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Texte Libre

 Christine MIRÉTÉ alias CHRIS de BREIZH-CORSICA 

POUR LES ENFANTS SANS-PAPIERS, pétition à signer, laissez-les grandir ici !

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Troy DAVIS :APPEL URGENT d'Amnesty International


Écrivez  au gouverneur de Géorgie (États-Unis  d'Amérique)


Appel + liens pour agir ici  

 

 

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Je n'oublie ni Paolo Persichetti,(Italie) ni Bahar Kimyongur,(Belgique) libre en attendant son procès en révision, ni Cesare Battisti arrêté au Brésil le 18 mars 2007...POUR RIEN !!!!!     Peio Serbielle, en liberté surveillée et attendant son procès , est devenu un ami très cher;  j'ajoute à ma liste , pour l'instant courte, une autre personnes; Inaki de Juana Chaos en Espagne, Roland Mignonni, Marie-Hélène Groussac, Denis Seznec, etc...


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Une autre personne vient s'ajouter à ma liste : il s'agit d'une jeune poète de 20 ans; son "crime" ou "péché"?

 

Elle est libre, mais toujours suspecte !

N'arrêtons pas la mobilisation !

La poète Melissa Patiño Hinostroza (20 ans) avait été arrêtée et accusée de « terrorisme » au Pérou.

Son «  péché  » : avoir participé en tant que promoteur culturel à une rencontre politique de Coordinatrice Continentale Bolivarienne, qui a eu lieu à Quito, Équateur...et se retrouver, au retour, dans une "voiture en compagnie de terroristes"...

ELLE EST INNOCENTE, SA VIE EST EN SÉRIEUX DANGER, MERCI !!!!

Cliquez ici afin de lire l'article sur mon blog, et ici pour lire l'article  sur Altermonde sans frontières :

Et aux fins  de signature, il faut envoyer un mail à castello.cristina@gmail.com en complétant les données suivantes 

Nom
Activité
Ville
Pays

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Soutien à Denis Seznec

Blog de soutien http://justiz-evit-seznec.over-blog.com/ 

Site officiel France-Justice créé par Denis SEZNEC: http://www.france-justice.org/

Date des conférences: http://www.france-justice.org/html/conferences.htm

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  Un site à visiter et revisiter :Altermonde-sans-frontières .
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Et à part ça?

 Autre chose: tu as sûrement remarqué, ô visiteur chéri, que certains articles ont disparu : normal, je viens de créer un autre blog destiné aux histoires, mythes, contes, légendes etc...il est né le 16 janvier 2007 et il se cache ici : http://laprincessedes4vents.over-blog.com  oh, il n'y a pas grand-chose pour l'instant...mais ça viendra...c'est juste histoire de séparer mes différentes activités, sinon ça fait brouillon.

J'avais zécrit ceci: "Bientôt un blog sur la musique, et les autres arts, comme la sculpture, les spectacles vivants, la photo...bientôt...promis juré." Malheureusement, je ne peux plus gérer trois blogs, , c'est pourquoi, ô visiteur, il y aura de tout, des photos, des articles parlant de musique et de musiciens, des contes, des poèmes...etc...mais le blog lézard2chris disparaîtra dès que possible (trop à écrire en ce moment).

Vàlà vàlà.

Chris2BC, armée...d'un stylo, pas encore adulée, célèbre et riche, comme tout artiste qui se respecte, (heuuu non là j'ai dit une conn...une bêtise, va sur http://www.chansonrebelle.com/ ) mais déjà engagée, ce qui est une très bonne chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                              

 

 

 

 

 

Ze message d'accueil of my blog.

Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter la bienvenue sur mon blog.  

 

 

 

 Ah, être seule maître--maîtresse, dans mon cas!-- à bord, avoir accès quand le besoin s'en fait sentir!

C'est sur la suggestion de Thierry Lafond http://www.temps-a-naitre.com/pageshtml/lafond.html, excellent peintre et webmaster du site "Les Galeries du Temps à Naître", www.temps-a-naitre.com , lequel Thierry,  débordé par ses peintures, ses expos, actuelles et à venir,--mais je lui consacrerais une page dans mon blog, c'est la moindre des choses que je puisse faire-- par sa famille, son boulot...et mes demandes incessantes d'affichage, de désaffichage...il ne s'en sortait plus!

Il m'a donc conseillé de créer un blog et donc voilà le "Bébé" né le lundi 9 Octobre 2006, avec nombre de cafouillages, mais que voulez-vous, je ne suis point encore initiée aux joies de l'informatique!!

J'espère que, le jour où je monterais un site, je serais un brin plus expérimentée!!!

Ce blog a pour mission de me refléter...avec mes coups de gueule, mes chagrins, mes coups de coeur, mes instants de sérénité, mes colères, mes poèmes, les citations, etc...donc il a pour but d'être éclectique avec un tantinet d'esprit ouvert.

 

AVERTISSEMENT

 

Les dessins, photos et textes sont protégés par les droits d'auteur !

Contactez-moi par le formulaire de contact si vous êtes intéressés par un de mes textes, et que vous voulez le reproduire dans quelque support que ce soit.

Vos encouragements, compliments sont très attendus, vos remarques et critiques constructives seront étudiées, mais ce qui est totalement négatif sans ouverture d'esprit, je n'en veux pas.

Je proscris les messages du genre "c'est nul", "j'aime pas".

Sont interdits également les pubs pour des soi-disants médicaments, des messages à caractère pornographique, violents, racistes, antisémites, pédophiles,menaces en tous genres atteignant à la dignité humaine en général, et pas de jugement à l'emporte -pièce.

Si jamais je trouve sur mon blog un message de ce genre, plainte sera déposée auprès de qui de droit.

Mais vous avez parfaitement le droit de dire que vous n'aimez pas quelque chose, ou que vous n'êtes pas d'accord, mais en disant pourquoi. Ce n'est que comme ça que votre message aura de la valeur.

Mais je déteste aussi le politiquement correct et les cirages de pompes!!

Bon ben je crois que j'ai tout dit concernant les messages des visiteurs et visiteuses.

La photo provient de ma page du site  http://www.temps-a-naitre.com/pageshtml/cmirette.html"Les Galeries du Temps à Naître" .

 

Et maintenant, bienvenus à bord, matelots !

Chris de Breizh-Corsica.

En plus, un p'tit message d'encouragement d'un de mes potes chers à mon coeur: pour mon avis personnel si vous voulez de la musique, des chansons et des textes de qualité, oubliez tout ce que vous avez vu et entendu et foncez sur son site: www.chansonrebelle.com

Salut Christine,

Alors on se lance !!!!

J'espère que le contenu de ton blog réhaussera la médiocrité de la majorité des autres. Mais pour cela je te fais confiance, tu es seul maître à bord.

Je t'embrasse

Salut et fraternité

Gérard Gorsse.

 

 

 

 

 

Trouvé ici :  http://expovaccins.over-blog.com/    

et ici : http://www.eco-bio.info/forum/upload/index.php?showtopic=6792



L'expo passera à :

- ANGERS: du 23 février au 12 mars 2009

- LILLE: du 16 au 28 mars 2009

- NAMUR (Belgique): du 5 au 11 avril 2009

- FONTENAY SOUS BOIS du 24 avril au 9 mai 2009

- AUDIERNE
(Finistère) : du 13 au 28 juin 2009

- TOURS:
du 24 août au 6 septembre 2009
Galerie La Passerelle; 24, rue des Tanneurs

- PARIS: du 14 au 26 septembre 2009
Centre Arras, 48 rue Cardinal Lemoine, 75 005


- GRENOBLE: septembre 2009 (nous vous tiendrons au courant)

- VERONE (Italie): octobre 2009

- LYON-VILLEURBANNE: fin octobre 2009 (nous vous tiendrons au courant)

- BARCELONE
(Espagne): avril 2010.

Toujours trouvé sur le site : http://expovaccins.over-blog.com/

A Bruxelles : Conférence "Nouveaux vaccins: utiles ou dangereux?" par Michel Georget le Lundi 6 avril 2009 de 20H à 23H à l'espace Coghen, 219 avenue Coghen, à 1180 Bruxelles (Uccle).

A Bruxelles : Conférence "Autisme et vaccination" par Sylvie Simon, Mardi 7 avril 2009 de 20H à 23H à l'espace Coghen, 219 avenue Coghen à 1180 Bruxelles (Uccle).

A Namur : Grande conférence "Vaccinations et santé publique: la réalité derrière le mythe" par Sylvie Simon, Michel Georget et le Dr Françoise Berthoud, animée par Paul Lannoye, physicien et député européen honoraire à la Maison de la Culture, 14 Avenue Golenvaux, Mercredi 8 avril 2009, de 19H à 23H (accueil dès 18h).

Merci à ceuzécelles du forum, et du blog expovaccins !
Il faut le savoir, justice et amiante ne font pas bon ménage, car, depuis longtemps, très, trop longtemps, un très grand nombre de personnes dans le monde entier connaît les méfaits de l'amiante.

Mais voilà, qui mais qui reconnaît officiellement ce drame ?
Qui veut prendre les responsabilités humaines, matérielles et judiciaires, découlant de ces intoxications mortelles ?
Sachant que des centaines de personnes sont exposés quotidiennement à l'amiante, sachant aussi que ce matériau est cancérigènes, pourquoi donc continuer à nier le fait ?

Pour une histoire de gros sous ?

Je connais personnellement quelqu'un qui a vu, je dis bien de ses yeux vu, des entrepreneurs enlever les étiquettes sur le plastique entourant les produits, simplement parce qu'il y est mentionné "produit dangereux".

Mais, au niveau national, qui s'en soucie ?

Dans ce cas, n'est-ce pas un crime ?

Qui est responsable ?

Si personne ne fait rien, des centaines de personnes mourront sans savoir ce qui leur arrive, sans être tout simplement RECONNUES COMME VICTIMES DE L'AMIANTE.

Voici quelques documents pour commencer, et, si je peux, j'irais assister au procès, comme toujours armée d'un carnet et d'un stylo.
(dans la partie 2 de "justice et amiante", les lettres au président de la République Française, et à Madame la Ministre de la justice)

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Mesdames et Messieurs les Président et Juges de la 11e chambre, Cour d’appel... Que vous appliquiez le droit ou pas... (suite ci-dessous)

René

 

Langinieux Michel

8, rue Édouard Detaille,

75017 Paris.

Tel : 01 42 67 22 62

Paris, le 20 mai 2009

 

Audience du 4 juin 2009    N° d’affaire : 0530808087

 

CONCLUSIONS EN APPEL

« AMIANTE À CENSIER LA SORBONNE NOUVELLE : LE DROIT ET LE DEVOIR D’INFORMATION »   « LA LIBERTÉ D’EXPRESSION (CEDH Article 10.1) »

À Mesdames et Messieurs les Président et Juges de la 11e chambre, Cour d’appel

 

 

PLAISE AU TRIBUNAL

 

Que vous appliquiez le droit ou pas, que vous agissiez ou pas, aujourd’hui s’avère trop tard : le mal est fait à Censier Paris-III et continuera pendant 40 ans - la période de latence - à trucider son monde. Rien ne fut civiquement, ni juridiquement, mené à terme. C’est dire l’homicide avec intention de poursuivre dans le silence général. Nous n’avons pas eu droit à l’information : le plus grand employeur de France - l’Éducation Nationale - se tait !

Rendre malade s’est, dès lors, incrusté comme le font irréversiblement les fibres d’amiante en Sorbonne Nouvelle, Faculté amiantée à l’inertie administrative permanente (Voir pièce 3/ « Réponse de la Présidence de la République à Michel LANGINIEUX » du 24 juillet 2007).

 

Par ailleurs, jamais n’a-t-on autant tué, ni aussi facilement que de nos jours, pas seulement par fibres cancérigènes. On peut le faire ouvertement, la preuve en est. Mais il ne faut pas le dire (Voir pièce 1/ « Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009).

 

Officiellement, personne ne tue en effet : le fait s’ignore. Depuis 115 ans, notre pays n’applique aucune loi contre l’amiante qui nécessite une action immédiate sur les dangers connus de longue date, les maladies irréversibles provoquées par ce matériau, les employeurs peu inquiétés (« L’outil d’information n’a pas fonctionné ». Rapports parlementaires n° 2884, page 597.) D’aucuns se font rémunérer pour faire durer cette gabegie par besoin ou par lucre. L’avocate de la Sorbonne Nouvelle gagne sa vie sur la vie des étudiants et des riverains depuis plus de onze ans. Nul ne le conteste. Son droit de conseil passe avant les droits de l’homme : l’argent avant les gens. Ses mémoires truffés d’inexactitudes lui permettent de récolter des sommes substantielles sur force niaiseries et morts d’hommes. Ce n’est pas fini, cela perdure. Et jusqu’à quand ? 

 

La vie humaine, considérée comme un sous-produit, se voit en France précipitée vers une fin prématurée par populations entières. Cette psychose imposée, si peu républicaine, prend le dessus sur toute forme de soin et respect d’autrui (Pièce 4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008).

 

La conscience a disparu. Des bureaucrates totalitaires placardent leurs volontés sans exister moralement. Comme des moucherons sans ailes, nos fonctionnaires s’entretiennent sur l’importance de voler, conversant d’excellence. L’action elle-même leur échappe.

 

Rien ne bouge hygiéniquement au pays des lumières : la finance oblige. Le faire semblant remplace le faire, et le faire offre ses faux-semblants de façades factices. Un seul espoir subsiste : le monde international capable encore, d’assainir nos monstruosités sanitaires et les incuries multiples de nos administrations résultant en un irrésistible cumul de responsabilités (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle »).

 

1/ Rappel des faits

. L’affaire de Censier la Sorbonne Nouvelle n° 0530808087 concerne la requête de deux commis de l’État qui se disent personnellement diffamés par Michel LANGINIEUX (or, l’État est reconnu responsable de carence fautive sur les expositions de poussières d’amiante, depuis le 3 mars 2004 !). La décision de l’arrêt du 13 mai 2008 ne justifie pas que les plaignants aient subi de diffamation « personnelle ». C’est leur qualité respective de fonctionnaires de l’État qui fut soulignée. Leurs dommages « éventuels » sont limités à une somme symbolique. Les faits de diffamation ne sont, d’ailleurs, pas juridiquement établis, alors que les relations techniques cause/effet sur l’amiante le sont.

 

Ces deux commis, agents ACMO chargés de l’hygiène et de la sécurité à Censier, n’ont jamais prévenu quiconque ni placardé la moindre affiche en 15 ans, concernant des instances gravissimes. Ces délinquants s’enfoncèrent sur des tromperies par incompétence, nous apprend le C.C.H.S. du Ministère de l’Éducation Nationale, dont les procès-verbaux du 6 juillet et 17 décembre 1999 se voient publiés sur le site <langinieux.ouvaton.org>. Les éléments font foi, démontrant le délit : « Un mésothéliome se contracte par une inhalation brutale de poussière d’amiante, en travaillant sur un matériau amianté, en perçant une cloison amiantée, ou en évoluant sous un flocage dégradé ». Rapports parlementaires n° 2884, page 597.  Dixit Madame PRADA-BORDENAVE.

Quels sont donc les « préjudices subis » par les deux commis de Censier, si ce n’est se démarquer davantage pour incivisme, ignorance et amoralité ?

 

Dès les travaux lourds de « surélévation de la bibliothèque » sans précaution en 1993-1994, libérant des pics de fibres cancérigènes par milliards, Bernard DHOOGE et Françoise CHIEZAL, officiellement responsables, n’ont pas appliqué le principe de précaution et se sont simplement tus (voir ci-dessous page 9, le Rapport de l’ingénieur hygiène et sécurité Daniel MOQUET du C.C.H.S. national du Ministère de l’Éducation Nationale). Ces deux fonctionnaires chargés de la sécurité, payés en la circonstance pour désinformer et laisser empoisonner sciemment, acceptent le marché. Or, le risque mortel étant avéré, ces deux agents ACMO devaient agir et tout mettre en œuvre pour assurer l’hygiène et la protection. Ils ont fait le contraire.

. L’affaire de diffamation à Censier concerne également, la requête de la Sorbonne Nouvelle contre LANGINIEUX. Or, le bâtiment de cette Université fut bâti sans permis de construire, floqué d’amiante sur 6 km et demi de poutres de fer amiantées, avec force irrégularités prouvées sur le courrier du Préfet de la Seine, 14 avril 1964 : architecte-voyer Pierre BLOCH.

« Les sous-faces des poutres de fer revêtues d’amiante projeté. » (Cependant, le tableau 25 des maladies professionnelles en 1945 regroupe les maladies dues à l’amiante et la silice. S’ajoute le tableau 30 sur l’amiante, en août 1950.)

« L’ignorance de l’Éducation nationale des problèmes urbains. » « La largeur insuffisante des voies. »

« Le refus d’attendre les avis techniques. » « Le refus de répondre aux questions posées par l’architecte-voyer. »

« Chiffres de parking insuffisants pour un stationnement prévu d’une capacité de 600 places. »

Si bien que cette Sorbonne - Censier Paris-III - coupable de laisser fréquenter des lieux publics dangereux, se dit diffamée devant des faits criminels, tout en cachant ses maladies professionnelles reconnues telles depuis 64 ans.

 

Plus fort encore : « le préambule de la Constitution de 1946 proclame que la nation doit aux travailleurs la protection ». (Rapports parlementaires n° 2884, page 602).C’est la loi !

 

En réalité, la liberté d’expression se voit niée par des niais meurtriers, qui plus est.

 

N.B. L’existence de ce présent appel devra obligatoirement être mentionnée dans la même publication qui aura publié la décision (ce qui ne fut pas respecté par l’administration sur le dernier appel suivant l’arrêt de la 31e chambre). Si bien que la Sorbonne Nouvelle triche également, avec le législateur.

 

2/ Droit et devoir d’information

 

« L’outil d’information n’a pas fonctionné » : Rapports parlementaires n° 2884, page 597.

Décret n° 96-97 du 7 février 1996 : Article 8. « Liberté d’expression » : CEDH Article 10.1.

 

Le président LEUTRAT se sépara de son médecin de prévention en 1999 : le Dr. KORBA informait ouvertement des risques mortels. Il m’interdit de Fac en janvier 1999 : je le dénonçais publiquement. LANGINIEUX se voit interdit d’études depuis plus de dix ans car il défend la vie humaine et son Université ! Jean-Louis LEUTRAT, en toute impunité, mentit à sa Faculté sur un crime sociétal : l’amiante tue. Il le sait dès 1996, prévenu par l’intendant DHOOGE et le supérieur hiérarchique de ce dernier, Didier RAMOND le secrétaire général. Il l’avoue à la police judiciaire le 27 avril 2000 (P.V. D141. Police nationale). Lui semblait-il plus normal de collectionner des macchabées 40 ans durant (ce qui prend place actuellement), que de défendre la salubrité de son Université ? Cette malveillance révèle l’état d’ignorance dans lequel baignent nos érudits et administratifs aux titres non-assumés, tels les « présidents des C.H.S  de Censier », aussi nuls, inutiles, que dangereux dans le domaine de la prévention des risques : ainsi MM. Philippe HAMON et Georges SARO dix ans durant.

