons, avec sa famille, d'être terriblement inquiets du sort présentement réservé à Ali Aarrass par les polices et les juges marocains. Il faut  tout faire pour le sauver de cet enfer.

 

DES SCANDALES À LA CHAÎNE...

En son temps, l'Espagne refusait d’accorder la nationalité espagnole aux personnes nées dans l’enclave de Ceuta et Mellila. Originaire de cette région du Nord-marocain, Ali Aarrass s'est ainsi trouvé confronté au problème de sa non-nationalité quand, à quinze ans, il part rejoindre sa mère établie en Belgique. De fait, pour avoir le droit de voyager,  il doit obtenir un titre d'identité que seules les autorités marocaines vont finalement lui délivrer. Aarrass n’est donc Marocain qu’en raison du fait qu’il a dû obtenir, pour quitter Mellila, un titre identificatoire. Il n’a cependant jamais vécu au Maroc. Il n’a aucun lien effectif avec ce pays. Ali  a vécu 28 ans en Belgique, il y  a acquis la nationalité belge, y a fait son service militaire, y a développé un commerce de proximité et des attaches profondes. Ali Aarrass a un casier judiciaire vierge. Après de longues années passées en Belgique, Aarrass décide de retourner vivre à Mellila avec sa femme et sa fille. C'est là qu'il est arrêté en avril 2008, suite à une demande d’extradition formulée par le Maroc. Il est soupçonné par cet État d’appartenir à la fameuse «cellule terroriste Belliraj».  Il fait l’objet de deux enquêtes en Espagne pour vérifier s’il n’entretiendrait pas des liens avec des groupes terroristes. De ces investigations, Ali Aarrass sort totalement blanchi. Durant trois ans, la justice espagnole a enquêté. Elle n’a rien trouvé à lui reprocher. En mars 2009, le juge espagnol antiterroriste Baltazar Garzon émet donc un non-lieu provisoire... tout en indiquant qu’il n’y a «aucune objection» à l’extradition d’Ali Aarrass vers le Maroc «pour être jugé sur les mêmes faits» –ce qui est parfaitement illégal et attentatoire aux principes élémentaires du Droit  pénal. Pour Maître Mohamed Ali Nayim, l'avocat espagnol d'Ali Aarrass, «la décision d’envoyer mon client au Maroc est une contradiction. Elle rompt avec le principe juridique selon lequel on ne peut juger une personne deux fois pour le même fait».


Dès lors, le 21 avril 2009, Amnesty International (Espagne) rend public un communiqué sans ambage: «Ali Aarrass a fait l'objet d'une information judiciaire ouverte en 2006 par l'Audience nationale espagnole pour des infractions liées au terrorisme mais, le 16 mars 2009, cette juridiction l'a provisoirement close en raison de l'insuffisance des éléments de preuve...». Et pourtant, Ali reste en prison en raison de la demande d'extradition du Maroc. Une décision qui entraîne directement la réaction comminatoire
d'Amnesty : «Exhortez les autorités (espagnoles) à ne pas extrader Ali Aarrass et Mohammed El Bay vers le Maroc car ils risqueraient d'être détenus au secret, de subir des actes de torture et d'autres mauvais traitements, ainsi que d'être victimes d'un procès inique».


Car, il est de renommée commune que le Maroc torture de manière systématique les individus dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, motif invoqué par cet État pour museler toute opposition politique pacifique. Plus spécifiquement, il est de renommée commune que «le procès Belliraj» mené au Maroc a été une véritable mascarade, une parodie de justice. Les inculpés ont été torturés pour ensuite être condamnés sur base de leurs propres «aveux», obtenus sous la torture. Des informations émanant des autorités consulaires belges et des autorités américaines, divulguées sur Wikileaks, l’ont encore confirmé très récemment.

Ali Aarrass s’oppose, dès lors, fermement à son extradition. Il fait trois grèves de la faim pour éviter d’être remis à ses bourreaux potentiels. Malgré le risque manifeste et sérieux de subir torture, mauvais traitement et procès inique en cas d’extradition vers le Maroc, les autorités espagnoles restent décidées à l'extrader.

 

LES AUTORITÉS BELGES LAISSENT FAIRE

Interpellée par la famille depuis l’incarcération d’Ali et informé, précisément et de manière documentée, sur les risques encourus par Ali en cas d’extradition, le Ministre des Affaires étrangères belge a refusé de prendre contact avec l’Espagne, dans le cadre des relations diplomatiques entretenues avec ce pays –afin de faire part ne fut-ce que de la préoccupation des autorités belges à l’égard de leur ressortissant. Le Ministre a prétexté «la confiance mutuelle» qui prévaut entre les différents États européens, alors même qu’il lui était démontré que, en l’espèce, cette confiance était mal placée.

Le 19 novembre 2010, le Conseil des ministres espagnol  approuve l’extradition du belgo-marocain Ali Aarrass. Par contre, l’Espagne refuse d’extrader Mohammed El Bay, détenu dans la même affaire mais de nationalité hispano-marocaine. Cet homme a été, à juste titre, libéré.

Dès lors, en dernier recours, le Comité des droits de l’Homme des Nations Unies est saisi d’une requête en extrême urgence afin d’empêcher l’extradition de monsieur Aarrass.  Au grand soulagement de toute sa famille, le Comité des droits de l’Homme prend une mesure provisoire enjoignant l’Espagne à ne pas l’extrader, en date du 26 novembre 2010, et à faire parvenir «dans les deux mois» les motivations sur lesquelles la Justice espagnole se base pour justifier le transfert d'Aarrass vers le Maroc.

Situation des plus critiques. Dès que le Conseil des Ministres espagnols a approuvé son extradition, Ali  a décidé d'entamer, une nouvelle fois, la grève de la faim. Jusque-là, le consul belge en Espagne a toujours refusé de lui rendre visite dans le cadre de la protection consulaire due à tout belge se trouvant à l’étranger... Un refus motivé, selon le représentant du Consulat belge en Espagne car  «Dès l'instant où ils quittent le territoire belge, il existe deux types de nationaux: ceux qui le sont d'origine... et les autres»... (1).

Finalement, suite à l’insistance des avocats d'Aarrass, une visite consulaire est programmée pour le 14 décembre 2010. Or, à cette date, le consul belge est informé que ce déplacement n'a plus lieu d'être: Ali Aarrass vient d'être extradé...

Ultime précision? Le consul belge n’a même  pas pris la peine de contacter les avocats d’Ali ou sa famille. C’est par la presse que cette extradition a été portée à la connaissance des proches.

Or, en extradant  le citoyen belge Aarrass malgré la mesure provisoire adoptée par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies, l’Espagne a manifestement violé ses obligations internationales en se rangeant lamentablement aux côtés des pires États-voyous.

C'est d'autant plus grave que,  en cas d’application de la législation antiterroriste, la procédure marocaine autorise la garde à vue de tout suspect pendant douze jours. Durant ce délai, les personnes sont maintenues au secret et ne peuvent pas communiquer avec l’extérieur ou bénéficier de l’assistance d’un avocat. Dans son Rapport du 1er décembre 2004, le Comité des droits de l’Homme avait déjà indiqué : «Le Comité considère comme excessive la période de garde à vue –48 heures (renouvelables une fois) pour les crimes ordinaires et 96 heures (renouvelables deux fois) pour les crimes liés au terrorisme–, période pendant laquelle un suspect peut être détenu sans être présenté devant un juge. L'État partie devrait revoir sa législation sur la garde à vue et la mettre en conformité avec les dispositions de l'article 9 ainsi que de toutes les autres dispositions du Pacte. L'État partie devrait modifier sa législation et sa pratique pour permettre à la personne arrêtée d'avoir un accès à un avocat dès le début de sa garde à vue (articles 6, 7, 9, 10 et 14 du Pacte)» (cf. Comité des droits de l’Homme, «Observations finales du Comité des droits de l'Homme : Morocco», CCPR/CO/82/MAR, 1er décembre 2004, point 15).