 

Mettre la jeunesse de ce pays et nombre autres pays à la merci d’incompétents qui, du haut de leur immobilisme, se prennent pour le centre du monde, s’avère problème éthique majeur. Cependant, « l’État a une obligation de réglementer de même qu’une obligation de police » (de vérifier l’application de la réglementation). Dès lors, la responsabilité entière des préposés. (Rapports parlementaires n° 2884, page 595. Madame PRADA-BORDENAVE.)

 

Il n’y eut de fait, ni réglementation, ni obligation pour ces deux officiels de Censier. Les risques furent, pourtant, techniquement prouvés sur les « Observations » du toxicologue Yves HUBERT du Labo THOMSON CFS en 1997 adressées au Tribunal administratif. Risques prouvés également, par le seul débat que nous ayons eu sur l’amiante en 45 ans, le 22 mai 1997, organisé par les étudiants de Censier. Cela fait 12 ans. Le refus d’appliquer la réglementation et d’écouter les demandes des étudiants, reste total. Ce refus concerne les rôles désignés sur les brochures et toutes les présentations de la Faculté : « Le Chef de la Division de l’intendance Bernard DHOOGE : « Le respect des normes de sécurité intéresse Mme CHIEZAL et moi-même ». (D137) ». « Le Chef de la Direction des travaux Françoise CHIEZAL : « La fonction d’ACMO m’appartient depuis 1996, suite à un stage Hygiène et Sécurité ».  (D117 Police nationale).

 

§§§

 

Ci-joint, quelques points essentiels rappelé par Michel LANGINIEUX, et sans cesse éludés par la Sorbonne Nouvelle qui nie délibérément tout droit et devoir d’information :

 

I/ La construction du centre Censier sans permis de construire en 1964 (floquant d’amiante 6 km et demi de poutres de fer). (Préfecture de la Seine, 20 avril 1964. V31.352).

« Il a été constaté qu’un bâtiment destiné à servir d’annexe à la Faculté des lettres est actuellement en cours de construction à l’emplacement de la Halle aux cuirs alors que le permis de construire ne vous a pas encore été délivré. J’appelle votre attention sur la gravité de cette situation. Le Préfet de la Seine. »

 

II/ Les noms de malades, et de morts suspectes (premier décès porté à notre connaissance : Jacqueline SUZZONI, en avril 1995, d’une maladie rarissime spécifique à l’amiante).

Décès :

Pierre GEST (plaques pleurales, malade reconnu par le Dr. KORBA et trois experts),

Malades :

Jean-Yves BRUAL (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Louis LEUTRAT),

Christian DEPUYPER (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Michel LACROIX), 

France GUYOT (plaques pleurales, malade reconnue par le président Bernard BOSREDON),

Jean-Paul ZIMMER (plaques pleurales).

 

Il n’y eut aucune enquête, expertise, ou autopsie, officielles :

Sur les décès de :

Jacqueline SUZZONI (cancer de la plèvre), 

Vincent ARRIGHI (cancer broncho-pneumonie), 

Sabine DUPRÉ-LATOUR (cancer généralisé),

Marie-Dominique FALGAYRETTES (cancer broncho-pneumonie),

Paul PERRIAN (cancer broncho-pneumonie),

Serge TERRASSIN (cancer, ablation du poumon),

Sliman CHERNIC (cancer, broncho-pneumonie),

Louise COZIC (cancer broncho-pneumonie),

etc...

 

Autres malades :

Michèle DRAPER (plaques pleurales),

Jean BITOR (cancer broncho-pneumonie, ablation du poumon),  

Michèle BOURGOIN (cancer du poumon, généralisé),

etc...

  

III/ Les travaux lourds de 1993/1994 (PV n° 75-105-92-76178, Préfecture de Paris, le 15 mars 1993) : l’implantation sans précaution d’un bâtiment de trois étages dans deux bâtiments amiantés, libérant des pics de fibres par milliards (or, la Sorbonne Nouvelle, Maître d’ouvrage, est responsable des fibres qu’elle a sous sa garde). [Avec l’extension du logement de M. Bernard DHOOGE, Chef du Service de l’Intendance, en toiture terrasse (n° 75-105-93-70911).]

 

IV/ Les deux procès-verbaux du « C.C.H.S » Comité Central Hygiène et Sécurité national : 

Sous la présidence de Serge HERITIER de la DPATE (Direction des personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements). Dénonciation formelle le 6 juillet et le 17 décembre 1999 (avec l’autorité de Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement) par le Ministère de l'Éducation Nationale et de la Recherche du président et chefs de service de Censier la Sorbonne Nouvelle, MM. LEUTRAT, DHOOGE et Mme CHIEZAL.

 

V/ Les travaux de la police judiciaire (D117 Police nationale) :

 

-         Non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27).

-         Non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).

-         Non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).

-         Non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30).

-         Non respect des mesures d’hygiène (article 6).

-         Non respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31).

-         Non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32).

Regroupés par l’officier de la Police Judiciaire d’avril à juillet 2000 (et ignorés par les juges impliqués).

(Voir section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » <langinieux.ouvaton.org> ). 

 

VI/ Les preuves de présence d’amiante à Censier en août et décembre 1996 :

Dès le 13 août 1996, le Bureau VERITAS ; puis CENSIER le 17 décembre 1996, déclarent :

"Présence d'amiante dans les locaux".

-         Plus précisément, sur un rapport au Conseil d'administration de Paris-III : "La partie supérieure des gaines techniques n'est pas traitée, le joint de dilatation entre les bâtiments A et B n'est pas totalement étanche, un pied de poteau relève une présence d'amiante".

-         L'intendance qui gérait le problème rédige l'obligation des travaux pour les vacances de Noël 1996 et les vacances 1997, avec opération de stabilisation (les travaux, de fait, prirent place en juillet-août 1999, trois ans plus tard). Courrier DI/FC/MCL/ n° 612.

 

VII/ Les rapports de l’expert judiciaire Marcel DELPORTE du 14 février 2000. 

À l'opposé des incorrections de l'avocate WILLIÉ certifiant que "la procédure de sécurité spéciale du décret 96 était régulièrement mise en œuvre", l'Expert Marcel DELPORTE annonce sur son rapport judiciaire "dénué de toute ambiguité" (Ref : 62972/98 (KI), 63550/98 (FF), 63808/98 (KI), exactement le contraire :  

 

. "La sécurité des personnels et des usagers de l'immeuble, la protection de l'environnement intérieur et extérieur de l'immeuble, n'ont pas été assurées en cours de travaux, notamment pendant la période de réduction des taux d'empoisonnements (en août 1998). 

Page 105, sur  son rapport d'expertise caché à l'Université depuis 10 ans.

 

. "Un grave préjudice pour les salariés des entreprises intervenantes, des personnels et des usagers de l'Université Paris-III Sorbonne Nouvelle, peut résulter de leur exposition à de forts taux d'exposition aux poussières d'amiante".

Page 81 du même rapport d'expertise.

 

. "J'ai conclu à la subsistance d'un risque réel d'exposition et d'inhalation de poussières d'amiante pour les personnes, ainsi qu'à l'existence d'un risque réel de pollution environnementale. J'ai affirmé l'urgence à faire cesser les raisons de l'exposition".

Page 16 (sans suivi de l'administration).

 

. "Dans ma note d'expertise n° 988/75/01/03 du 23 novembre 1998, j'ai confirmé l'urgence à faire cesser les risques d'exposition aux poussières d'amiante pour les occupants et les personnels de maintenance internes ou externes au Centre Universitaire Censier à Paris, et demandé dans les meilleurs délais, la mise en œuvre des mesures correctives qui s'imposent". (Sans action corrective de la part du Président LEUTRAT, si ce n'est désinformer la Faculté et la mettre en danger davantage avec un acharnement incompréhensible. )

 

VIII/ Un grand nombre d’infractions diverses contraires aux demandes de l'article 8 du nouveau Code pénal, décret 96-97, exposent la matérialité des faits, résultant :

 

- Du masquage des exigences réglementaires dès la construction du Centre en 1964.

- De l'absence du médecin de prévention [médecine des personnels] pendant 34 ans dans les lieux.

- De l'omertà systématique de la médecine préventive [médecine des étudiants] de la Fac.

- Des dangers indubitables prouvés par :

les travaux d'encoffrement de 1979 à 1983,

le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995 avec les personnels,

le dépoussiérage d'août 1998 (480 fibres par litre d’air),

le déflocage des gaines en juillet-août 1999.

- De l'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par mois, sans précaution pendant 25 ans.

- De mille fenêtres dangereuses, amiantées (Le Moniteur, octobre 1997) dont certaines tombent.

- De l'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué par les procès-verbaux du C.C.H.S. du Ministère de l’Éducation Nationale).

- Du refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.

- Des tractations du Président LEUTRAT coûtant 4.930.343,80 francs T.T.C. sur les travaux de juillet/août 1999, tractations avec lesquelles l'avocate Anne WILLIÉ se trouve juridiquement impliquée (le rapport judiciaire DELPORTE, page 60).

- De complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant sciemment à des populations entières la vérité précisée par les experts (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

- De faussetés habituelles de Maître WILLIÉ affirmant que les "affabulations de LANGINIEUX" constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels" : ce conseil élude les conclusions de 180 spécialistes (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, etc.) dont une trentaine d’experts, et l’absence de D.T.A. (Pièce 5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008).

 

Les assertions suivantes (soulevées sur divers mémoires de l’avocate WILLIÉ) démontrent que :

 

.  "La maîtrise d'ouvrage de ces travaux d'encoffrement et leur conduite assurée par le Rectorat de Paris (Service Constructeur des Académies de la Région Île de France)", ignorant toute législation, provoqua des pollutions graves en quatre zones au moins (Rapport THOMSON-CFS).

. Le "point circonscrit du 5e étage" en juillet-août 1995, de par son encoffrement, établit que, durant 30 années sans test d'air, les ascenseurs ont pollué à des taux supérieurs sur 5 étages. Ce point aurait dû être circonscrit 30 ans auparavant. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "prélèvements de poussières en suspension dans l'air menés ultérieurement de façon satisfaisante" précisent a contrario, qu'ils ne le furent pas antérieurement. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. La vérification par le ministère de l'état de l'encoffrement réalisé, pousse Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement au Ministère, à désinfecter les gaines techniques en juillet 1999, en conséquence des alertes de Michel LANGINIEUX et de celles du Docteur KORBA. Cette action confirme la prise en considération de la plainte initiale du 25 février 1997 au procureur de la République, antérieure de 2 ans à l'action ministérielle.

. Les manipulations de résultats de diagnostics tronqués (biaisage des comptages), totalement oubliés de 1983 à 1995, amplifièrent et précipitèrent les catastrophes. (Rapport THOMSON-CFS).

. La campagne de LANGINIEUX "menée de façon isolée", se trouve abondamment fournie par de multiples informateurs de Censier, avec les remerciements de 77 personnalités qui reconnaissent son travail de prévention et le danger du lieu contaminé (Lettre à Monsieur Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007 : <langinieux.ouvaton.org>).

. La "paix publique" n'est pas l'apathie publique. Elle ne se trouve pas dérangée par un empêcheur de tuer en rond, au contraire. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "règles de sécurité et de prévention" ne furent pas suivies à Censier jusqu'au désamiantage des gaines techniques en juillet 1999. La désinformation, par contre, subsiste. Il n'y eut jamais de règles suivies, sauf celles soulignées par le médecin KORBA et l'étudiant LANGINIEUX (tous deux renvoyés par le président LEUTRAT, responsable de cette Université).

. "Le point de vue exclusif de LANGINIEUX" reflète celui du Législateur. Ses "fausses nouvelles" consistent à diffuser les chiffres officiels.

 

- "L'activisme contentieux aussi abusif que mal fondé" de Michel LANGINIEUX révèle les meurtres orchestrés au Centre Censier depuis 45 ans.

 

Michel LANGINIEUX fut étudiant à Censier de 1993 à 1997. Suivant sa soutenance de maîtrise le 25 juin 1996, il déposa ses "demandes préalables" près du Président Jean-Louis LEUTRAT le 18 Juillet 1996, avec qualités requises d'étudiant en DEA, introduisant sa thèse.

 

Le 9 janvier 1997, il déposait sa requête pour "abus de pouvoir" au Tribunal administratif de Paris. En vain. Après 7 ans de procédure, le mot "amiante" n'est pas notifié une seule fois sur le rejet du vice-président Joëlle LACKMANN : mentalité typique d'un système hors-la-loi.

 

Or, « chaque fois que la puissance publique faillit à son obligation de prévenir, elle commet une faute » : Rapports parlementaires n° 2884, page 600. Madame PRADA-BORDENAVE.

 

Autres désinformations propagées par l’avocate WILLIÉ :

 

- "Le choix technique le plus efficace en 1964" demeurait à l'époque, les procédés des frères BLANDIN seuls en France à proposer une solution pratique sur l'amiante (Pièce 2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN ») : rare produit projeté avec liants synthétiques et résines. Ces frères, dès 1951, surent protéger 800 établissements scolaires, les aéroports d'Orly, les premières stations RER, différentes tours de la Défense, etc. Leur annonce officielle : "Sans amiante, sans ciment, sans silicate", disparut avec eux. Ces trois frères durent sauver des centaines de milliers de vies. Leurs produits revenaient moins chers que l'amiante. L'Éducation nationale leur préféra des matériaux plus onéreux et mortels (Recherches de l’OCLAES « Centre des atteintes à l’environnement et à la santé publique », à Arcueil). Ni Censier, ni Jussieu, n’avaient lieu d’être amiantés.  

L’université Censier Paris-III ignora législation et prévention, sur de réels choix techniques (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » <langinieux.ouvaton.org> ).

 

- "Les implications cancérogènes potentielles sur la santé publique" n'ont aucunement alerté l'incurie des pouvoirs publics pendant plus de 40 ans, annonce la Mission parlementaire sur ses rapports concernant l’amiante. Depuis les travaux lourds de surélévation de la bibliothèque de Censier sans précautions en 1993-1994, la Préfecture de police (J.M. BILLAUD, Commissaire principal. PV du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »), les tutelles officielles, la commission de la sécurité et les autorités de cette Faculté n'ont cessé de se taire (Pièce 6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN, du 22 juin 1999), et de récolter malades et morts [jusqu'à 29 !].

 

Le danger potentiel de 6 km et demi de poutres de fers amiantées sur la tête des étudiants souligne l'inconsciente indifférence des deux chefs de service "Agents Chargés de la Mise en Œuvre de l'hygiène et de la sécurité", agents exécutant le contraire de l'exigence requise.

 

- "Les campagnes de vérification régulièrement menées" sont fariboles. Le toxicologue du labo THOMSON-CFS fit savoir que, de 1964 à 1995, l'administration n'ordonna que deux mesures d'exposition en 1977 et 1995 sur 18 années :

 

"Aucun comptage". "Les réglementations excluent obligatoirement les fibrilles de longueur inférieure à 5 mm. Or, ce sont les plus dangereuses". "Inconscience du péril et manie du secret". "L'occultation illégale pendant 21 mois du chiffre de 30 fibres par litre d'air".

 

Maître WILLIÉ se voit rémunérée pour propager des fictions, dans le dessein de faire durer une situation criminelle par déni de justice et non-application de la législation.

Plus surprenant : survolant des éléments élémentaires, cette avocate facilite la manifestation de la vérité en tronquant les éléments un par un. Soutenant le contraire pour le contraire, ses mémoires JETTENT UN ÉCLAIRAGE INDISPENSABLE sur les points essentiels que l'administration veut cacher. Le travail de ce "conseil" devient dès lors, une contribution rémunérée par des malfaiteurs officiels, au prix du crime éducatif, la non-assistance à personne en danger, la faute inexcusable, la mort d'homme, onze années durant.

 

Quant au "sérieux et le professionnalisme des entreprises intervenantes" (contre qui la Sorbonne Nouvelle a pourtant porté plainte), ce qui suit rectifie en partie "leur grande expérience" :

 

- Cernant le bureau VERITAS : "Carence d'examen des pièces", "passivité", "manque de rigueur", "absence sur le site", "défaillance", "manque de crédibilité", "absence de rapport", "non participation" (page 101). "Aucun rapport n'a été rédigé ni transmis au Maître d'œuvre (page 94) "N'a pas participé à la réception des travaux" (OPR) (page 97, Rapport DELPORTE).

 

- Cernant S.A. COMOBAT : "Absence de contrainte", "passivité, manque de rigueur" (page 101). "Pénurie évidente" (page 100, Rapport DELPORTE).

 

- Cernant EUROSAN DÉCONTAMINATION : "Incompétence manifeste", "manque d'analyse et de discernement, de préparation, manque flagrant de respect plan de retrait", "infractions graves, nombreuses, récurrentes" (page 100, Rapport DELPORTE).

 

- Cernant la SOCOTEC sur les lieux (les travaux lourds de Censier 1993-94) : aucun signal d’alarme sur l'amiante et ses dangers incrustés dans un bâtiment reconnu amianté (PV de la Préfecture de police du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »)

 

- Cernant Daniel BOUIGE de la Chambre patronale de l'amiante, Directeur de l'association de l'amiante AFA (en rapport avec le lobby international de l'amiante), Président du Laboratoire Hygiène de Contrôle des Fibres (LHCF) environnement. Ce labo spécialisé dans le "domaine de la qualité de l'air", souligne les façons dont ses prélèvements d'atmosphère eurent lieu à Censier Paris-III : Fac fermée 8 jours à toute présence, les tests prirent place devant onze gaines techniques, scotchées. « Les placards amiantés ont été fermés en février 1998 pour ne pas les ouvrir ». CHIEZAL (D 134/4). Expertise gérée par « LHCF », Alain BAUJON directeur, le 2 mars 1999. Résultant ainsi, en une qualité d'air que l'on n'atteint pas sur le Mont Blanc : 0,0. Un "contrôle des fibres" à la Daniel BOUIGE. D'où le témoignage publié de cet expert de renom le 23 mars 2005 dans les rapports du Sénat N° 37, page 86, dont le but est "de réduire au maximum les taux d'exposition". Au prix de la santé d'une Fac, ce directeur président, spécialiste reconnu, y parvient haut la main. C’est un expert.

 

L'Expert judiciaire DELPORTE ne fut pas seul à contrer les désinformations de l'avocate WILLIÉ :

 

-         Pour Halina LICKINDORF (Ingénieur. C.H.S. Censier, responsable de la section SNPTES, Fen/unsa) :

 

. "Les gros travaux de sécurité à Censier de flocages à l'amiante (on aurait pu utiliser des matériaux de substitution) ont eu lieu et tous les personnels qui se trouvaient là ont été exposés. Parmi eux, Vincent ARRIGHI technicien responsable du CAVI, et Jacqueline SUZZONI, morte en activité. JEAN BITOR, appariteur a perdu un poumon. Paul PERRIAN décédé à cause de problème de poumon. Il y eut d'autres personnes qui ont des signes de maladie des poumons : Pierre GEST, Jean-François PENNONT, Hélène DORIDOT, Dominique VEILLE...".

. "Depuis sa création, le C.H.S. n'a pas d'Ingénieur Hygiène et Sécurité. On ne comprend pas pourquoi l'intendant et l'ingénieur des travaux s'opposent si violemment à ce que l'établissement réclame ce poste. On se demande pourquoi tant d'obstination et ce qu'il y a à cacher."

. "Suite aux refus des responsables de l'université à faire appliquer la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité, j'ai alerté les élus SNPTES au niveau national."

.  "Lettre du président du 20 janvier 1999 à tous les usagers précisant que le dossier amiante se trouve à la vice-présidence 204 B à Censier, ce qui est faux."

. "J'ai constaté le 3 février 1998 à 7 heures trente, l'ouverture de placards électriques par M. Jean-François PENNONT sans aucune précaution pour lui-même ou pour les usagers (sans masque, sans combinaison ou sas de décontamination). Cette opération était réalisée au moins une fois par mois alors qu'il y avait de l'amiante et que des usagers circulaient sans en être informés."

. "Suite aux travaux désastreux l'été 1998 durant lesquels des personnels étaient présents dont : M. et Mme BETTON, Mme Liliane CHATONNET, Marie-Dominique MARTIN, Philippe BEAUDHUIN, les vigiles du Rectorat et les personnels de l'entreprise de nettoyage. Pascal JACQUEMIN logé avec sa femme et trois enfants. Toutes ces personnes ont été exposées."

. "Climat délétère, personnels terrorisés, méthode de pressions, d'intimidation et de harcèlement moral, rétention d'information hygiène et sécurité, obstruction du fonctionnement du Comité Hygiène et Sécurité". Témoignage apporté à la Police judiciaire, le 3 avril 2000.

 

-         Pour Gérard MARIEN (Secrétaire général SNPTES : "Dysfonctionnements relatifs aux règles hygiène et sécurité et médecine de prévention à Censier", lettre adressée au Président LEUTRAT le 19 février 1999). GM/YC n° 4144.

 

-         Pour Daniel MOQUET (Ingénieur hygiène sécurité au C.C.H.S., Secrétaire national SNPTES, Fen/unsa) :

 

. "Le docteur KORBA nous a fait part de son courrier au Président LEUTRAT dans lequel elle dénonce le manque de précaution et de protection des travailleurs. Le débat au C.C.H.S. du 17 décembre fait apparaître que les travaux dans les gaines techniques, en août 98, ont été effectués dans des conditions inacceptables. Les différentes interventions de M. GARNIER, M. DAMON, M. AUGRIS montrent que les autorités de Paris-III ont délibérément ignoré la réglementation et ont ainsi pris le risque de mettre en danger les personnels et les étudiants.

. On peut s'interroger sur la volonté de concertation, de transparence du Président LEUTRAT. Aussi, sur le rôle de l'ACMO (probablement non formé) qui n'est autre que le Chef de la Division de l'Intendance (Bernard DHOOGE).  

. Il ressort d'une enquête menée par le ministère que Paris-III était doté d'un service d'hygiène et de sécurité, avec un Ingénieur d'études à mi-temps (Françoise CHIEZAL). Qu'a-t-il fait lors du désamiantage d'août 98 ?" Information du 4 avril 1999 adressée à Mme Béatrice GILLE de la DPATE (Directrice des Personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements au Ministère).

 

Ingénieur au C.C.H.S. national du Ministère de l'Éducation Nationale, M. MOQUET tranche rigoureusement sur les énumérations erronées de la Sorbonne Nouvelle.

 

-         Pour Catherine KORBA (1er Médecin de prévention à Censier en 34 ans), alertant sur l'ouverture des gaines techniques sans précautions, et les dangers propagés :

 

. "Les précautions nécessaires n'ont pas été prises. Je n'ai pas été contactée pour savoir quel protocole de sécurité mettre en place, zone d'intervention à réguler, risques certains, etc." Copies de sa lettre envoyée à MM. les Ministres Claude ALLÈGRE, Bernard KOUCHNER, et au Professeur Claude GOT, 1er février 1999.

. "Je suis arrivée à Censier dans un contexte de "psychose professionnelle" par rapport aux pressions de l'administration qui se voile la face et des personnels apeurés. J'ai envoyé plusieurs courriers à Monsieur LEUTRAT, lui rappelant les règles de sécurité non respectées, à partir de novembre 1998, puis les 13 et 24 janvier, et le 1e février 1999. Monsieur LEUTRAT n'a jamais répondu à mes questions concernant l'amiante. À Censier, on ne voulait pas résoudre le problème, les risques étaient minimisés de façon exagérée".

. "J'ai informé la direction des dispositions légales concernant l'amiante lors de la réunion du CHS de décembre 1998. Monsieur LEUTRAT n'a pas apprécié et m'a convoquée. Il m'a reproché mon attitude, me disant que j'étais "trop virulente" et que j'étais là pour rassurer les personnels et non les inquiéter".

. "Dans l'exercice de mes fonctions, je n'ai jamais eu le compte rendu des réunions (CHS) des mois de février et juin 1999".

. "Il n'y a pas d'Ingénieur hygiène et sécurité à Censier. M. DHOOGE et Mme CHIEZAL supervisent les travaux", le 27 avril 2000" (P.V. D.130, Police nationale).

 

Plus implacable encore :

 

"Censier se trouve officiellement en quadruple infraction caractérisée. Le problème de l'amiante n'y est pas véritablement pris en compte, pas même du point de vue strictement réglementaire" écrit le Labo THOMSON-CFS, en 1997.

 

"C'est aussi dangereux que Jussieu. Je ne peux ni percer ni bouger" avoue Jean-Louis LEUTRAT le 13 octobre 1998. Néanmoins, ce Président fait percer une gaine technique six jours plus tard à 7 heures du matin, sans précaution pour l'environnement (sauf pour le perceur M. VOKT, de la société ARIANE, protégé de la tête aux pieds).

(Section 12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, le 10 novembre 1998).

 

"Le ministre est bien conscient des problèmes que vous soulevez puisque la décision de désamianter le site Censier a été prise." Jean-Louis DEBRÉ, Président de l’Assemblée Nationale, à Michel LANGINIEUX  le 13 mars 2006. 

 

Propagé par trois de ses présidents, Jean-Louis LEUTRAT, Jean-Michel LACROIX et Bernard BOSREDON, en leurs desseins de désinformer, le meurtre autorisé s’installe alors. Raison majeure pour laquelle ces présidents persistent à rémunérer Maître Anne WILLIÉ depuis 11 ans, y compris la dernière présidente, Marie-Christine DEMARDELEY. Or, le législateur dit bien :

La responsabilité pénale et civile du président d’université. En tant que représentant de l’État, « le président doit prendre toutes les dispositions, en liaison avec les autorités administratives compétentes, pour assumer la sécurité des personnes et des biens, l’hygiène et la salubrité de l’établissement » (Loi n° 84-52 du 26 janvier 1984).

 

Le président Jean-Louis LEUTRAT désinforma cinq ans durant de 1996 à 2001. Pour exemple spécifique, le 20 janvier 1999, il affiche sur les murs de sa Faculté :

« Au vu des résultats d’analyses et de ses propres constatations, l’expert judiciaire considère qu’il n’y a pas de danger pour les usagers » alors que l’expert judiciaire Marcel DELPORTE annonce exactement le contraire ! Pareils mensonges nécessitent un apport absolu du droit :

 

(Sur les art. 222-10, 223-1, 223-10, 223-18, 223-20 du Code pénal (Commission rogatoire de Philippe COURROYE D 116) ; et 221-6, 222-19, 222-20 touchant le droit administratif) :

Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle, pages 4 et 5 ». 

 

Cependant, l’étudiant-citoyen LANGINIEUX n'eut nul besoin "d'être partie d'une association, d'un syndicat, d'un comité", d'une secte, d'un ordre, d'une tribu, d'une troupe, de tout ce qui empêche l'individu d'agir et de s’exprimer librement, pour respecter la réglementation, la Constitution, la convention d'AARHUS, et demander à ce qu’elles soient respectées.

 

S'il se trouve interdit de Fac et d'études en France depuis 10 ans, c'est parce qu'il défend l’hygiène et la santé face à des officiels ignares, décidés à le rester. Ces fonctionnaires asservis, incapables d'initier quoi que ce soit, attendent un ordre qui n'arrive jamais. D'où les résultats.

Néanmoins, 200 personnes (dont 77 personnalités) se sont jointes à cet étudiant pendant une décennie, pour le remercier et dénoncer les faits, y compris deux chefs d'État (courrier adressé à Monsieur  le Président de la République du 29 septembre 2007, rubrique « Amiante en France » sur le site <langinieux.ouvaton.org>). À l’évidence, aucune action ne suivit : on laisse crever, à Censier.

 

Les dénonciations étayées de l’étudiant LANGINIEUX se prouvent exactes, avec chiffres, dates, noms, prénoms et fonctions (article 184 du C.P.P.). La "constitution en partie civile" de cet étudiant, en date du 9 février 1999, ne fut jamais instruite par le Juge Michèle VAUBAILLON. Ce juge avait pourtant lu les constats de la police judiciaire : « Pour son audition par les services de police, M. DHOOGE évoque le point de désamiantage complet du site » (D 137, le 27 mars 2001). Ce juge fut incapable de poser les questions indispensables, de mener une enquête, d’exiger une expertise, d’ordonner une autopsie, de prendre connaissance des dossiers médicaux de Christian DEPUYPER (22 janvier 2002, Dr J.P. L’HUILLIER), et Jean-Yves BRUAL (26 octobre 2001, Professeur J.C. PAIRON), malades reconnus, qu’elle avait en main ; ni surtout, de faire suivre les multiples plaintes de M. LANGINIEUX à la chambre de l’instruction (D 205, Police nationale). Pis : son ordonnance de non-lieu sans notifications requises (articles 183, 507 et 508 du C.P.P.) se trouve irrégulière car incomplète, non conforme au délai d’appel qui n’a pas, de ce jour, commencé à courir. (Voir pièce 11/ « Conclusions à la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris, du 22 juin 2006 »).

 

Le médecin de prévention Yves PLANTUREUX (D 132, Police nationale) et l'Inspecteur du travail Yves SINIGAGLIA (P.V. du 27 mai 2000), mentirent délibérément, tous deux pris dans les façons « dont les choses s’ordonnent ici ».

 

Comment pourrait-il y avoir autant de malades et de morts dans une Fac « sans danger », si elle ne se trouvait truffée de fibres cancérigènes ? Le Dr Marie-Hélène GIBERT, conseil au rectorat, venait aux CHS de Censier des années durant, laissant s’exposer des centaines de milliers d’étudiants sans ne jamais prononcer un seul mot de prévention (niant tout droit à l’information : « Hygiène, Sécurité du travail, Prévention médicale dans la fonction publique », décret n° 824-53, du 28 mai 1982). « Or, c’est une faute de laisser des travailleurs dans l’ignorance des risques » : Rapports parlementaires n° 2884, page 598.

 

Les deux magistrats du Tribunal administratif de Paris, A. COCHEMÉ et F. JANNIN, largement avertis in concreto par M. LANGINIEUX, déclarèrent in abstracto la même sempiternelle réponse : "aucun danger", 15 jours avant le désastre d'août 1998 à 480 fibres par litre d'air.

 

La Cour administrative d'appel de Paris rejeta les demandes du requérant : "L'étudiant n'est plus étudiant" exposant un degré d'aveuglement qui expose la non-application de la loi. Or, si personne ne bouge juridiquement ici, c’est simplement parce qu'ici, il n'y a personne.

 

L’Étudiant LANGINIEUX n'a pas seulement "poursuivi le Docteur DUBASTY" - mais tous les docteurs de médecine préventive impliqués à Censier Paris-III. Aucun d’entre eux n’a su alerter (Foin du serment d'Hippocrate), pas même l'Ordre des Médecins. Dix ans plus tard, ces médecins sans parole ni serment continuent à se taire. La lâcheté préventive fait son office face aux dangers irréversibles.

 

La relation de Michel LANGINIEUX avec les faits n'est ni tronquée, ni erronée.

Ses "appréciations délirantes" annoncent les délires criminels des officiels de Censier.

 

Le temps révèlera les "prétendus manquements graves" preneurs de vies (Voir pièce 1/ « Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009).

 

Pour les "attaques abjectes de LANGINIEUX" - l'abjection étant la réalité décrite, non les mots utilisés pour la décrire - cette Sorbonne maître d’ouvrage responsable autant qu’impliquée, décide de lui réclamer : « 2000 Euros » (!?). De quoi sourire, devant la gravité d’un tel drame.

 

L'affaire se réglera par l'action du monde international et des Cours Européennes : la Cour de Justice des communautés européennes, la Convention d'AARHUS, les organismes relevant de l'O.N.U. Avec l'application finale de la loi concernant la mort en Fac en France, par amiante.

Elle se réglera sur des dommages et intérêts révélés au monde entier qui a droit à l’information ; sur des MILLIONS D'EUROS nécessaires pour rectifier les malversations, dysfonctionnements et fables de criminels immatures. Sur leurs "appréciations subjectives délirantes".

En effet, LANGINIEUX, miroir des dysfonctionnements de la Sorbonne Nouvelle, expose l’étendue de sa diffamation réelle : il n’a empoisonné personne, et sous aucun titre ronflant.

 

Concernant 300.000 affiches « SOS » posées pendant 8 ans, 100.000 d’entre elles furent arrachées, matin, midi et soir, des heures durant, par l'ACMO, Agent de sécurité et Ingénieur des travaux, Françoise CHIEZAL, hautement responsable, voulant cacher à tout prix la réalité.

 

Cernant 7 plaintes adressées au procureur de la République de Paris, 3 instructions, 3 appels, 3 pourvois en cassation, 2 saisines au Tribunal administratif de Paris et à sa Cour administrative d’appel, 3 correctionnelles avec appel, sans oublier la Cour de Justice de la République (Commission des requêtes : n° 02/CR.00002), 76 magistrats - soixante-seize - furent impliqués jusqu’à présent dans l’affaire de l’amiante à Censier en non-application du droit [sur des dégâts irréversibles qui perdurent depuis 45 ans !] (Pièce 4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008).

 

À la merci d’un vingtaine d’avocats désinvoltes, la plupart désignés par l’aide juridictionnelle, le demandeur ne put obtenir d’eux aucune forme de conclusions écrites pendant dix années : véritable déni de justice de facto, révélateur de la façon dont les crimes se perpétuent ici.

 

On n’a répondu ni à ses plaintes, ni à ses mémoires, ni aux preuves apportées.

On n’a pas répondu aux arguments juridiques soulevés.

On a bafoué le principe du contradictoire et le droit à la défense.

Le Tribunal de Grande Instance a méconnu les dispositions de l’Art. 223-6 du Code pénal :

1/ Omission d’empêcher une infraction (al. 1)

2/ Omission de porter secours (al. 2)

 

La défense étant un droit fondamental, l’Article Premier de Code de Procédure Pénal sur « l’équilibre des deux parties » fut totalement bafoué jusqu’à l’arrivée de Maître FARO.

 

OR, LE LABO THOMSON-CFS AVAIT TOUT CLARIFIÉ IL Y A DOUZE ANS, DÈS 1997 :

 

LES TRICHERIES, L'ILLÉGALITÉ, LES MANIÈRES D'EMPOISONNER, DE REGARDER AILLEURS DE CET ENSEIGNEMENT FRANÇAIS DIT SUPÉRIEUR, F.O.N.C.T.I.O.N.N.A.R.I.S.É.

 

La catastrophe de Censier était évitable. Les officiels, juges et administrateurs, services dits compétents, ministériels et ministres, pouvoirs publics, doivent réellement haïr, vie, civisme, jeunesse et autrui, y compris eux-mêmes, pour en être arrivés à ce point.

(Pièce 9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, Association Santé Environnement).

 

Or, « l’État se doit de protéger » (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602).

 

Le principe de précaution fut inscrit, de plus, droit positif dans le code de l’environnement (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602. Madame PRADA-BORDENAVE).

 

3. Jurisprudence

 

Responsabilité de l’État pour fautes. Risques liés à l’amiante. Retard à agir.

Conseil d’État. Jugé le 3 mars 2004.

 

« Il incombe aux autorités publiques chargées de la prévention des risques professionnels de se tenir informées des dangers que peuvent courir les travailleurs dans le cadre de leur activité professionnelle ».

« L’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité ».

« En application de la législation du travail désormais codifiée à l’article L. 230-2 du Code du travail, l’employeur a l’obligation générale d’assurer la sécurité et la protection de la santé des travailleurs placés sous son autorité. »

« Le caractère hautement cancérigène de l’amiante avait été confirmé à plusieurs reprises … depuis le milieu des années cinquante. »

« L’étendue de l’obligation d’agir qui pèse sur l’État ».

« Les fibres d’amiante invisibles à l’œil nu sont inhalées sans aucune possibilité de les extraire des bronches et elles sont à l’origine de maladies pulmonaires et de tumeurs malignes provoquant invalidités ou décès ».

« L’État a commis une faute constituée par la carence dans la mise en œuvre de la mission de la prévention dont il était chargé ».

 

4. Exigence d’une instruction conformément au droit procédural

 

S’il fallait adosser les moyens de droit de cet appel à une justification morale des actions entreprises par le demandeur depuis 13 ans, cette justification morale ressort abondamment à la lecture des extraits choisis des rapports du Sénat et de la Mission parlementaire en 2005-2006 cernant l’amiante en France, et donnant droit à l’information, à savoir :

« Inertie de nos décideurs »  (page 12), « Passivité des donneurs d’alerte institutionnels » (page 61), « Inertie totale et blocage » (page 63), « Responsabilité de l’État confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante » (page 99) « Inertie de l’administration » (page 101) : Rapport du Sénat. N° 37.

« Crime sociétal » (page 15), « Conséquences humaines et financières désastreuses » (page 275), « Fin d’une époque » (page 275), « Responsabilité de l’État engagée pour carence (page 295, vol 2), « Régime de l’imprudence et de la négligence (page 384), l’État a une obligation de réglementation de même qu’il a une obligation de police (page 595), « L’État se doit de protéger » (page 602) : Mission parlementaire.  N° 2884.

 

À la lumière des ces rapports, Michel LANGINIEUX conteste le jugement de la 17e chambre.

Le droit à l’information persiste à être nié depuis les travaux lourds sans précaution de 1993-94.

 

Je réserve ces informations dues à votre Cour (comme à tout un chacun), au Procureur du Tribunal Pénal International (Ref : OTP-CR-205/08). Je tiens également à vous avertir d’un fait gravissime : pour avoir prévenu mes camarades et le quartier d’une des plus sales maladies qui soit, je fus déjà, en tant qu’étudiant, assigné devant le TGI le 6 janvier 1998, pour « dénigrement », « calomnie », « mensonge » « irresponsabilité » « campagne diffamatoire, « propos dépassant toute mesure », « mise en cause des responsables de l’université », « manière délirante », et « préjudice », par les deux mêmes commis de l’État Françoise CHIEZAL et Bernard DHOOGE, ainsi que par Françoise NOBLINS-BLANC, directeur de cabinet du Président LEUTRAT (Pièce 8/ « Grande Instance » de Michel Langinieux, du 16 novembre 1998). Onze ans plus tard, avec 11 morts et 18 malades bien cachés, ces officiels complices du drame de l’amiante à Censier, règnent sur le même univers administratif de responsabilité collective (personne n’est venu à l’audience du 23 septembre 1998, pas même l’avocate Anne WILLIÉ).

 

Je conclurai avec cette remarque révélatrice du Président Jean-Louis LEUTRAT, lancée à un membre du personnel, après les travaux d’assainissement accomplis sur les placards infestés par le ministère en juillet-août 1999 : « Monsieur LANGINIEUX coûte cher à la Fac ».