C’est au cours de ce délai illégal de garde-à-vue que Monsieur Aarrass a été torturé. Pourtant, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants du 10 décembre 1984, impose : «Tout État partie assure à toute personne qui prétend avoir été soumise à la torture sur tout territoire sous sa juridiction le droit de porter plainte devant les autorités compétentes dudit État qui procéderont immédiatement et impartialement à l'examen de sa cause. Des mesures seront prises pour assurer la protection du plaignant et des témoins contre tout mauvais traitement ou toute intimidation en raison de la plainte déposée ou de toute déposition faite». «Tout État partie veille à ce que toute déclaration dont il est établi qu'elle a été obtenue par la torture ne puisse être invoquée comme un élément de preuve dans une procédure, si ce n'est contre la personne accusée de torture pour établir qu'une déclaration a été faite» (cf. Articles 13 et 15 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants du 10 décembre 1984)...

 

«UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT»

Dans ces circonstances, les proches d’Ali Aarrass sont extrêmement inquiets. Ils ont peur qu’Ali soit condamné sur base d’aveux obtenus sous la torture, les siens et ceux d'Abdelkader Belliraj. Le dossier répressif marocain ne contient en effet aucun élément objectif relatif à l’implication de Monsieur Aarrass dans un quelconque groupe terroriste.

L’attitude honteuse de l’Espagne, et l’inertie coupable de la Belgique ne peuvent rester sans suite. Les lois pénales européennes répriment sévèrement ceux qui pratiquent la torture, et ceux qui s’en rendent passivement complices. Il faut  étudier les possibilités d’introduire des poursuites pénales ou civiles contre les agents de ces États européens qui collaborent allègrement avec le Maroc et ses pratiques odieuses.

Actuellement, la famille d’Ali ne sait toujours pas dans quelles conditions exactes il est détenu, ni à quel point sa santé en est affectée. Contacté à nouveau afin d’apporter la protection diplomatique auquel monsieur Aarrass a droit, le Ministère des Affaires étrangères belge se retranche derrière la double nationalité d’Ali pour continuer à ne rien faire. Il est pourtant simplement demandé à la Belgique d’interroger la Maroc quant à la situation d’un de ses ressortissants, de solliciter de pouvoir lui rendre visite au plus vite pour s’assurer de son état de santé physique et moral, de dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme dont il est désormais prouvé qu'il est une des victimes manifestes.

 

 

 

Le Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association

www.leclea.be

 

 

________

(1) Propos du représentant consulaire belge en Espagne –rapportés par Maître Mohamed Ali Nayim, l’avocat espagnol d’Ali Aarrass, lors de la conférence de presse donnée dans les locaux de la Ligue belge des droits de l'Homme en date du 7 octobre 2010.

Une vie - et la mienne en particulier- étant sujette à des hauts et des bas, je n'ai pas pu donc venir ici aussi souvent que je l'aurais voulu.

Peu importe, aïe ameuh revenute.

Pour continuer à gueuler, dénoncer, rire, et surtout, surtout rester le plus possible quelqu'un de bien, un être humain.

 

Tout d'abord, chers lecteurs et ou lectrices, je vous souhaite une bonne et excellente année.

 

Ensuite, tout continue: lutte pour que soit reconnue la nocivité de l'amiante, contre le sort fait aux sans-papiers, contre les injustices en règle générale.

ben y'a du boulot.
Mais en s'y mettant à plusieurs, chacun faisant un petit truc, ça fera à la fin un gros truc.

Alors je continue à soutenir que Cesare Battisti est innocent, et non je le crois pas, je le sais.

Que de faire des reconductions à  la frontière ça m'énerve et j'trouve ça dégoûtant, de la part d'un pays qui se dit " des droits de l'homme". ah bon. ben faudra qu'on m'explique passke là, j'ai pas bien compris...

 

ça continue, la routine, quoi..

APPEL A UN SOUTIEN INTERNATIONAL POUR LA LIBERATION DE BERNARD RAPPAZ


Suisse, militant de la cause chanvrière, Bernard Rappaz a été condamné à 5ans et 8mois de prison, après un procès à charge, dans les attendus duquel les chefs d’accusations mélangent allègrement la violation de la loi fédérale sur les stupéfiants, le blanchiment d’argent, la violation des règles de la circulation routière, etc etc. Après 50 jours de grève de la faim pour obtenir une révision fédérale de son procès, il a été placé en liberté surveillée puis réincarcéré. Il a recommencé à ne plus s’alimenter. La co-gérante n’a eu qu’une peine de sursis et une légère amende. Les autorités helvétiques l’ont elles condamné à mort ??

Après de longues négociations avec les autorités suisses, Bernard Rappaz doit effectuer une peine de 5 ans et 8 mois de prison pour le développement de son commerce de chanvre thérapeutique, textile, etc...

Enquête à charge, procès à charge, jugement inéquitable (la co-gérante écope d’une peine inférieure) pour des chefs d’accusation hallucinants (Accusé de blanchiment d’argent) pour un militant du chanvre, (comme Marc Emery), et ce alors qu’il a toujours voulu respecter la législation de son pays et des cantons suisses.

Il est un bouc émissaire, l’homme à abattre.

Non violent par conviction profonde et depuis toujours ; pour exprimer son désaccord et obtenir une révision de son procès (dont la demande tarde à trouver une réponse des autorités suisses), il entame une nouvelle grève de la faim, à 57 ans.

Au bout d’une cinquantaine de jours, il a été hospitalisé et on lui a accordé une permission spéciale de 2 semaines pendant lesquelles il a pu reprendre un peu de force, mais pas récupérer toute l’énergie dépensée dans son bras de fer avec les autorités.

Ces mêmes autorités qui n’ont pas attendues l’issue des deux semaines, et qui l’ont renvoyé poursuivre sa peine, tout en sachant qu’il reprendrait sa grève de la faim, l’appellent hypocritement comme pour s’en laver les mains, à s’alimenter.

Cette affaire est étouffée par de nombreux lobbys peu scrupuleux, qui mettent la pression sur l’état et la presse pour que ça ne s’ébruite pas trop.

APPEL A UN SOUTIEN INTERNATIONAL POUR LA LIBERATION DE BERNARD RAPPAZ

Site de soutien : http://supportrappaz.org

Pour compléter :
- http://cannabisansfrontieres.org
- http://www.24heures.ch/actu/suisse/chantage-bernard-rappaz-ne-prend-2010-05-21

Son blog :
- http://rappazbernard.romandie.com/

Salut tous et toutes !

 

C'est la fin des grandes vacances, bientôt la rentrée scolaire et boulot.

 

Juste pour dire que je ne démords pas de ce que je ressens, j'affiche ici les paroles de la chanson "démocratie" de Michel

BUHLER, trouvées sur révoltes.net  http://www.revoltes.net/

 

 

ATTENTION, ça rend intelligent !

 

 

Démocratie


Ainsi le vieux menteur a quitté le pouvoir
Et l’ peuple souverain appelé à voter
A choisi l’Iznogoud le teigneux à l’oeil noir
Pour marcher à sa tête pour le représenter
 
Et l’ peuple souverain, chapeau la clairvoyance
Par sa majorité librement exprimée
L’a jugé respectable et méritant confiance
Et digne qu’on le suive et digne d’être aimé
 
Douce France !
 