 

5. Demandes

 

1/ L’ouverture d’une instruction conforme au droit procédural en vue des assises sur l’affaire de l’amiante à Censier la Sorbonne Nouvelle.

 

2/  Une expertise indépendante sur toute l’affaire depuis la construction illégale du Centre Censier en 1964 (incluant les malades et morts suspects, et l’amas d’infractions ignorées), respectueuse de l’information. (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle »).

 

3/ Des excuses internationales de l’Université la Sorbonne Nouvelle sur 45 ans d’illégalités notoires, pour « empoisonnements avec intention de poursuivre »,  « non-assistance à personne en danger », « administration de substances nuisibles », « empoisonnements par exposition et inhalation forcée de poussières d’amiante pour les personnes », « abus d’autorité », « corruption », « faux et usage de faux », « carence fautive », « atteinte à la liberté d’expression , « désinformation délibérée », « déni du droit et du devoir d’informer ». Excuses à porter à l’attention de l’ONU et de l’OMS afin d’arrêter les gabegies et fourberies administratives. Surtout pour prévenir les étudiants de tous pays, y compris les nôtres, des dangers mortels encourus. Tous, en effet, ont droit à l’information dès la construction illégale du centre, sous leur nez dans les baraquements en 1964.

 

4/ La restitution des sommes attribuées à l’avocate WILLIÉ par les malfaiteurs de la Sorbonne Nouvelle officielle depuis avril 1998, vers la Sorbonne Nouvelle étudiante.

 

5/ Concernant le lanceur d’alerte LANGINIEUX qui apporte grand nombre d’informations vitales à sa disposition : pour « abus de pouvoir », « diffamation », « préjudice moral », « non-assistance à personne en danger », « mensonges », « sottises érudites et incurie administrative », « recel », « complicité » « non-dénonciation de ces crimes » pendant 13 années (depuis juillet 1996) : la somme de 500.000 euros.

 

Sous toute réserve, exposant les faits et la véridique nature de cette soi-disant « diffamation »,

 

Michel Langinieux

 

Pièces :

 

1/ « L’amiante en France. Le meurtre autorisé » du 29 janvier 2009.

2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN » du 29 janvier 2009.

3/ « La Présidence de la République à Michel LANGINIEUX » du 24 juillet 2007.

4/ « Lettre au Président de la République » du 14 juillet 2008 (sans réponse).

5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » du 20 juin 2008 (sans réponse).

6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN du 22 juin 1999.

7/ « Plainte de l’Association Santé Environnement à la Doyenne des Juges d’instruction », du 4 mai 2007. Section amiante-Censier, pages 30 à 61.

8/ « Grande Instance » de Michel LANGINIEUX, le 16 novembre 1998.

9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, l’Association Santé Environnement.

10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » <langinieux.ouvaton.org>

11/ « Conclusions à la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris » du 22 juin 2006.

12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, le 10 novembre 1998.

Paris, le 20 mai 2009

 

Audience du 4 juin 2009

N° d’affaire : 0530808087 

 

À Mesdames et Messieurs les Président et Juges de la 11e chambre, Cour d’appel

 

 

PIÈCES 

 

DROIT DE SAVOIR LES RISQUES MORTELS AVÉRÉS

 

1/ « L’amiante en France. Le meurtre autorisé », du 29 janvier 2009.

 

2/ « Les lanceurs d’alerte. Les frères BLANDIN », du 29 janvier 2009.

 

3/ « De la Présidence de la République » à Michel LANGINIEUX, du 24 juillet 2007.

 

4/ « Lettre au Président de la République » de Michel LANGINIEUX, du 14 juillet 2008 (sans réponse).

 

5/ « Lettre au Vice-procureur OBADIA » de Michel LANGINIEUX, du 20 juin 2008 (sans réponse).

 

6/ « Libre opinion » de Jean GOUELLAIN, du 22 juin 1999.

 

7/ « Plainte de l’ASE, l’Association Santé Environnement » adressée à Madame le Doyen des juges d’instruction le 4 mai 2007. [Section amiante-Censier, pages 30 à 61].

 

8/ « Grande Instance » de Michel LANGINIEUX, du 16 novembre 1998.

 

9/ « Proposition de mandat pour agir » de l’ASE, l’Association Santé Environnement.

 

10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » : <langinieux.ouvaton.org>

 

11/ « Conclusions pour la 20e chambre B de la Cour d’appel de Paris », du 22 juin 2006.

 

12/ « FAC MORTE » de Michel LANGINIEUX, du 10 novembre 1998.

"Ce message est adressé à tous les signataires de la pétition en faveur de Troy Davis"
C'est ce que dit Amnesty International; mais si toi, cher lecteur, tu n'as pas signé les premières pétitions, rien ne t'empêche d'écrire au Gouverneur de Géorgie (États-Unis d'Amérique) .





Chers soutiens de Troy Davis,

Nous venons d'apprendre une très mauvaise nouvelle.
Le 16 avril 09, la cour du 11ème circuit a refusé l'appel déposé par Troy Davis en novembre dernier qui demandait un réexamen de son dossier.

Amnesty International condamne profondément cette décision, où les aspects de procédure ont une nouvelle fois pris le dessus sur l'exigence de justice dans cette affaire.

La cour d'appel fédérale du 11ème circuit d'Atlanta a rejeté dans son arrêt du 16 avril dernier l'appel de Troy Davis en faveur d'un nouveau procès ; elle a estimé, par deux voix contre une, qu'il n'avait pas fourni "des éléments suffisamment convaincants pour démontrer son innocence et nous obliger à agir".
En désaccord avec les deux autres juges, la troisième juge, Rosemary Barkett a affirmé que "le fait d'exécuter Davis, alors qu'il y a un volume significatif de preuves qui pourraient établir son innocence, est inconcevable et anticonstitutionnel".
Parmi les arguments retenus par la cour, beaucoup concernent encore une fois des problèmes de dépassement de délais pour le dépôt d'appels ou de recours.
Dans un communiqué, Amnesty International a déploré cette décision, qualifiée "d'entrave à la justice, qui pourrait conduire à l'exécution d'un homme qui présente de fortes probabilités d'innocence".

"La décision d'aujourd'hui est un affront aux droits de l'homme et démontre que les détails techniques sont devenus une dangereuse excuse qui affaiblit l'exigence de justice", écrit Larry Cox, directeur d'Amnesty international USA.

Tout espoir n'est pas perdu

L'espoir de Troy Davis réside désormais dans un nouvel appel devant la Cour Suprême des Etats-Unis.
Ses avocats ont désormais 30 jours pour déposer cet appel. Le sursis à exécution a été prolongé d'autant de temps par la Cour du 11ème circuit.

Pour un rappel complet de l'affaire, voir www.amnesty.fr/troydavis

Le combat continue, Troy Davis a besoin de tout notre soutien !

Nous sommes en train de réfléchir aux nouvelles possibilités de nous mobiliser dans les prochaines semaines pour obtenir justice pour Troy Davis et empêcher l'irréparable, et reviendrons vers vous dès que possible.


Néanmoins, nous vous enjoignons dès aujourd'hui à continuer d'agir pour demander au gouverneur de l'Etat de Georgie de commuer la peine de mort de Troy Davis, afin d'empêcher l'irréparable, et pour qu'un jour justice puisse enfin être rendue.
Vous l'avez fait en signant la pétition, vous pouvez aussi le faire en envoyant directement des lettres, par courrier ou fax, au Gouverneur de Georgie.

Pour un modèle de lettre en anglais et français voir www.amnesty.fr/troydavis



Troy Davis a aussi encore et toujours besoin de sentir votre soutien.
Continuez à lui écrire sur le livre d'or http://soutenonstroydavis.amnesty.fr/

Merci de votre soutien irremplaçable


ATTENTION ÂMES SENSIBLES !!!!

Moi-même j'ai eu du mal à lire ce témoignage jusqu'à la fin.

Et il n'est pas question que je le relise !!!

Mais le publier pour le porter à la connaissance du public, oui , OUI  OUI  !!!!

Oser dire "j'aime les animaux"...et les traiter de cette manière, se moquer de la seule personne qui les aime réellement...et si on leur faisait la même chose, en leur disant  "mais non ce n'est rien du tout" ???
Ils porteraient plainte, n'est-ce pas ?

Et qui défend les animaux que l'on mange ?

Je publie ce texte avec l'autorisation de son auteur, qui a son site ici :
http://productions-animales.e-monsite.com/accueil.html

Et si on les mange, pourquoi les traiter de cette façon ????

POURQUOI ????

___________________________________________
La personne qui m'a envoyé ça m'a dit " je vous épargne les photos mais lisez jusqu'au bout".

Déjà le récit en lui-même est poignant, angoissant, et je salue le courage de la personne qui a écrit ce texte, et qui demande à le diffuser, à le faire connaître.

"Label rouge" ?

Mon c.. !

En plein air ? PUBLICITÉ MENSONGERE !!!!

Seul le prénom a été changé.

ET SI ON PUBLIAIT PARTOUT LES NOMS ET PRÉNOMS AVEC LES PHOTOS DE CES PERSONNES QUI MARTYRISENT  LES ANIMAUX ET Y PRENNENT PLAISIR ??? HEIN ??? HEIN ????

Mais non, la loi l'interdit et gnagnagna .

C'est juste un immense cri de colère, de ma part,  mais vous ne pourrez plus jamais dire " je ne savais pas".

MAINTENANT VOUS SAVEZ !!!!!!!!!!!
!!