Ainsi le matamore et ses rodomontades
Se r’trouve enfin calife, des années qu’il se pousse
Qu’il intrigue et grenouille, planqué en embuscade
Prêt à tout pour dev’nir le premier d’entre tous
 
C’est une vie d’ambition qu’est couronnée ici
Marquée par le mensonge et le mépris des lois
Où la trahison est un’ pratique établie
Où les promesses n’engagent que c’lui qui les reçoit
 
Douce France !
 
Ainsi le familier des salons milliardaires
L’ partisan de toujours des inégalités
L’empêché d’entrer dans les quartiers en jachère
Par un tour de passe-passe : hop là ! aurait changé
 
Dissimulant ses crocs le voilà qui se pose
En héritier des justes en agneau patelin
A peine s’il porte pas à son r’vers une rose
Et le public baba applaudit des deux mains
 
Douce France !
 
Ainsi dans l’ camp d’en face les éléphants barrissent
Et poussent des cris de baronne effarouchée
Alors qu’ils sont semblables et compères et complices
Plus une once d’audace plus l’ombre d’une idée
 
Et les ondes flagornent et la presse est muette
Je veux dire qu’on n’y voit guère d’indignation
Ça n’a rien d’étonnant puisque toutes les gazettes
Ou quasi appartiennent aux marchands de canons
 
Douce France !
 
Ainsi les renégats viennent à la gamelle
Sans vergogne à la soupe les v’là en rangs serrés
Arrivistes et faux-culs se ramassent à la pelle
Le spectacle est superbe en mêm’ temps qu’à pleurer
 
Et le cow boy obtus dans sa marche à la guerre
Béni soit le Dieu bon compte un allié de plus
Pleurez les démunis crevez les pauvres hères
Voici le temps des brutes le temps des parvenus
 
La pauv’ consolation que l’on pourrait avoir
Mais je ne sais s’il y a lieu de rappeler ça
C’est qu’ si l’ peuple est encore un couillon dans l’histoire
Un cornard un cocu un porteur de grands bois
 
Il n’est pour cette fois pas tout seul dans ce cas
 
Douce France !

 

 

Y'en a qui se demandent pourquoi, mais pourquoi je publie cet article.

 

y'a pas à se demander.

 

Parce que c'est contraire aux droits de l'homme, parce que c'est une profonde blessure aux valeurs humanistes de la France.

 

Parce que tout simplement c'est à vomir.

 

C'est dégueulasse.

 

Parce qu'il faut faire quelque chose: alors j'écris.

 

Et si y'en a  à qui ça ne plaît pas, je ne leur donne que le droit de se TAIRE  et d' AVOIR HONTE.

 

__________________________________________________________

 

 

Camp de rétention de Lyon : un bébé de huit mois avec sa mère faisant une
fausse-couche et son père atteint d’une hépatite C
mis en ligne lundi 19 juillet 2010 par jesusparis

Un bébé de 8 mois, souffrant, emprisonné au centre de rétention de Lyon
avec son père atteint d’une hépatite C et de sa mère en train de faire une
fausse-couche…

Ça va bien comme ça !

Pendant que le gouvernement de Monsieur Sarkozy distrait le monde avec ses
ministres amateurs de cigares et de voyages en jet privés, et son ministre
"intègre" dont la femme est au service    (  pour 200 000 € annuels, quand même
!) de la dite milliardaire, la vraie vie continue pour ceux qui ne sont ni
milliardaires, ni ministre.

Zinaida et David Odikadze ont fui la Géorgie en 2009, par crainte des
représailles de leurs familles opposées à leur mariage. Sur scène, c’est
Roméo et Juliette qu’applaudissent préfets et ministres. Dans la vraie
vie, c’est suspect. Ils n’ont même pas le droit de déposer une demande
d’asile car ils sont passés par la Pologne avant d’arriver en France.

Le 7 juillet dernier, le préfet d’Isère fait arrêter Zinaida et David à
leur domicile ainsi que le petit Georgi, 8 mois, leur fils né en France.
L’enfant est souffrant ? Peu importe. Le père est atteint d’hépatite C
(contractée lors de transfusions consécutives aux représailles de sa
famille) ? Il devait subir une intervention chirurgicale dans les
prochains jours ? On s’en moque. La mère est enceinte ? Et alors ?

Comme c’est de plus en plus fréquemment le cas, l’expulsion est prévue
pour le lendemain même. Elle est heureusement bloquée par un avocat qui
dépose un recours en urgence mais le Juge des libertés et de la détention
et le tribunal administratif de Lyon ne voit rien à redire à la position
de la préfecture

Depuis lors, la famille, le bébé pleurant sans cesse, croupit en prison
administrative. Dans les conditions de confort matériel et moral qui font
le charme des lieux de privation de liberté en France. Tant et si bien que
le 16 juillet, Zinaida est prise de douleurs. Elle est transportée à
l’hôpital qui diagnostique une fausse couche en cours. Aucun problème :
elle est ramenée au centre de rétention où elle peut, dans les meilleurs
conditions matérielles et morales, conduire sa fausse couche à terme entre
son fils souffrant et son mari malade !

On va jusqu’où, comme ça ?

RESF  appelle tous les citoyens que cette situation révolte à réagir auprès
de la préfecture de l’Isère et du gouvernement.

 

 

"Quelle époque", ouais!!!

"Il y contribue", c'est sûr !
Mais il n'est pas tout seul à contribuer.

Moi, personnellement, hein, le président de la République, il peut bien visiter toute la France, mais si il écoutait les médecins- qui sont en train de le lâcher à 95%- les personnels des hôpitaux, les professionnels de santé, les patients, et le simple citoyen de la rue, il ferait fonder d'autres hôpitaux, équiperait mieux les hôpitaux existants, ferait ajouter et du personnel et des lits !!!

Mais, là, en ce moment, alors que la grogne monte de partout, (ici je ne parle que des hôpitaux mais vous verriez le reste...un vrai désastre!!! ) et qu'il est au plus bas dans les sondages, dire "Quelle époque", c'est plutôt se fiche du pays qu'il est censé gouverner, se fiche aussi des gens qui y vivent.

Et là, c'est à ceux qui grognent qu'il appartient de dire "quelle époque", car eux, ils en ont le droit !

J'ai dit.

Christine, pas la seule à être armée d'un stylo.
"Quelle époque !" soupire le président.
  
Il semble oublier qu'il en fait partie ... et qu'il y contribue.
  
Visite de Nicolas Sarkozy mardi 6 à l'hôpital Brie-Comte-Robert, relatée par France-Soir d'hier, le 7/7/10.
  
... C'est en arborant un grand sourire, escorté par une Roselyne Bachelot tout aussi réjouie, que le Président est arrivé hier matin en Seine-et-Marne pour une visite consacrée à la santé de proximité.
  
Mots pour mots :
  
"J'aimerai tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé, les retraites, comment on va créer la croissance, plutôt que
de s'emballer à la première horreur ou calomnie qui n'a pour seul but que de salir sans aucune espèce de réalité".
  
"Quelle époque ! Quel abaissement ! Une époque où on s'intéresse plus à la personne qui crée le scandale qu'à la personne qui soigne, qui travaille, qui construit" ...
  
"C'est tellement plus important pour moi de passer du temps à dialoguer avec vous ... C'est ça mon travail, et j'irai jusqu'au bout de ce travail-là, je vous le dis".
  
"J'ai été élu pour cinq ans. Jusqu'à la dernière seconde, je continuerai ce travail"
  
Cela doit le travailler quelque part ...
En tout cas, il y pense.
 
On comprend pourquoi dire la vérité devient un scandale chez ces gens-là.
 
 
M.
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