___________________________________________________

Madame, Monsieur,
>
>Je vous écris pour vous faire part d’un témoignage.
>J’ai effectué deux années d’étude en BTSA Productions animales, ne 
>sachant absolument pas ce qui se cachait derrière cette formation (si on 
>peux appeler ça une formation). Mon rêve était de devenir vétérinaire, 
>mais n’ayant pas fait un BAC Scientifique, il ne me restait plus que 
>cette voix là pour y arriver.
>Les horreurs que j’ai vu durant ces deux longues années me poursuivront 
>jusqu’à la fin de mes jours. J’étais dans l’incapacité d’arrêter cette 
>formation pour des raisons personnelles.
>Il faut savoir que d’après les gens du milieu agricole « les animaux ne 
>souffrent pas ! » (Mais c’est bien sûr ! ) il est donc très facile pour 
>eux, de faire subir toutes sortes de cruauté aux animaux !
>Voici donc la liste des atrocités que j’ai pu voir (je décris seulement 
>ce que j'ai vu, que ce soit à mon école ou dans les innombrables 
>exploitations que l'on a visitées)
>
>
>Les moutons
>La première année d'étude nous devions nous occuper de la bergerie de 
>l'école. Chaque semaine nous nous rendions, mes camarades de classe et 
>moi, dans la bergerie pour y effectuer les TP (Travaux Pratiques) sous 
>la surveillance de notre professeur. C'était un endroit très glauque, 
>très sale, très sombre, le genre de lieu où on ose pas lever la tête 
>tellement qu'il y a des toiles d'araignées au « plafond ». Les brebis 
>étaient parquées dans des « enclos » sans paille (au départ il y en 
>avait mais le lendemain elles avaient tout mangé ou tout piétiné et 
>personne ne remettait de paille), remplis d'excréments, les barrières 
>dataient d'on ne sait pas quand, le sol était pleins de trous, les 
>mangeoires trouées, les abreuvoirs recouverts d'une épaisse couche d'on 
>ne sait quoi.
>Lors des TP il nous a donc était enseigné que pour éviter que les brebis 
>ne mangent la queue de leurs agneaux (à cause d’un manque de minéraux ou 
>autre provoqué par les hommes), il fallait que l'on coupe la queue de 
>ces derniers à la pince (ou à l'élastique) à la naissance à vif. Sans 
>désinfecter, bien évidemment, ni la pince qui sert à couper, ni le 
>moignon qui leur reste. Ensuite, afin de pouvoir les reconnaître au sein 
>du troupeau, les agriculteurs leurs percent les oreilles (les 2 car une 
>seule ne suffisait pas!) avec un appareil pour leur mettre les fameuses 
>boucles, sans se soucier de savoir si cela transperce une veine. Au 
>début ce sont des petites boucles, puis quand les agneaux sont assez 
>grands, on leur perce une 2ème fois les oreilles en faisant un plus gros 
>trou pour leur en mettre des plus grandes. Lors des TP, Les agneaux 
>avaient les oreilles en sang. Si je faisais une réflexion ou que 
>j’insistais pour mettre du désinfectant on me répondait en rigolant « 
>oulala mais c’est bon, c’est qu’un mouton, il est pas mouru le mouton » !
>Les séances se déroulaient toujours de la même façon, j'étais lynchée à 
>chaque fois, mes réflexions dérangeaient...
>Les agneaux sont ensuite triés lorsqu’ils ont 8 mois. Les mâles sont 
>envoyés à l’abattoir (sauf les « chanceux » qui seront gardés comme 
>mâles reproducteurs avant d’être envoyé à leur tour à l’abattoir au bout 
>de 3-4 ans de « service ») et les femelles sont sélectionnées suivant 
>des points bien précis, ainsi les « meilleures » seront gardées pour 
>renouveler le troupeau, et les « moins bonnes » suivront leurs frères à 
>l’abattoir.
>Les brebis quant à elles sont des usines à agneaux. Elles sont prises 
>par les béliers ou inséminées 2 à 3 fois par an. Leurs chaleurs sont 
>synchronisées afin que toutes les brebis aient leurs petits au même 
>moment. Lorsque la fertilité de ces dernières baisse, ou qu’elles ont 
>atteint un âge avancé (8 ans !), ou qu’elles sont malades, elles sont 
>envoyés à l’abattoir où elles seront lâchement tuées puis emmenées à 
>l’équarrissage (car leur viande n’est pas « consommable »).
>Bien sûr, à cause de la sélection sur la fertilité, il arrivait que les 
>brebis fassent 3 agneaux. N’étant dotées que de 2 mamelles, il fallait 
>leur enlever un des agneaux et le mettre « à la louve » (système de 
>tétines en plastique qui sortent d'un grand récipient rempli de lait en 
>poudre et d'eau) si on voulait qu’il survive. Les cris de la brebis qui 
>appelle sont petit disparu retentissent encore.
>Il ne faut pas oublier la souffrance quotidienne de ces animaux qui 
>vivent dans une bergerie souillée. Lorsqu’il faut attraper une brebis, 
>c’est la panique totale. Elles se blessent donc en essayant de fuir leur 
>bourreau. Une fois attrapées, elles sont attachées très (trop) serré 
>avec des licols qui leur marque à vie la peau. Pour les tondre elles 
>sont maintenues dans des positions bien inconfortables, idem lorsqu’il 
>faut leur parer les sabots. Les coups de pieds volent sans arrêt dans 
>leur jarret si elles refusent d’avancer, sans parler des coups de bâtons.
>Un agneau était tombé malade durant ma formation. Bien sûr il était 
>inutile d’espérer qu’il puisse être euthanasié (bien trop cher et « sans 
>intérêt »). J’allais donc le voir tous les jours pour le faire boire car 
>il était dans un état comateux et dans l’incapacité totale de se lever. 
>Mais il y avait de l’espoir. Cependant un matin, il a été retrouvé mort 
>dans une mare de sang : un élève l’avait tabassé avec une pelle pendant 
>la nuit ! Le « professeur » n’en avait même pas fait allusion, comme si 
>c’était tout à fait normal et sans aucune importance. En résumé, les 
>Travaux Pratiques de ce cours consistaient à faire des vaccins aux 
>animaux, à synchroniser les chaleurs des brebis en leur introduisant des 
>éponges (pleines d’hormones) dans le vagin, à appuyer (bien trop fort) 
>sur le dos des agneaux pour juger si oui ou non ils étaient bien 
>conformés (et prêt à être mangé), à reconnaître sur l’animal vivant les 
>différentes parties du corps que l’on mange, à couper les queues des 
>agneaux, à leur percer les oreilles pour leur mettre des boucles, à 
>tondre les brebis, à parer leur sabots, à faire des prises de sang sur 
>les agneaux pour savoir lesquels seront gardés et lesquels seront tués.
>Un programme passionnant pour une fille comme moi...
>
>
>Les vaches
>La 2ème année, nous devions nous occuper des vaches de l'exploitation.
>On ne croirait jamais, en voyant les belles vaches paître dans les prés, 
>qu'elles ont subi des atrocités sans noms. Je suis tout simplement 
>tombée des nues ! Je pensais avoir vu suffisamment d'horreurs avec les 
>agneaux, mais je n'avais vu qu'une infime partie de toute l'horreur qui 
>existe dans ce milieu sordide.
>Il s'agissait d'une exploitation de Vaches Laitières... Ce qui est, 
>selon mon expérience, bien pire qu'une exploitation de Vaches à Viande.
>Tout d'abord, les vaches sont inséminées (donc par conséquent violées) 
>tous les ans. L'agriculteur choisi son taureau dans un catalogue comme 
>s'il s'agissait d'un objet. Il prend en compte tous les « index » et 
>tous les résultats de reproduction du fameux taureau en question. Il 
>choisi le « meilleur ». Pour l'insémination, les vaches sont maintenues 
>dans les « cornadis », cette chose métallique qui leur coince le cou de 
>manière à ce qu'elles ne puissent plus reculer. L'inséminateur enfonce 
>alors sa main dans le rectum de la pauvre vache qui se tort dans tous 
>les sens sans pouvoir se dégager (imaginez la sensation...) afin de 
>pouvoir trouver les trompes de la vache. Ensuite il enfonce la sonde 
>dans le vagin de la vache et il verse la semence du taureau. 9 mois plus 
>tard nait un petit veau. Le malheureux ne sait pas ce qui l'attend. On 
>le laisse 12h avec sa mère, le temps qu'il boive le fameux « colostrum » 
>(le liquide qui vient avant le lait, et qui permet aux nouveaux nés 
>d'avoir tous les anticorps nécessaires pour se défendre contre les 
>agressions extérieures) puis ensuite il est séparé, et emmené dans une « 
>niche à veau ». Les pleurs de la mère appelant son petit disparu sont 
>très prenants. Les veaux sont bouclés comme les agneaux. Si le veau est 
>un mâle, et que la mère est une très bonne vache, il se peut qu'il ait 
>la « chance » de devenir Taureau reproducteur pendant quelques années. 
>Sinon, et c'est ce qui arrive dans la majorité des cas, il est enfermé 
>dans la « niche à veau » pendant 2 mois, afin d'être complètement anémié 
>(impossible pour lui de bouger, il peut seulement se lever et se 
>coucher) puis un jour un camion viendra le chercher, et on le forcera à 
>avancer ! Alors qu'il n'a aucun muscle et qu'il n'a jamais marcher 
>(imaginez la douleur), et tout ça pour le bon plaisir des hommes : pour 
>que la viande soit blanche.
>Si le veau est une femelle, elle sera gardée comme femelle reproductrice 
>qui servira à renouveler le troupeau. Dans ce cas son calvaire commence. 
>Dès son plus jeune âge, on va l'écorner (Sujet d'un TP) en lui appuyant 
>sur la tête à l'endroit présumé où les cornes pousseront, un tube 
>métallique chauffé à 400°C. Cet appareil de torture leur brûle 
>littéralement la peau (et le peu de cartilage qui allait un jour devenir 
>une corne). Il faut voir ces pauvres petits bébés meugler de douleur, 
>voir leurs yeux sortir de leurs orbites tellement la douleur est 
>importante, et les voir se tordre de douleur dans la cage munie de 
>cornadis dans laquelle on les a enfermé. Sans parler des commentaires 
>débiles des abrutis finis de ma classe « mais non t'as pas mal » ou 
>encore « plus tu gueules plus c'est long! » et pour finir « ahaha t'as 
>vu ses yeux » et de l'odeur nauséabonde qui s'échappe. Bien sûr le 
>professeur laisse les élèves faire le travail histoire que la bête 
>souffre bien. J'étais la seule, sur une classe de 31 élèves, à avoir 
>refuser de faire souffrir inutilement un animal. Tout le monde est « 
>passé » en disant non au départ puis finalement en acceptant (pas 
>étonnant qu'Hitler est réussi son coup avec le nombre de sans cervelles 
>qui peuplent l'humanité).
>Les veaux se font ensuite pincer, tordre, frapper la queue pour qu'ils 
>avancent. Comme un gouvernail. Les pauvres ne sont pas assez traumatisés 
>de leur « expérience dans la boîte » il faut en plus qu'on les frappe 
>pour les refaire entrer dans les enclos. Le premier de la série ne sait 
>pas ce qui va lui arriver mais tous ceux qui passent après lui, l'ont 
>entendu hurler et sont complètement stressés avant même d'être enfermés 
>dans la cage. Ce passage m'a particulièrement choqué.
>Une fois écornés, on leur met un petit coup de B***e violette sur la 
>tête et hop retour à l'enclos.
>Les veaux sont nourris avec du lait en poudre, normal pour une 
>exploitation qui vend des milliers de litres de vrai lait, provenant en 
>plus de leur maman, à eux.
>Lorsque les petites génisses (veaux femelles n'ayant pas encore vêlé) on 
>atteint l'âge de 1 an, elles sont inséminées (comme expliqué plus haut) 
>et mettrons bas de leur premier veau à l'âge de 2 ans. A peine le veau 
>est né qu'elles sont résinséminées afin de remettre bas l'année d'après 
>et ainsi de suite pendant environ 6-7 ans. Passé cet âge, elles sont 
>envoyés à l'abattoir, si encore elles n'ont pas eu de problèmes de santé 
>avant.
>Les vaches laitières font donc veaux sur veaux, comme si leur corps 
>pouvaient le supporter, tout ça pour que les hommes leur volent leur 
>lait et le boivent (seul être vivant à ne pas être sevrés ?).
>Il fallait pendant l'année que je fasse un stage d'une semaine à la 
>ferme pour assister à la traite du matin... mon dieu, au secours...
>Toutes les vaches sont piquées aux hormones avec la même seringue posée 
>sur un plateau jamais nettoyé et rempli de crottes de mouches. La 
>seringue n'a jamais été changé pendant toute la semaine où j'ai fait la 
>traite. Le fermier les pique directement dans le trayon (le trou du pis) 
>pour que le lait vienne plus vite. On leur pompe tout leur lait avec les 
>trayeuses automatiques de maintenant, les vaches sont rangés à la queue 
>leu leu, 4 par 4. J'imagine à quel point cela doit être agréable pour elle.
>Chaque trayeuse possède un mécanisme qui identifie les vaches et qui 
>détecte la quantité et la qualité du lait de ces dernières. Les vaches 
>sont ensuite classées dans un tableau, les meilleures restent, les moins 
>bonnes sont virées ! (on dira pas où !)
>Comme si elles étaient responsable du taux de cellule dans leur lait, ou 
>du fait qu'elles aient attrapé une mammite !
>Sans parler de leur blessures aux pieds qui les font boiter comme 
>jamais. Car la plupart des vaches laitières ne voient jamais la lumière 
>du jour, ni la bonne herbe verte. Elles sont parquées dans un bâtiment 
>sombre, sur du béton qui leur bousille les sabots et les articulations, 
>de la me*** jusqu'aux genoux, entassées dans des « couchettes » bien 
>trop petites pour elles (Les stabulations libres à aire paillée se font 
>rare...) Et leurs journées se résument à stabulation, salle de traite, 
>stabulation, salle de traite...
>Avec leurs gros problèmes de sabots, certaines n'arrivent même plus à 
>marcher et se trainent, certaines sont même déformées (bassin plus haut 
>que les épaules, pattes retournées, mamelle tellement imposante à cause 
>de la sélection qu'elle les empêche de bouger les postérieurs...)
>La sélection permet donc aux hommes de faire d'énormes rentrées d'argent 
>sans se soucier de ce que peuvent bien ressentir les animaux. Des 
>mamelles plus imposantes avec plus de lait ! Des vaches piquées aux 
>hormones pour qu'il en sorte plus de lait ! Des vies plus courtes mais 
>plus productives, et des crétins encore plus crétins pour inventer 
>encore d'autres trucs plus crétins encore.
>J'ai vu pendant une des visites, une exploitation de 100 VL tenue par un 
>seul homme. Pas de salle de traite, une seule grande stabulation en 
>béton, avec... un robot de traite. Les vaches rentraient dans le robot, 
>un système totalement électronique trouve les trayons des vaches à 
>l'aide d'un laser, trait les vaches et calcule la quantité de lait 
>produite par vache.
>Une machine, parmi les machines.... car l'homme prend bien les vaches 
>pour des usines à lait.
>Et vous regarderez dans les prés, les rares vaches qui broutent, si 
>elles ont des cornes...[\color]
>
>Les cochons
>Le pire arrive !
>Après les vaches et les moutons, je pensais être blindée... Mais non, 
>l'horreur continue !
>Je devais réaliser un stage de 15 jours dans une porcherie...
>Pas la peine de rêver, les porcs ne vivent pas à l'extérieur !
>L'exploitation comptait 650 truies reproductrices et 5 verrats (enfermés 
>dans des enclos de 5m2)
>Les 650 truies faisaient entre 5 à 19 porcelets par portée et cela tous 
>les 6 mois. 3 mois en salle d'insémination, bloquées entre 2 barres en 
>fer, ne pouvant ni reculer, ni avancer, ni se tourner, seulement 
>s'assoir, se coucher et se lever. La mangeoire devant, la fosse à purin 
>derrière. Le sol ? Des grilles ! Si les excréments ne passent pas au 
>travers, tant pis, la truie se couche dessus. Il faut attendre que les 
>truies viennent en chaleur puis elles sont inséminées trois fois, 
>pendant 3 jours de suite, puis attendent 1 mois avant de se faire 
>échographier. Si elles sont pleines, elles vont en salle de gestation, 
>sinon elles se refont inséminées. Seulement 2 chances pour elles de 
>tomber enceinte, ensuite c'est direction l'abattoir car on a pas de 
>temps à perdre avec des truies improductives. Pour les faire venir en 
>chaleur, les porchers font passer un verrat devant elles, dans des 
>couloirs si étroits que les verrats ont du mal à se retourner. Bien sûr 
>ils se prennent des coups de barres en fer lorsqu’ils refusent d'avancer 
>ou de reculer dans ce couloir.
>Pour l'insémination, c'est bien simple, le porcher fait monter le verrat 
>sur un bout de plastique, puis le masturbe (si si !) et récolte la 
>semence dans un thermo qui maintient le liquide au chaud. Ensuite la 
>semence est diluée puis séparée en 30 doses (donc 10 truies). Le sperme 
>est mis ensuite dans des sondes spéciales qui seront par la suite 
>enfoncées dans le vagin des truies. Les sondes restent dans leur vagin 
>jusqu'à faire fondre l'embout de cire qui fermait les sondes. Le sperme 
>est alors libéré de la sonde et peut s'écouler dans leur vagin. Cela 
>peut durer une demi-heure, une demi-heure avec un tube plastique dans le 
>vagin... certaines se couchent et le cassent, d'autres se l'enfoncent 
>très profondément, d'autres la font tomber dans la fosse à purin (et 
>donc une sonde de foutue, une « chance » en moins pour elles de tomber 
>enceinte...)
>Une fois pleine, si cela arrive, elles sont envoyé en salle de gestation 
>(par un système de couloirs) pour 3 mois 3 semaines et 3 jours ! Elles 
>sont parquées à 6 ou 8 dans des boxes où elles ont la place de se 
>tourner, de faire quelques pas, mais les boxes sont quand même trop 
>étroits car elles se battent et se font des blessures très profondes. Le 
>sol est une grille qui leur fait aussi des blessures aux pattes. J'ai 
>assisté à une matinée « prise de sang »... Le porcher leur prend le 
>groin à l'aide d'une corde (système soi-disant fait pour immobiliser 
>l'animal). Plus les truies tirent, plus la corde se serrent autour de 
>leur groin, elles se mettent à hurler (bouchez vous les oreilles), le 
>vétérinaire se place alors sous elle, et fait la prise de sang sous le 
>cou, dans la grosse veine (combien de loupés ????)
>Une fois leur gestation à terme, elles sont envoyés (toujours par le 
>même système de couloirs) dans les salles de mises bas ou maternité. 
>Elles sont une par une dans des sortes de cages en fer, même genre de 
>système qu'en salle d'insémination, sauf que là, il y a un petit espace 
>pour les porcelets.
>Là il faut déclencher les mises bas, à l'aide de piqures d'hormones. Les 
>truies hurlent dès qu'elles voient les seringues, il faut donc faire 
>très vite sinon il est impossible de rester dans la salle tellement le 
>bruit des hurlements est insoutenable.
>Ensuite elles sont piquées régulièrement avec différents produits, anti 
>ceci, anti cela.
>Lorsque les petits naissent... (passage le plus choquant), ils sont 
>triés, les petits avec les petits, les moyens avec les moyens, les gros 
>avec les gros. Au final les truies allaitent des petits qui ne sont pas 
>les leurs, sauf celles qui s'y refusent et qui tuent et déchiquètent les 
>porcelets étrangers (sympa comme vision, des bouts de bébés cochons) 
>Inutile de dire que ces truies là ne sont pas gardées !
>Une fois une portée était née, j'étais en extase devant ces petites 
>choses, le porcher m'avait demandé de veiller à ce que tous les 
>porcelets arrivent à boire... Voilà deux heures que je tenais dans mes 
>mains le plus petit de la portée, tellement petit qu'il n'atteignait pas 
>les tétines, si petit, si mignon, plein de vitalité et la force de 
>vivre, il s'était presque endormi dans mes mains lorsque le porcher a 
>débarqué pour voir la portée. Je me suis enlevée de l'enclos, il s'est 
>approché, il a dit « ça c'est trop petit », puis il a pris le petit 
>porcelet par les pattes de derrière, et la frapper d'un coup contre le 
>sol. Le bruit du « PAF » résonne encore dans mes oreilles. Lorsqu’il a 
>vu mes larmes couler, il s'est tout de même excusé et m'a dit que la 
>prochaine fois il me préviendrait avant, de manière à ce que je puisse 
>avoir le temps de me retourner...
>Le corps sans vie du petit bébé est resté là, par terre devant l'enclos...
>Au fil des jours, les corps se sont multipliés devant les enclos car 
>chaque matin, on avait pour mission de ramasser les porcelets qui 
>avaient été écrasés par les truies pendant la nuit. Si les pauvres 
>avaient le malheur de passer sous les truies pendant qu'elles mangeaient 
>et de s'endormir sous leurs pattes... ils étaient étouffés par la truie 
>lorsqu'elles se recouchait d'un coup d'un seul. Les cris des porcelets 
>ne faisaient pas relever les truies, aussi bizarre que cela puisse 
>paraître. Il est arrivé qu'on arrive à en « sauver » en arrivant à temps 
>en entendant les hurlements, mais bien souvent, on retrouvait des 
>porcelets bien bleus, avec les marques des grilles sur le corps.
>Vient ensuite la journée des fameux « soins aux porcelets » ! Quelle 
>jolie façon d'appeler ce pur moment de souffrance...
>Un petit chariot, 4 côtés, 4 soins ! Un côté tatouage, un côté vaccin, 
>un côté meulage des dents et un côté coupe des queues ! Au milieu un 
>panier en plastique dans lequel on mettait les porcelets de 3 jours. 
>Inutile de dire que je n'ai pratiqué que les vaccins...
>L'appareil servant à tatouer ? Deux plaques métalliques qui se 
>superposent, une sans rien, une avec des pointes représentant des 
>chiffres, une pédale, qui quand on l'actionne serre les deux plaques 
>l'une contre l'autre. On place le porcelet la tête vers le bas, une 
>oreille entre les deux plaques, on met de l'encre sur les piques, on 
>appuie sur la pédale et là « craque » le bruit de la chair qui se 
>craquèle, les piques qui restent coincés dans l'oreille des porcelets, 
>il faut tirer pour que ça se décoince. Et c'est pas fini, on fait la 
>2ème oreille.
>Pour les dents, un bruit de roulette chez le dentiste « 
>dzzzzzzzzzzzzzzzzzz », il faut limer les canines des porcelets car la 
>nature les a fait comme ça mais l'homme veut révolutionner ça ! « ils 
>blessent les mamelles des truies et après elles ne se laissent plus 
>têter » (!) comme si les truies étaient faites pour avoir 19 porcelets 
>alors qu'elles ne sont dotées que de 14 mamelles, et comme si dans la 
>nature cela importait que la truie laisse mourir les plus faibles...
>Je vous laisse imaginez... vous faire limer les dents... et encore quand 
>elles ne sont pas coupées à la pince ! Auquel cas, elles sont cassées 1 
>fois sur 2, ce qui provoque d'énormes infections...
>Pour ce qui est de la queue : il y a un petit embout métallique 
>représentant une sorte de C chauffé à 400°C (le fer devient rouge). On 
>place la queue du petit porcelet sur le fer chauffé, jusqu'à ce que la 
>queue soit coupée... Des cris de douleurs, des petits corps qui se 
>tordent et qui hurlent pour s'échapper de leur bourreau, imaginez vous 
>faire couper un membre de cette manière, brûler à vif jusqu'à ce que les 
>os fondent et se détachent. J'ai encore une fois refusé de faire ET de 
>voir le massacre... « ça dure pas longtemps » était l'argument 
>premier... seulement je peux vous dire que cela devait durer bien 6-7 
>secondes, et que 6-7 secondes comme ça, c'est très très long. Je me suis 
>brûlée par accident avec l'embout, la peau de mon bras est restée même 
>pas la moitié d'une demi seconde sur le fer bouillant, une douleur pire 
>que de l'huile bouillante, j'ai eu la marque en forme de C pendant 1 an 
>sur la peau (cloque énorme, peau qui s'en va, peau rose, peau marron). 
>Je ne veux même pas imaginer la douleur de ces bébés. Sans parler du 
>fait qu'une fois leur queue coupée, ils ne prennent même pas soin de les 
>poser délicatement sur leurs 4 pattes mais les balance, ce qui signifie 
>qu'ils se retrouvent sur les fesses, à l'endroit où ils viennent de se 
>faire bruler vifs... Si on nous coupait un doigt de cette manière je ne 
>pense pas que l'on apprécierait que quelqu'un nous appui le moignon qui 
>nous reste très fort sur la table... Les queues des porcelets sont donc 
>coupées, pourquoi me direz vous ? Parce qu'ils sont parqués dans des 
>cages bien trop petites par rapport au nombre qu'ils sont, qu'ils en 
>deviennent fous et se bouffent entre eux. Sans parler des carences 
>qu'ils accumulent et qui les rend cannibales. Donc pour régler ce « 
>petit problème » l'homme a trouvé la solution simple, rapide, efficace 
>et pas coûteuse de leur couper des membres à vifs !
>Les porcelets blessés (toujours les pattes à cause des grilles), sont 
>marqués à l'aide d'un appareil qui leur trou littéralement l'oreille. 
>Ils ont donc des trous en forme de triangle ou de carré dans les 
>oreilles. Sympa !
>Ensuite arrive le 5ème jour des porcelets... Sûrement le pire si le 
>porcelet est un mâle... Je n'ai fait que « trier » les petits, étant 
>bien incapable de faire ce qui va suivre. Nous étions munis d'un casque 
>à mettre sur les oreilles, ceux que les ouvriers utilisent lorsqu'ils se 
>servent d'un marteau-piqueur... car les cris d'un porcelet qui se fait 
>littéralement castrer sans anesthésie pourrait facilement faire péter un 
>verre en cristal. Ils prennent le porcelet par les pattes de derrière, 
>le bloque entre leurs jambes, prennent une lame de rasoir, font une 
>incision dans les testicules du porcelet, appuient bien fort pour les 
>faire sortir, arrachent le tout, mettent un peu de poudre sur les deux 
>plaies et reposent le porcelet comme si de rien n'était... Chose très 
>facile à faire, quand on s'est persuadé que « les animaux ne souffrent 
>pas »... Sauf qu'ils souffrent sinon ils ne hurleraient pas de la sorte.
>
>Il y a des porcelets mâles qui échappent à ce genre de pratique car ils 
>ont des hernies (cas où les testicules sont dans la même poche que les 
>intestins). On ne peut pas inciser sinon les intestins sortiraient 
>avec... Il faut être un professionnel pour le voir. Sauf qu'il y avait 
>avec moi une personne en stage qui avait accepté tel un mouton de faire 
>les castrations, et qui par mégarde avait ouvert un porcelet qui avait 
>une hernie. On ne s'en était pas rendu compte tout de suite, seulement 
>après quelques heures... Et là vision d'horreur... Un petit porcelet, 
>bien vivant, assis sur ses intestins tout sanguinolent... Ni une, ni 
>deux, le porcher la pris et la taper par terre. PAS LE TEMPS DE ME 
>RETOURNER. J'ai vu cette petite chose par terre avec le crâne explosé... 
>mais pas mort... réaction « Il n'est pas mort !!!!! ». Réaction du 
>porcher : un énorme coup de pied sur le crâne « Maintenant il l'est ! ». 
>J'ai cru que je m'évanouissais.
>
>Les porcelets sont séparés de leur mère à 28 jours en moyenne (certains 
>seulement 21) puis sont envoyés dans des camions chez des engraisseurs.
>Les truies retournent inlassablement en salle d'insémination à peine les 
>porcelets partis. Et le cycle recommence !
>Les causes de réformes des truies (réforme = abattoir) sont les 
>suivantes : pas assez productives (moins de 8 porcelets), pas assez 
>maternelle (mange, écrase ses petits), problèmes de pieds (pas étonnant 
>vu qu'elles sont sur des grilles), trop vieille (= 4 ans ) (merci pour 
>les loyaux services), « méchante » (certaines mordent, foncent dans les 
>gens, défoncent les cages), pas assez fertiles.
>
>Une chose qui m'a profondément marqué aussi : les animaux n'ont pas 
>d'eau à leur disposition. Un système distribue automatiquement la 
>nourriture sous forme de soupe à heure précise. Un coup la soupe, un 
>coup l'eau, sauf que les mangeoires ne sont pas nettoyées, ce qui fait 
>que lorsque l'eau arrive, elle est mélangée au reste de soupe, donc ce 
>n'est pas de l'eau pure, celle qui désaltère quand on a soif. De plus, 
>si les truies ont soif à 13h, elles doivent attendre par exemple jusqu'à 
>17h avant que la ration ne soit distribuée. Il n'y a rien de pire que de 
>ne pas pouvoir boire lorsqu'on a soif.
>
>Pendant 15 jours j'ai donc assisté à ces mutilations et à ces 
>aberrations, J'ai passé mon temps à faire des piqures pour soulager les 
>animaux qui avaient des problèmes de pieds (dieu seul sait qu'il y en 
>avait) à surveiller les nouveaux nés, à parler aux truies, en les 
>regardant dans les yeux et en pleurant, parce qu'il n'y a rien de plus 
>expressif qu'un regard de cochon...
>
>
>Les volailles
>Il n'y avait pas de volailles au lycée, mais nous faisions chaque 
>semaine une visite dans une exploitation voisine, avec différents 
>animaux à chaque fois.
>J'ai donc visité un élevage intensif de poules pondeuses en batteries, 
>un élevage « plein air » de Chapon Label Rouge (!!), un élevage intensif 
>de canards et j'en passe.
>Les poules pondeuses, à 9 dans une cage grande comme 2 feuilles A4, 
>aussi haute que les poules, le sol en pente (vive le confort) pour que 
>les œufs glissent et tombent sur le tapis roulant prévu à cet effet. Des 
>animaux déplumés à force de se piquer, des animaux dans un état 
>lamentable, des cages sur 3 étages et sur 200m de long, dans le noir, 
>avec la lumière artificielle qui s'allume la nuit, pour faire pondre les 
>poules... Des cages si petites face à toute la place qu'il y avait dans 
>le bâtiment... Une pure honte, de la maltraitance animale pure et dure, 
>un cauchemar réel.
>De plus, à leur naissance les animaux sont sexés : les femelles iront 
>dans les exploitations pour pondre, les mâles eux seront envoyés dans un 
>broyeur par le biais d'un tapis roulant, bien vivant ou seront gazés car 
>« ne servent à rien ».
>Les becs des volailles sont coupés pour éviter les « piquages » dans 
>leur si grande cage, à la pince puisque c'est la mode des pinces, sans 
>anesthésie (bien évidemment). Les griffes aussi sont coupées : on fait 
>passer les animaux sur un tapis roulant munis de trous, sous le tapis 
>roulant se trouve une sorte de scie qui coupe tout ce qui passe, les 
>griffes passent donc à travers les trous et sont coupés, si c'est une 
>patte qui passe, c'est pareil !
>L'odeur qui règne dans les bâtiment d'élevage est plus qu'infecte (comme 
>pour les porcs). Les animaux vivent au dessus de leurs excréments... 
>Comment est-ce possible !?
>Les vieilles poules pondeuses sont envoyées à l'abattoir et sont 
>transformées en petfood ou servent à faire les paélas.
>Pour ce qui est de l'élevage des Chapons Label Rouge ! Tout d'abord 
>savez vous ce qu'est un chapon ? C'est un coq sans testicules ! On les 
>lui a retiré de cette manière : on l'ouvre au scalpel vers les côtes, à 
>l'aide d'une pince on attrape les testicules, on les arrache d'un coup 
>sec et on relâche la pauvre bête... (encore une fois ceci est fait sans 
>anesthésie) C'est une opération tellement douloureuse qu'un coq sur 2 
>meure dans les 5 minutes qui suivent l'opération. L'agriculteur nous 
>avait d'ailleurs dit qu'une fois des journalistes étaient venus pour 
>filmer la scène mais que bien entendu il avait refusé ! (« pas envi 
>d'avoir des emmerdes avec les associations de Protection Animale »)
>Ensuite il faut savoir qu'ils sont effectivement en « plein air » 
>pendant quelque mois mais que ensuite pour finir leur engraissement, ces 
>animaux sont enfermés dans des minuscules cages en bois, et sont gavés 
>de maïs jusqu'à être suffisamment gras pour être tués.
>L'abattoir des volailles est affreux : les animaux sont suspendus par 
>les pattes, qui de temps à autres lâchent car les animaux sont 
>engraissés trop rapidement et leurs os n'ont pas le temps de se 
>solidifier, ce qui veut donc dire que l'on retrouve une poule sans 
>pattes giser sur le sol, en vie, et ses pattes toujours accrochées au 
>mécanisme... Elles circulent via ce système la tête en bas jusqu'à 
>arriver dans une espèce de boîte noire. A l'intérieur se trouve une 
>sorte de scie mécanique qui tourne et qui leur coupe la tête à leur 
>passage. Lorsqu'elles sortent de la boîte, elles n'ont donc plus de tête.
>Les canards sont eux aussi sur des grilles dans des cages trop petites, 
>au dessus de la fosse à lisier qui dégage une odeur à faire vomir.
>J'ai aussi visité un élevage intensif de poulets de chair... Au début, 
>c'est super ! Les poulets ont beaucoup de place ! Le grand bâtiment 
>d'une centaine de mètres, accueille des milliers de petits poussins sur 
>de la paille bien fraîche (ou copeaux), ils peuvent courir sans 
>problème, atteindre les abreuvoirs et les mangeoires. Sauf, que le 
>bâtiment ne grandi pas en même temps que les poussins. Et en un rien de 
>temps, les poulets bien engraissés se retrouvent les uns sur les autres, 
>dans une chaleur extrême, se piétinent, ne peuvent plus atteindre l'eau 
>sans marcher sur les autres, la paille qui leur servait de litière est 
>souillée, beaucoup meurent étouffés, d'autres de faim ou de soif car 
>incapables d'aller se nourrir (coincés par les autres, blessés aux pattes).
>
Les lapins
>Nous n'avons jamais visité d'élevage de lapins, nous avons seulement vu 
>des vidéos.
>Dans ces fabuleux élevages, les lapines servent d'usine à lapereaux. 
>Elles sont enfermées dans des cages minuscules sur des grilles (comme 
>toujours) au dessus de la fosse à lisier.
>Il y a très peu de mâles. Les agriculteurs font monter ces derniers sur 
>des sortes de mannequins, et récoltent la semence par le biais d'un 
>petit tube. Ensuite, les lapines sont inséminées... Maintenues sur le 
>dos, sans pouvoir bouger, elle subissent la barbarie humaine, une fois 
>de plus. Le tube que les exploitants leur introduisent dans le vagin 
>paraît énorme.
>Une fois inséminées, elles attendent, patiemment, de mettre bas. Leurs 
>petits seront gardés 28-30 jours avec elles, puis ensuite seront envoyés 
>à l'engraissement. Tous les 30 jours, les lapines sont inséminées, 
>ainsi, à peine les petits sont nés, elles sont à nouveau enceintes.
>Les causes de réforme des lapines sont les suivantes : problèmes de 
>pattes (!), pas assez maternelles (mangent leurs petits), pas assez 
>prolifiques (comme si elles choisissaient le nombre de lapereaux), 
>vieilles (= 2 ans...)
>Les lapins sont tués par la main de l'homme, en un coup derrière la 
>tête, quand ce n'est pas contre le mur.
>Les lapereaux estimés trop petits subissent le même sort que les petits 
>porcelets.
>
>La foire aux bestiaux
>Un endroit qu'il faudrait absolument faire contrôler par la DDSV, la 
>foire aux bestiaux de Bourg En Bresse, « La Chambière » (une visite 
>organisée par notre école). Une vision cauchemardesque !
>Des animaux, s**es, épuisés, blessés, handicapés, maigres, entassés les 
>uns sur les autres dans des enclos fait pour même pas un animal, sans 
>eau, battus à chaque instant par le premier imbécile venu muni d'une canne.
>Des vaches tellement maigres et déshydratées que leur yeux ressortent de 
>leurs orbites, des boeufs entassés les uns sur les autres, 2 couchés, 3 à 
>cheval dessus essayant tant bien que mal de tenir en équilibre, la 
>langue pendante, soufflant, souffrant.
>Des veaux éborgnés, des cornes cassées, des yeux crevés, des blessures à 
>tous les membres, et une chaleur à crever.
>J'ai pleuré tout le temps de la « visite », incapable de regarder ces 
>animaux dans les yeux, tellement je me sentais impuissante devant tant 
>de mépris pour des êtres vivants.
>J'ai vu une vache tendre le cou autant qu'elle le pouvait, en sortant sa 
>petite langue pour atteindre un abreuvoir vide et hors de portée, les 
>yeux plein d'espoir, j'ai vu des enfants d'agriculteurs de même pas 10 
>ans battre avec des cannes en bois des veaux qui refusaient d'avancer 
>car exténués, j'ai vu des agneaux parqués comme des sac à patate, 
>assoiffés, j'ai vu des chevaux, plus maigres que jamais, déformés, avec 
>le bassin plus haut que l'encolure, la crinière dans un état lamentable, 
>qui attendaient patiemment qu'un boucher veuille bien les acheter, j'ai 
>vu des taureaux accrochés par les cornes aux barreaux d'un enclos, 
>tellement bas qu'ils étaient obligés de se mettre à genou sur le béton, 
>la tête coincée aux barreaux, j'ai vu la misère animale, une scène sans 
>nom d'animaux mutilés, souffrants, angoissés et stressés, crevant de 
>chaud sous le poids des autres, battus à tout bout de champs sans aucune 
>raison, seulement par plaisir.
>Je me suis approchée d'un enclos dans lequel il y avait des veaux de 
>même pas 3 mois, j'ai demandé au premier arriéré venu s'il était 
>possible de leur amener à boire, il m'a ri au nez en hurlant à tous ces 
>collègues « hey ya la gosse qui veut donner à boire aux veaux ahahaha ».
>Cela a fait rire tout le monde, j'avoue que je n'ai pas compris.
>Une guide nous a expliqué le fonctionnement de la foire, et en passant 
>devant une vache laitière très très très maigre, elle nous a dit « tiens 
>voilà un cadavre ambulant qui finira en steak haché »... Comment peut on 
>sortir une connerie de la sorte ? Tous les débiles de ma classe ont 
>explosé de rire en répétant « cadavre ambulant » à la pauvre vache qui 
>se trainait, boitant et soufflant.
>Quand on voit quelque chose comme ça, on se demande vraiment pourquoi on 
>fait partie de la même espèce que tous ces salauds, ces tarés qui se 
>tortillent de joie devant la souffrance animale, qui battent à tour de 
>bras des animaux qui ne comprennent même plus pourquoi on les frappe, 
>ces hommes qui se disent supérieurs aux animaux.
>
>L'abattoir
>Une autre visite organisée... Quel endroit charmant... Des bout 
>d'animaux suspendus en l'air, à la chaîne, un nombre incalculable, 
>principalement des porcs et des vaches (ou du moins ce qu'il en reste)
>Nous avons remonté la chaine d'abattage, des bouts de viande jusqu'à 
>l'animal vivant. Je me suis effondréE à la vue des vaches encore entière 
>avec leur pelage, suspendues en l'air, la gorge tranchée, la langue 
>pendante, se vidant de leur sang... Et cette odeur de mort... J'ai 
>totalement refusé de voir les animaux se faire tuer, je suis donc restée 
>là, devant les vaches mortes suspendues en l'air.
>Bien sûr les autres ont continué de remonter la chaîne pour voir les 
>bêtes se faire lâchement As****inés. Il était hors de question que je 
>vois un tel massacre, j'en avais assez vu.
>Bien sûr ils n'ont pas pu s'empêcher de me raconter comment ça se passe. 
>Les vaches sont entassées dans un enclos, puis l'enclos se rétrécit, et 
>les vaches sont poussées dans un couloir, elles ne peuvent être qu'une 
>par une, à la queue leu leu. Ensuite une barrière, elles entrent une par 
>une dans la "salle". Un appareil les bloque et les maintient immobile, 
>ensuite un homme passe au dessus de la vache (il y a tout un système, 
>comme un pont au dessus de l'appareil qui maintient la vache) et lui 
>enfonce une grosse pointe dans le crâne (ce qui est censé tuer l'animal 
>instantanément) c'est comme un revolver, sauf que ce n'est pas une balle 
>qui sort, c'est une grosse pointe qui sort et qui rentre, quand ils 
>appuient sur la gâchette ça sort d'un coup avec une force inouïe et ça 
>revient dans le chargeur. Ensuite un autre homme qui est en bas, égorge 
>la vache et lui met une chaine autour d'un des sabots des pattes 
>arrières pour la soulever comme un vulgaire sac à patate. La bête se 
>vide de son sang la tête en bas, bien sûr elle bouge encore mais « c'est 
>les nerfs » comme ils disent...(...) j'en doute... puis ensuite elle 
>commence la chaîne (là où moi je me suis arrêtée)
>Ça va très très vite la chaine, à chaque étape une partie du corps est 
>enlevée : la peau « flaf » d'un coup tout est arraché (ils ont des 
>énormes couteaux qui coupent comme des lames de rasoirs) ensuite les 
>yeux, la langue, les oreilles, mais ils les gardent parce que dessus il 
>y a les boucles qui permettent une traçabilité des animaux. Ensuite 
>c'est de la boucherie, ils coupent chaque partie de la vache en tout 
>petits bouts, si bien qu'à la fin, on ne sait même plus de quel animal 
>il s'agissait.
>Il règne une atmosphère qui rend très mal à l'aise, c'est un endroit 
>sordide, qui pue le stresse, le sang, la transpiration des bêtes, et on 
>ne sait pas trop quoi d'autres.
>Une chose est sûre : plus jamais de ma vie je ne mettrais mes pieds dans 
>un tel lieu, un lieu où on massacre des êtres vivants.
>
>Le stage en Centre d'insémination Equine
>Il fallait que je réalise pendant l'été, un stage de 8 semaines dans un 
>centre de mon choix, afin de répondre à une problématique et de réaliser 
>un rapport de stage.
>Ne voulant pas revoir les horreurs que j'avais vu chez les moutons, 
>vaches, porcs, volailles, et lapins, j'ai décidé d'aller dans un centre 
>d'insémination équine. Mais j'étais encore loin d'imaginer ce que 
>subissent les pauvres juments !!
>Premièrement le chef du centre (mon maître de stage) passait son temps à 
>critiquer les bêtes et à dire que celle ci était « conne », ou que celle 
>là était « bête qu'elle en peut plus ».
>Je pensais connaître le monde du cheval, pour avoir pratiqué 
>l'équitation pendant presque 10 ans. Bien sûr, vu mon point de vue, 
>beaucoup de choses me déplaisent dans ce milieu (coups de cravaches pour 
>faire obéir les pauvres chevaux qui n'ont jamais demandé à avoir des 
>hommes sur leur dos, dressage avec les éperons... etc. ) Mais je n'avais 
>jamais vu de choses comme ça...
>Tout d'abord, les juments qui gesticulent pendant qu'on leur trifouille 
>leur parties génitales sont immédiatement équipées d'un « torsnez », un 
>appareil de torture qui « soi-disant » les « endorment » : un gourdin en 
>bois, muni d'une corde à son extrémité. On passe le bout du nez des 
>chevaux dans la corde et avec le manche on tourne jusqu'à ce que le nez 
>est fait un tour sur lui même. Le chef du centre serrait tellement fort 
>que les juments hurlaient de douleur (je n'avais jamais entendu un 
>cheval crier, c'est horrible). La plupart des juments qui venaient se 
>faire inséminées avait déjà un poulain (on recommence avec les usines à 
>bébés) et les pauvres étaient totalement perdus lorsqu'on amenait leur 
>mère se faire échographier : ils ne savaient pas où passer (la stalle 
>dans laquelle était maintenue les juments possédait un petit couloir qui 
>permettait au poulain de rester à côté de sa mère). J'ai vu un poulain 
>voler en l'air suite à l'énorme coup de pied dans la tête qu'il a reçu 
>de la part du chef de centre, car « cet imbécile ne passe pas où il faut 
>! ».
>J'ai vu cette même personne tabasser une jument avec le manche du « 
>torsnez ». D'énormes coups sur le chanfrein qui faisaient saigner les 
>juments du nez. Une fois, je suis revenue chez moi avec un t-shirt 
>ensanglanté, ma mère s'est demandée si on ne m'avait pas frappé. J'avais 
>simplement essayé de rassurer une jument en lui parlant, elle avait 
>soufflé par le nez et tout le sang m'était attéri dessus.
>Un passage très choquant lors de mon stage : un jeune poulain de 3 ans 
>devait partir du centre pour aller se faire débourrer (dresser) et 
>devait donc pour cela monter dans un camion. Il n'en avait jamais vu, 
>puisqu'il était enfermé dans un box dégueulasse avec du crottin 
>jusqu'aux genoux depuis sa naissance (ou presque). Une scène affreuse : 
>de gigantesques coups de chambrières sur la tête, sur le corps, sur la 
>croupe pour le forcer à monter dans le camion. Le poulain, attaché avec 
>une longe à l'intérieur du camion, se débattait, se cabrait (toujours en 
>étant à l'extérieur). Un moment il s'était même renversé par terre en 
>glissant sur la rampe, il ne s'était pas relevé tout de suite et avait 
>reçu peut être 50 coups de fouets sur la têtes Du sang coulait sur ses 
>yeux, les marques de brûlures sur sa croupe se voyaient très nettement. 
>Si bien qu'un moment le poulain avait réussi à ouvrir la boucle du licol 
>et s'était échappé dans le centre.
>Quand on l'a eu enfin rattrapé, le chef du centre s'était déchainé 
>dessus. La stagiaire qui était avec moi pleurait, comme moi, en hurlant 
>que ce n'était pas la bonne méthode pour le faire monter. Une heure plus 
>tard le poulain n'était toujours pas monté dans le camion, il 
>dégoulinait de sang et de sueur, le regard alerte, plein de stress, mort 
>de peur, angoissé de recevoir encore et encore des coups. Les gens qui 
>étaient venus le chercher proposèrent de placer le camion à la sortie 
>d'une stalle, de manière à ce que le poulain y entre de lui même, en 
>passant par la stalle. En 5 minutes, le poulain fut dans le van.
>Une semaine plus tard, j'ai revu le monsieur qui était venu chercher le 
>poulain. Il m'a dit qu'il avait fait voir le poulain par un vétérinaire 
>et que ce dernier avait été obligé de lui faire des points de sutures 
>car les plaies étaient trop importantes. Il m'avait aussi avoué que la 
>méthode ne lui avait pas du tout plu mais que comme moi il n'avait rien 
>osé dire...
>Le bourreau des chevaux, s'amusait aussi à attacher les queues des 
>juments à leur licol car cela l'énervait lorsqu'elles essayaient tant 
>bien que mal de se débarrasser des taons qui leur piquaient le ventre. 
>Les pauvres se faisaient donc piquer et devenaient très nerveuses 
>puisqu'elles ne pouvaient plus fouetter de la queue.
>Le pauvre chien de ce même homme recevait des clés à molette dans la 
>tête chaque fois qu'il n'écoutait pas et il restait attaché à un bout de 
>corde de moins d'un mètre toute la journée. Lorsqu'il criait sur le 
>chien alors qu'il n'avait rien fait, et que ce dernier se faisait pipi 
>dessus, il se mettait à hurler de rire en disant « on fait un petit pipi 
>???? »...
>Une fois le chien était libre et avait coursé des poules, il l'avait 
>enfermé dans un box et l'avait rué de coups de pieds. Les cris du chien 
>suppliant d'arrêter n'avaient eu l'air de faire aucun effet.
>Huit semaines très très longues, à voir des animaux se faire encore 
>martyrisés, sans pouvoir rien dire...
>
>
>La mentalité des agriculteurs
>Les élèves de ma classe venaient presque tous du milieu agricole et 
>clamaient tous « aimer les animaux ».
>J'ai pourtant assisté à ces différentes scènes, qui de part leurs 
>violences prouvent que ce n'était que mensonge...
>Le fermier de l'école se permettait d'empoisonner les pigeons qui 
>venaient se poser sur l'étable. Avant de mourir, ils étaient donc très 
>affaiblis et marchaient sur le sol, en dodelinant. Les élèves de ma 
>classe s'étaient donc amuser à les ramasser par terre, puis à leur 
>arracher les ailes, puis les pattes, avant de leur fracasser le crâne 
>sur le sol et à sauter dessus.
>Il y avait aussi cet espèce de concours qui consistait à « exploser » 
>les souris qui sortaient de la paille en leur sautant à pieds joints 
>dessus : le premier qui en tue une a gagné !
>Sans parler des coups de pieds balancés aux chiens qui passaient, des 
>discutions sur ce qu'il s'était passé chez eux la veille « on a fait un 
>lancé de chatons sur les mur hier !!!! » et j'en passe...
>A la fin des 2 ans, ils faisaient exprès de tuer les animaux devant moi 
>car ça les amusaient que je pleure
>« allez on va faire pleurer Lola ! »...
>
>Pour finir ce long témoignage, qui restera incomplet car je ne peux pas 
>décrire 2 ans de cauchemars, je voulais dire que beaucoup d'humains sont 
>complètement fêlés, qu'ils n'ont aucune notion du bien et du mal et 
>qu'on peut leur faire faire n'importe quoi. De plus, l'effet de foule 
>les rend incontrôlables, idiots et dévastateurs. Ils n'ont absolument 
>aucun respect pour la vie, et je pense que lorsqu'on est capable de 
>faire souffrir et de tuer des animaux de la sorte, on est capable d'en 
>faire autant avec d'autres êtres humains. Ces gens ne devraient même pas 
>exister, ils devraient être enfermés ou tués. Je suis tout à fait 
>consciente de ma généralité, mais j'ai vu tellement d'endroits 
>similaires sur ces points que je ne peux que généraliser. Le Fric fait 
>faire n'importe quoi aux êtres humains.
>Mais qu'est ce qui nous donne le droit de « posséder » les animaux ? De 
>les violer ? De les maltraiter ? De les persécuter ? De les enfermer ? 
>De les mutiler ? De les tuer ? De les sélectionner ? De les exploiter ? 
>Notre cerveau ???? Là est la grande question...











Après m'être plusieurs fois embrouillée dans mes affichages d'article,  j'ai enfin pu afficher celui-ci, qui comprend deux lettres en rouge de Michel LANGINIEUX; la première lettre concerne les enfants en danger : disparition, prostitution, pédophilie, trafic d'organes, et je me mets vraiment en colère quand qui que ce soit ose toucher à l'innocence, ose s'attaquer...à plus faible que soi, donc bravo pour ce "courage".
Je ne supporte pas non plus qu'une personne soit jugée différemment selon "que l'on soit puissant ou misérable"; pour moi, il n'y a aucun pardon pour qui s'en prend à un enfant; JAMAIS !!!!!
Alors je salue ici le courage de Monsieur Stan MAILLAUD, que l'on poursuit comme un criminel : n'importe quoi ! Sous la lettre, le lien vers le site de Stan.

La fable de Jean de La Fontaine  (en popup )


La seconde lettre concerne la fac de la Sorbonne Nouvelle...nouvelle..façon d'empoisonner massivement une population jeune, internationale et, de surcroït, confiante ? MAIS QUI LEUR DIRA QUE LA FAC DE LA SORBONNE EST PLEINE D'AMIANTE ?
Et comment, comment, laisser faire,  jusqu'à ce qu'un énorme scandale éclate et salisse tout ?
Ceux et celles qui laissent faire en toute connaissance de cause sont des criminels.
Délibérément.
J'ai dit.

Christine, armée d'un stylo


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ENFANTS EN DANGER-STAN MAILLAUD

Madame le Juge,
 
Les seuls voeux que je puisse vous envoyer en ce début d'année révélateur,
sont ceux de Stan MAILLAUD, ancien gendarme qui n'a pas la langue
dans sa poche. Les voici donc.
Ils concernent les enfants. §§§ Essentiellement §§§.
Beaux, propres et frais, ainsi créés par la vie.
Ils ne coûtent rien, et rapportent gros.
 
Troisième industrie mondiale, après les armes et la drogue.
Industrie propère. Des milliers disparaissent, chaque année.
Une friandise sous la dent. Une marchandise
qui rapporte force plaisirs, ventes d'organes,
tortures et mort. Le viol. La prostitution.
 
Les chiffres pour ces traffics montent jusqu'à 2 millions et demi.
 
Ces enfants vous attendent, Madame.
 
Un ex-collègue à vous, le Président des chambres de Montpellier, 
Pierre ROCHE, faisait partie de certaines réunions-goûter, triées sur le volet.
Aux groupes fonctionnarisés et Gille de Rais de notre époque.
Pas  trop loin de Toulouse, de l'affaire ALEGRE et morts multiples,
où trois noms rejaillissent profusément : 
Les Sieurs PERBEN, BAUDIS et BOUGARRE. 
 
La pédophilie (72 de vos collègues actuels lui appartiennent)
fait des ravages. 750.000 clichés saisis aux U.S.A sur un seul site...
 
Cela fait énormément d'enfants qui vous attendent, Madame.
 
Pourquoi "faire le juge" chez des niais tarés ? Pensez plutôt aux petits.
Vous ne récolterez rien ici. C'est fini.
Travailler pour le système, être payée par le système
n'a plus de sens. Il aura votre peau, de toute façon.
Pensez aux enfants.
 
Voulez-vous vraiment délivrer la Fac Jussieu sur un plateau
à un Olivier PERRUSSET qui a déjà enterré Censier ?
 
Pourquoi ? Désirez-vous perdre, perdre et perdre, votre vie, votre temps et santé,
devant vos collègues, une hiérarchie bien armée et l'amas des victimes ?
 
La planète financière s'effondre,
et des millions d'enfants vous attendent.....
Ne les laissez pas tomber, Madame.
 
Michel Langinieux
 

http://smrrr.wordpress.com/

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AMIANTE A LA SORBONNE

Madame le Juge,


  "HOMICIDE AVEC INTENTION DE POURSUIVRE"

Voilà la phrase clef envoyée au Procureur du TPI, ainsi
qu'aux plus hautes autorités suisses pour l'ONU et l'OMS.
Aussi, à Maître Alexandre FARO pour GREENPEACE.
 
Elle est vôtre,
en ce qui concerne l'amiante en France.
Tout comme le spectacle "CRI" que je vous ai offert
le 9 août 2000 sur l'infection en Fac.., la Sorbonne Nouvelle
et son quartier contaminé.
J'avais confiance en vous.
J'étais naïf.
 
Si le silence et la participation du juge m'échappent forcément,
l'inexistence de la citoyenne commence à se faire sentir :
Cela fait 10 longues années que vous savez, pour Censier...
 
"Vous y croyez", certes. Mais combien de milliers,
de centaines de milliers de décès désirez-vous
dans votre escarcelle pour avoir raison à tout prix ?
Jusqu'où pousserez-vous votre croyance incrustée ?
 
Vous arrive-t-il parfois de réfléchir, ou êtes-vous à la botte totale
du meurtre autorisé qui sévit ici depuis 115 ans
et des poussières, imposé par l'inexistence juridique du non-droit ?
 
À vous de jauger, Madame le Juge.
À vous de vous réveiller.
Une question criante bombarde :
Êtes-vous la poubelle garantie
de la pourristrature qui sévit ici ?
 
Quelles traces désirez-vous laisser dans les poumons du futur annoncé ?
C'est gagné : vous l'avez prouvé.
 
Moi, je vous répète simplement :
ASSEZ !
 
Michel Langinieux
--------------------------------------
Bravo  Michel et Stan !

Christine
Échange entre deux hommes qui se respectent,  car l'un et l'autre font preuve d'un courage que je n'ai pas moi-même; je me contente d'écrire, car c'est urgent et important de savoir ! Rien que de publier ces textes est une mesure de salubrité publique !
Mais que font les responsables de toute cette arnaque à grande échelle, et dui mépris de la population française ?
Quand seront-ils enfin jugés et condamnés ?
Christine.
en 1) les lanceurs d'alerte, les frères Blandin
en 2)la lettre envoyé au TPI par Mr Michel lLanginieux (TPI Tribunal Pénal International)
ainsi que les documents et pièces "Amiante, la prévention en échec"

en 3) L'amiante en France, le meurtre autorisé


1°LES LANCEURS D’ALERTE

LES FRÈRES BLANDIN

 

 

Échange avec François-Félix BLANDIN

 

Trois sauveurs de vies furent cassés en France, sans ambages. De véritables experts sur le terrain, pas sur le papier. Des hommes concernés. Ils avaient su découvrir des matériaux de substitution pour remplacer l’amiante, moins chers que l’amiante. Entrepreneurs, ils avaient recouvert plus de 800 bâtiments scolaires, les premières tours de la Défense, les aéroports d’Orly, les stations RER : une bénédiction pour tous.

Ni Jussieu, ni Censier la Sorbonne Nouvelle, ni la Maison des Sciences et de l’Homme, n’avaient lieu d’être amiantés dans les années 60. Ces trois frères durent protéger des centaines de milliers de vies sur plus de 30 ans. La France sait produire des personnes extraordinaires. Elle sait aussi s’en débarrasser. L’on y trouve des génies face à une médiocrité pure. « Des lotus sur les fosses d’aisance » disent les indiens.

 

F.F.B. : À défaut d’une décision en provenance des pouvoirs politiques, le seul moyen de lutter efficacement contre l’amiante était de le concurrencer sur le terrain commercial. Pour la projection, c’est ce qui a été fait après guerre par la famille Blandin. Et cela avec un succès considérable : ils ont fait reculer l’emploi de l’amiante dans un matériau friable particulièrement dangereux, tant pour les applicateurs que plus tard pour les usagers des locaux.

 

Le pouvoir et l’argent faisaient passer le copinage avant toute nécessité de protection, l’hygiène et la sécurité. Or, ces sauveurs, ces lanceurs d’alerte, font partie de ta famille. Ils surent garder le cap de l’intégrité et du sens. Michel, ton père. Henri, ton oncle. Et mon ami, Philippe.

 

F.F.B. : Finalement, force est de constater que ce n’est pas une décision législative qui sut s’imposer à la puissance financière. Les décrets de 1977 et 1978, qui restreignaient l’utilisation de l’amiante en flocage, arrivaient juste pour valider ce qui se constatait depuis longtemps dans le secteur du bâtiment : le flocage à base d’amiante pouvait être remplacé. Représentant plus de 50 % du marché du flocage en France, Blandin et Cie l’avait largement démontré. Les entreprises qui utilisaient l’amiante furent supplantées, c’est un fait. Il y a 50 ans, on avait déjà gagné. L’aéroport d’Orly, le premier grand chantier de protection incendie en France (avant la réglementation incendie mise en place dans les années 60), fut réalisé en 1959 en Pyrolaine, sans amiante !

 

Nouvelle preuve pour lors, de l’homicide avec volonté de poursuivre de l’État, en dépit de l’apport salubre et des solutions à l’œuvre. Voilà ce que tes parents nous permettent de constater par leurs travaux et découvertes. Leur contribution révèle la responsabilité criminelle étatique. Outre les coutumes de mafias à fric qui nous saccagent, du statu quo et ses tenailles, des carnassiers du lucre.

 

F.F.B. : Un brevet fut déposé en 1951 par les frères Blandin sur une machine permettant de projeter des fibres minérales. Et cela suffit ! En tout, ma famille déposa dix brevets pour des applications dans le bâtiment, dont plusieurs pour la mise au point des premiers flocages sans amiante. Des premières en France mais aussi dans le monde. Ces matériaux projetés étaient particulièrement connus sous la marque Pistofibre.

 

Une simple machine suffit pour arrêter toute la gabegie matérielle et administrative ! Extraordinaire clarté d’esprit de tes parents. Philippe affirmait : « Pas de compromis avec l’amiante ». Il fut mon mentor. Je lui rendais visite deux à trois fois par semaine durant deux ans avant sa mort. J’ai dû le rencontrer une centaine de fois. Je lui ai fait connaître Catherine KORBA en 1999, le médecin de prévention - une espèce rare - que nous avons eu la chance d’obtenir 6 mois à Censier la Sorbonne. Le président de la Faculté, Jean-Louis LEUTRAT (« déridéra » ajoutaient les étudiants),  l’a renvoyée : elle prévenait vraiment ! Elle disait la vérité, vraiment. La vérité à Censier. Il faut oser ! En personnalité plus attachante que nos habituels spécialistes sûrs de leurs savoirs, mais bien peu de la réalité.

Michel PARIGOT et Michel LEDOUX de l’Andeva oublièrent vite ce médecin exceptionnel, plutôt que de la défendre. Elle venait, pourtant, de se faire renvoyer de Jussieu pour avoir découvert les mauvais chiffres de certains labos (400 f/l), et posé des questions au Professeur RAIX, le responsable en charge. C’était il y a 10 ans. Les experts « sur le papier » nous trahissent si facilement. Ce sont des pions, les pions du pouvoir.

Pas Philippe. Sa devise : « Sécurité d’abord » lui interdisait les jeux du monde.

 

F.F.B. : L’absence d’amiante était également pour BLANDIN et Cie un argument commercial systématique, à contre-courant des affirmations de l’époque ; par exemple qu’on ne pouvait utiliser que l’amiante pour faire de la protection incendie. L’emploi de l’amiante était parfois plébiscité par les maîtres d’ouvrage. Pas facile dans ce contexte d’imposer autre chose.

 

Ton oncle Philippe avait vécu des « instants ». Les japonais appellent ces moments de transformation des « satori ». À 20 ans, alors qu’il s’enfonçait dans la neige au Parc de Versailles, il se retourne. Les seuls pas imprimés dans l’immense paysage laiteux se dirigeaient vers lui sur des kilomètres alentour. Il comprit, tout à coup, la solitude de l’être intégré vers qui l’ensemble converge. Cette expérience bouleversa sa vie. Il perçut son immensité un instant. C’est énorme.

 

Il possédait une intelligence supérieure, un humour corrosif sans esbroufe, se faisant photographier goguenard, devant un tombeau du Père Lachaise. Surréaliste et drôle.

 

F.F.B. : Cette intelligence était partagée avec ses frères. Henri était sorti major de sa promotion de l’école Centrale. Mon père était un meneur d’hommes exceptionnel, reconnu par tous car il était capable de se rendre très accessible et au même niveau que tous ses interlocuteurs.

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir toi-même conseiller sur le risque amiante pour la société APRB que tu as crée avec Michel et Philippe ?

 

F.F.B. : J’ai eu cette chance d’avoir été formé par les meilleurs experts en France en ce qui concerne l’utilisation de l’amiante et des fibres minérales artificielles, leur histoire, les techniques ou les matériaux du bâtiment qui ont nécessité leur emploi. Le bureau d’études que nous avons créé en 1996 était le bureau de conseil en isolation par flocage et traitement de l’amiante (CIFTRAM), devenu APRB en 2002.

 

Quel était le but principal de la société BLANDIN et Cie ?

 

F.F.B. : Réaliser les chantiers d’isolation par projection de fibres de roches ou de fibres de verre, en remplacement de l’amiante. L’entreprise fabriquait aussi des faux plafonds en profilés aluminium dans les années 50 et la pose de faux plafonds, activité qu’elle arrêta à la fin des années 60. L’activité flocage avait considérablement pris le pas, Blandin et Cie traitait plus d’un million de mètres carré par an dans les années 70.

 

Philippe me parlait souvent de la mort. La mort imposée qui satisfait les crabes, celle qui rapporte. Les trois frères luttaient en fait, contre la mort, la mort d’homme donnée par l’homme. Combat sans merci. Ils en avaient profondément conscience avec un sens du but à atteindre. Ils refusaient d’accepter les travailleurs ayant touché à l’amiante. Ils désiraient une atmosphère non-contaminée, moralement et physiquement.

 

F.F.B. : Blandin et Cie comptait au plus fort de son développement plus de 200 ouvriers et embauchait continuellement. Un noyau dur d’une cinquantaine d’ouvriers hautement qualifiés était présent de longue date. L’entreprise embauchait jusqu’à 600 personnes par an, certains ne faisaient pas l’affaire, d’autres partaient. Souvent débauchés par la concurrence qui, elle, utilisait l’amiante.

La main d’œuvre était parfois difficile à trouver, certaines personnes chez Blandin et compagnie étaient chargées de rechercher de nouveaux ouvriers parmi les autres corps d’état. Puis Blandin et Cie formait ce personnel avant qu’une partie ne parte à la concurrence. Blandin et Cie a longtemps servi d’école à la profession.

 

Tout jeune, ton oncle Philippe, sur la route, tombe sur une affiche énorme : « La sécurité d’abord ». Comme touché par la foudre, il saisit l’impact du sens profond de ces mots dans ses viscères. Il se trouvait dans l’état de disponibilité entière qui permet d’apprendre.

 

F.F.B. : C’est un autre de ces « instants » qu’il a vécu et qui peuvent marquer une vie, ceux dont tu parlais. Ce panneau trônait dessus l’entrée principale d’une usine.

 

La SELOTI, qu’est-ce que c’est ?

 

F.F.B. : Une des trois entreprises de projection d’amiante qui subsistaient en France après la guerre, avec Wanner et ASA (l’amiante et ses applications).

 

Et GEP industries ?

 

F.F.B. : GEP industries, un des piliers de la construction pour le compte de l’Éducation nationale, n’avait jamais employé de flocage à base d’amiante, mais uniquement du Pistofibre mis en œuvre par Blandin et Cie.

 

Que disaient ton père et tes oncles quand on leur a interdit toute contribution civique et humaine ? Alors qu’on s’était débarrassé du cadeau extraordinaire qu’ils représentaient, pour choisir une contamination à l’amiante grande échelle, saccageant des centaines de milliers de concitoyens ?

 

F.F.B. : Si une mesure d’interdiction des flocages à base d’amiante a pu être prise en 1978, c’est parce qu’ils avaient mis au point un procédé 25 ans plus tôt… Les demandes du professeur BIGNON, avant qu’il ne rejoigne le C.P.A, auraient eu bien du mal à aboutir sans la preuve que les matériaux de substitution existaient et, plus encore, qu’ils étaient largement utilisés.

 

Je me souviens avertir Philippe : « Censier a été bâti sans permis de construire, et floqué d’amiante sur 6 km de poutres de fer. Cela épingle les responsables ». Il répondait aussitôt : « La vitesse avec laquelle ils se désépinglent ». Il connaissait sur le bout du doigt ces officiels qui font durer l’horreur, les chevilles persistantes du meurtre organisé, ces bureaucrates.

 

F.F.B. : Philippe avait un sens aiguë de la répartie.

 

Avec lui, nous étions loin de la « mentalité fonctionnaire » redondante, que ce soit celle des hautes instances du CPA (Comité Permanent Amiante), ou de moindres échelons comme l’ANDEVA et Cie. Même enseigne, en fait. Trucs, jeux de pouvoir, ronds de jambes, compromis, omertà. À la franchouillarde. L’ANDEVA et son avocat Michel LEDOUX se sont tus, aussi, outre sur Censier la Sorbonne Nouvelle, mais sur l’A.P.D.A de Dunkerque (3000 dockers touchés) car cette association ne faisait pas partie des leurs.

Avec Philippe, nous nous trouvions forcément dans une dimension où mensonges, médiocrités et redites n’avaient plus cours. Loin des pratiques du Ministère de l’Éducation nationale telles qu’on les découvre dans L’Observatoire national de l’enseignement supérieur, ou certains rapports du C.C.H.S. (Comité Central Hygiène et Sécurité de l’enseignement supérieur et de la recherche), publiés sur mon site.

 

On triche beaucoup dans ce ministère. Valérie PRÉCRESSE, l’actuelle ministre, écrira au Député-Maire JOISSAINS MASSINI : « Chère Maryse ». À la rigueur lui fera la bise, mais ne répondra jamais à ses questions sur l’amiante. En effet, Maryse JOISSAINS MASSINI a porté plainte contre 13 ministres, certains très connus (D.S.K, MONORY, FABIUS, etc.), pour « Coups et blessures ». La mort par amiante, ça ne pardonne pas. C’est irréversible et ne sable aucun champagne. Pas de compromis avec la mort.

 

L’embrigadement ne cadre pas avec les exigences vitales de la Santé publique.

 

F.F.B. : L’activité de la société BLANDIN et Cie, entreprise du BTP spécialisée dans l’isolation par projection, sut contribuer naturellement.

 

Tant qu’il n’y aura pas le respect de l’autre, du travail accompli, de la précaution et la santé, nos officiels passeront à côté, morts à eux-mêmes et aux autres. L’Éducation nationale n’a pour but que de conditionner davantage, produire de nouveaux  pions. Jamais assez... pour les faire voter.

 

Dès 1951 quand elle a vu le jour, la découverte salubre des trois frères éclaira l’horizon des risques pour tous. Tes parents connaissaient-ils les dangers de ces fibres cancérigènes irréversibles ?

 

F.F.B. : Le tableau 30 des maladies professionnelles dues à l’amiante avait été créé un an plus tôt, en août 1950, inscrites déjà dès 1945 dans le tableau 25 qui regroupait les maladies dues à l’amiante et à la silice. Dès le début, sur nos annonces et devis, il était précisé « sans amiante, sans silicate, sans silice libre ».

 

Michel, ton père, rencontrait-il des malades de l’amiante ?

 

F.F.B. : Il était intéressé par les techniques de projection. Il avait beaucoup d’amis parmi le personnel des entreprises concurrentes, qui utilisaient toutes l’amiante. Il les a vu disparaître les uns après les autres dès les années 50. Ces anciens du métier avaient repris leur activité après la guerre.

 

À quelle période fut  inventé le procédé d’isolation par projection d’un flocage d’amiante ?

 

F.F.B. : Dans les années 20 sont apparus les premiers procédés de flocage, tous à base d’amiante. Le procédé anglais, LIMPET, était utilisé dans le monde entier dans les chantiers navals, pour la réparation des flocages dégradés qui protégeaient la coque et les séparations de compartiments. Les compagnies n’assuraient les navires qu’à condition qu’il y ait des protections incendie à base d’amiante.

 

Et votre historique ?

 

F.F.B. : Mon oncle Henri suivait ses études d’ingénieur à Centrale. Avec un stage de fin d’Étude dans une entreprise de projection d’amiante. Il se trouvait rattaché à la direction de l’entreprise parfaitement au courant des risques. Raison pour laquelle Henri a voulu créer une entreprise d’isolation protégée projetée avec ses deux frères, et chercha à remplacer l’amiante. Il n’y avait, malheureusement, aucune machine capable de projeter des fibres de roche. Il a fallu la concevoir et déposer un brevet. Les informations sur les dangers restaient secrètes. Seuls les industriels du BTP étaient au courant de dégâts énormes et de morts d’hommes.

 

Les industriels semblent, hélas, pris dans les rouages imposés par cette société avide. Vois le manque de passion que je rencontre chez nos experts et personnes concernées : j’avais supplié plusieurs fois Henri PEZERAT (le scientifique de l’Andeva), Yves HUBERT (le toxicologue), et Marcel SUSZWALAK (le docker de Dunkerque), de venir rencontrer Philippe dans son jardin aux bambous, rue Sambre et Meuse. Une chance. Et un lieu ! Une occasion de rencontre humaine. Lui, les attendait. De plus, Marcel et lui s’écrivaient. Mais aucun des trois ne s’est déplacé sur deux ans (!?). J’en suis resté abasourdi, réalisant l’état de démission et manque d’intérêt qui existe dans ce pays. Le chacun pour soi, pris, grippé, en premier chef. Le « moi d’abord, et le reste on s’en fout ». L’autre n’est plus rien dans cette mentalité égoïste générale... auto-satisfaite, renfermée.

 

Mais l’autre, c’est soi. Surtout avec l’amiante. Les spécialistes qui devraient être concernés ne l’ont toujours pas compris et sans doute jamais. Ils ont tué l’enthousiasme, la découverte, l’exploration. La simplicité. La réalisation. La compassion. Quelque part, il leur manque une case essentielle, la case départ. La vie elle-même.

 

Toute une mentalité encastrée reste à éradiquer. C’est sans espoir. Sauf si le système financier s’écroule entièrement. Ce sera notre chance, la fin de cette corruption criminelle collective. Car sans argent, ces personnages soit disant importants et ceux qui les suivent n’existent plus. Leur poudre aux yeux s’évanouit. Leur façade ne fait que cacher une monstrueuse réalité, la mort par amiante en France. Et une autre réalité, aussi monstrueuse, l’incapacité de voir un fait en face.

 

 

 

Michel Langinieux, le 29 janvier 2009.

 

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2°Amiante, la prévention en échec


Courrier envoyé qu procureur du Tribunal Pénal International, ainsi que les pièces jointes.



 

Michel Langinieux

8, rue Édouard Detaille

75017 Paris

Tel : 01 42 67 22 62

Paris le 13 mai 2008

 

 

 

Courrier RAR

 

Monsieur le Procureur

Tribunal pénal international

Bureau du tribunal

Maanweg 174

2516 AB, La Haye

Pays-Bas

 

 

L'AMIANTE ET LA FRANCE

LA PRÉVENTION EN ÉCHEC

 

 

Plainte à l'encontre de l'État français, son ministère public,

ses pouvoirs exécutifs et pouvoirs publics.

 

 

 

Monsieur le Procureur du Tribunal pénal international

 

Les questions de prévention en France relèvent essentiellement du Livre II, Titre III du Code du travail.

 

Ce livre II trouve son origine dans la Loi du 13 juin 1893 sur la protection, l'hygiène et la sécurité, contre les poussières industrielles. Le Rapport parlementaire sur l'amiante initie l'affaire à cette même date : un "drame de la santé au travail sans précédent".

 

Les recherches de Madame PRADA-BORDENAVE, Maître des requêtes au Conseil d'État, et de Monsieur Pierre SARGOS, Président de la Chambre Sociale de la Cour de cassation, confirment cette position, ainsi que l'obligation de sécurité de résultat instituée par le Décret du 11 mars 1894.

 

Il est maintenant prouvé depuis 115 ans, plus spécifiquement depuis 1906, que l'on attrapait des maladies mortelles dans les usines dès 1890 à 1895 pour l'amiante ; et que l'État n'a rien fait : double carence du devoir de réglementation et du devoir de contrôle de l'application (Pièce 10).

 

Or, la législation française a créé à l'encontre de l'État une véritable obligation de police qui s'attache à la sécurité des personnes. Se manifeste, dès lors, une catastrophe sanitaire sans précédent, l'inspection du travail n'ayant finalisé aucune enquête des décennies durant, et l'État enfin reconnu responsable de "carences fautives" par le Conseil d'État, le 3 mars 2004.

 

Pis : face à l'inefficacité des incriminations pénales et l'échec du système de prévention des risques professionnels, aucun employeur déféré devant les juridictions compétentes n'a été de ce jour, mis en prison. Aucun empoisonneur n'a été arrêté.

 

Cet état de fait a donné latitude aux employeurs responsables de persister en toute impunité, à empoisonner autrui de fibres irréversibles, et rouler sans scrupules des concitoyens dans leur farine amiantée.

 

Plus grave, aucun Procureur de la République ne fut à l'origine de poursuites. Aucune modification de la politique pénale désastreuse menée dans ce domaine n'a été envisagée. L'on tue depuis un siècle des populations entières en France, en toute connaissance de cause, alors qu'aucun officiel n'agit dans un pays anesthésié, paralysé d'indifférence et de peurs.

 

Des centaines de milliers de victimes passées et à venir cumulent, face à un immobilisme établi d'inexistence civique, juridique, politique.

 

À la merci de pouvoirs exécutifs littéralement absents - il semble n'y avoir personne en charge depuis la loi de 1893 -  alors même qu'une foison inextricable de mots imbriqués dans des mots remplace les faits, que le faire semblant remplace le faire, notre pays se trucide sous des siècles de conditionnements traditionnels, dans l'incapacité d'appréhender une réalité et de la résoudre.

 

La vie humaine se voit, à ce point, traitée en sous-produit, une quantité négligeable. L'indispensable nécessité de recherche, de prévention, de médecine du travail, a été supprimée.

 

Une même réponse administrative - un seul "parle toujours" - témoigne que personne ne prend responsabilité (l'Abbé PIERRE pendant 50 ans lança son S.O.S. pour récolter inexorablement le même refus, ce même non-recevoir qui élude sens, discernement, capacité d'agir et de participer). Tel "NON" à la base reste un "NON" d'office.

 

Cette inexistence imposée tue. La France dévoile finalement l'envers de son décor, un système loin de l'image qu'elle apprécie projeter.

L'argent y passe avant les gens. Avant les enfants. La valeur la plus sacrée, la vague montante, devient victime d'empoisonnements collectifs.

D'ici dix ans, la moitié de la population enfantine sera affectée à un niveau ou un autre, par un poison ou un autre, irradiations incluses. Les chiffres actuels s'annoncent catastrophiques.

 

Le pays, incapable de redresser la barre, s'enfonce dans une criminalité économique :

 

Atteinte systématique aux droits de l'Homme, aux droits fondamentaux des citoyens : Abus de confiance. Associations de malfaiteurs. Meurtres autorisés. Abus d'autorité. Corruption. Faux et usage de faux. Atteinte à la liberté d'expression. Atteinte à l'action de la justice. Empoisonnements systématiques de la population civile. Inertie de l'ordre social.

. Ces chefs d'accusation dénoncent des :

 

CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ. LA NON-DÉNONCIATION DE CES CRIMES.

 

Non-assistance à personne en danger. Mise en danger délibérée de la vie d'autrui. Administration de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition forcée de poussières d'amiante et de plomb contre les personnes (ou tout autre chef pouvant apparaître au cours de l'instruction).

. Ces chefs d'accusation renforcent :

 

LE CRIME SOCIÉTAL DE L'ÉTAT.

DES CRIMES CONTRE L'ORGANISME HUMAIN PERPÉTRÉS PLUS D'UN SIÈCLE.

 

Les rapports parlementaires et du Sénat sur l'amiante - étayés, fouillés - débouchent sur une réalisation noir sur blanc, irréversible : les États Généraux de l'état d'immobilisme en France soulignant un acte fautif de 150 années environ, dû à l'indifférence, l'apathie, la morgue.

 

Quelques phrases clef du Rapport du Sénat définissent cette situation extrême d'omertà, et impliquent l'incurie de la médecine du travail et de la magistrature plus précisément ces 40 dernières années (Pièce 12).

 

Les pouvoirs publics Français se sont trouvés pendant plus d'un siècle, dans l'incapacité de comprendre, réparer, tirer des leçons pour l'avenir.

 

- Dès lors, la catastrophe sanitaire (page 9 de ces rapports).

- L'épidémie à venir inéluctable et irréversible (page 10) :

. L'INSERM prédit de 10.000 à 20.000 décès par an en France entre 2010 et 2020 (soit 100.000 au mieux et 200.000 au pis, sur 10 ans). Ce mal se perpétuera jusqu'en 2050 à 2060 environ.

. La Fédération Française des Sociétés d'Assurances (FFSA) arrive aux mêmes conclusions : 100.000 à 200.000 décès dans les 20 prochaines années (Le Monde, 26 juin 2002).

- L'inertie de nos décideurs (page 12).

- Les risques de l'amiante, depuis quarante ans au moins, étaient connus, documentés, accessibles aux scientifiques, aux médecins, aux inspecteurs du travail, aux gestionnaires des régimes sociaux, aux fonctionnaires des administrations centrales concernées, pour peu que ceux-ci se donnassent la peine de chercher l'information et de la faire remonter aux décideurs, c'est-à-dire aux pouvoirs publics (page 14) :

- Le dossier pénal pourrait être le plus important du siècle (page 15).

Crime sociétal (Mission parlementaire, page 15).

L'acte fautif (Mission parlementaire, page 357).

- Une véritable culture du mensonge (page 35).

- L'indifférence de l'ensemble des acteurs, employeurs et pouvoirs publics notamment qui, dans cette affaire, est inexplicable. Une indifférence singulière face à une menace connue de longue date (page 35).

- L'administration incapable de passer de la connaissance à la prise de décision (page 35) :

- La passivité des "donneurs d'alerte" institutionnels (page 61) :

- Le silence de la médecine du travail et de l'inspection du travail (page 64) :

- L'État "anesthésié" (page 71).

- L'État a failli à sa mission de sécurité au travail (page 76).

- Le décret de 1977 (protection des travailleurs contre l'amiante) a été mal appliqué (page 88).

- La responsabilité des employeurs (page 93).

- La responsabilité de l'État confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante (page 99).

- La responsabilité pénale (page 102).

- Les procédures pénales bloquées devant les tribunaux (couverture arrière de l'ouvrage sur les rapports).

- Le ministère de la Justice responsable de l'action publique et des politiques d'action publique (page 104).

La violation de la loi (Mission parlementaire, page 365 et 398).

- Le risque d'amiante encore présent (page 194).

- Les populations principalement exposées dans les bâtiments scolaires et universitaires (pages 199 à 201).

 

Ces rapports du Sénat (2005) et de l'Assemblée nationale (2006) - bien qu'éludant ouvertement les témoignages de victimes (les élites seules ont droit à la parole !) - tiennent lieu d'acte d'accusation. Ces rapports incriminent la responsabilité de l'État. Un acte juridique international devant la démission de la France devient nécessité absolue. L'Europe doit pallier aux carences fautives cernant ce drame hors norme : ainsi fournir une expertise publique internationale pour peser sur l'intolérable. En effet, aucune structure institutionnelle ne pourra être indépendante ICI, sous une mainmise qui s'apparente à une main basse. Une véritable junte hypocrite, manipulatrice et sophistiquée, viole systématiquement la loi, la justice, la démocratie. "L'élite française ne fait plus évoluer le monde" dirait Madame Eva JOLY.

 

*

 

Pour illustrer ce tableau de fond, un exemple notoire : l'université la Sorbonne Nouvelle, à Paris, démontre les façons dont les poisons, les affaires et la justice s'administrent en France. La loi de l'inertie reste la plus forte.

 

Voici présentée sur une recherche personnelle de 12 années (juillet 1996), cette catastrophe bien cachée.

 

. Avril 1964 : Le Centre Censier fut construit (sans permis), floquant d'amiante 6 km et demi de poutres de fer, tout en ignorant les règles d'urbanisme (Pièce 1). Sacré coup d'envoi de l'Éducation Nationale sur des mensonges et l'illégalité.

 

. 1979 à 1983 : Les bâtiments amiantés sont encoffrés (assurés 10 ans), en oubliant armoires techniques et puits d'ascenseurs qui continuèrent à polluer de 30 à 35 ans.

 

. 1993-1994 : Travaux de "surélévation de la bibliothèque" accomplis sans précautions (un bâtiment de trois étages implanté dans deux bâtiments reconnus amiantés, sur des poutres floquées). Avec l'effet de libérer des pics de fibres cancérigènes par milliards de milliards sur la Fac et le quartier.

"Ces travaux ont fait l'objet d'un avis favorable de la Commission de sécurité. Signé la Direction de protection du public, le 3 février 1993", soit six mois avant le début des travaux dangereux.

Travaux accomplis sous l'œil de la Préfecture de police, la Commission de Sécurité, la SOCOTEC et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires autorisées en France en connaissance de cause, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle, dont l'intendant Bernard DHOOGE agent ACMO, en charge de l'hygiène et de la sécurité, et les architectes responsables. (Pièce 2).

 

. Avril 1995 : Mort de la technicienne Jacqueline SUZZONI d'un cancer de la plèvre, 31 années après la construction de Censier (suivie d'une dizaine de décès de broncho-pneumonie et de 17 malades). Sans aucune enquête indépendante, même prévue.

 

. Juillet-août 1995 : Déflocage sauvage des cages d'ascenseurs par une entreprise non certifée, sans sas, sans combinaisons, sans douches, sans précautions, gardant les personnels sur place, les travailleurs en shorts, à la suite des mauvais chiffres relevés dans le couloir du 5e et la salle de classe 510 par le laboratoire L.H.C.F, le 2 juin 1995.

 

. Décembre 1996 : L'administration de la Sorbonne Nouvelle reconnaît, après l'expertise du Bureau VERITAS du 13 août 1996 "Coffrages endommagés, zones dégradées, traversées des câbles, têtes techniques non-protégées. Envisager des travaux de traitement du flocage en tête des gaines techniques aux R+5" :

- "Un taux élevé de pollution dans le couloir du Cavi". "Présence d'amiante non stabilisé dans les deux ascenseurs par la société OTIS". "État de dégradation de ce flocage". "Déposer les deux trémies par une société spécialisée (juillet-août 95)".

Or, il n'y avait pas de "société spécialisée" en 1995.

"Un pied de poteau a relevé une présence d'amiante". "La partie supérieure des gaines techniques n'a pas été traitée et le joint de dilatation entre les bâtiments n'est pas étanche". "Une opération de stabilisation ou de dépose sera entreprise dès cette année (vacances été 1997) sur la partie supérieure des gaines techniques et sur les joints de dilatation"  : SANS SUIVI.

"La protection mécanique des poteaux sera améliorée. Ces interventions sont prévues pour les vacances de Noël 1996". SANS SUIVI.

Censier la Sorbonne Nouvelle s'épingle naturellement, ainsi que son Ingénieur expert Alain CARREY qui, lui, affirme en 1998 deux ans après, le contraire de ce rapport administratif. (Pièce 3).

 

. Août 1998 : Désastre majeur durant un dépoussiérage des armoires techniques par une entreprise non-certifiée. Taux montant jusqu'à 480 f/l d'air (dix ans plus tard, la Sorbonne Nouvelle refuse toujours de montrer les chiffres du labo FLLA sur le papier).

En portant plainte contre le Bureau VERITAS, S.A. COMOBAT et EUROSAN DÉCONTAMINATION, Ordonnances de référé 28 octobre 1998, ref. 62972/98 (KL), 18 novembre 1998, ref. 63550/98 (FF), 13 nov. 1998, ref. 63808/98 (KL), le Maître d'Ouvrage (la Fac Censier) reconnaît implicitement sa responsabilité dans le choix d'une entreprise non-qualifiée (Arrêté 26 décembre 1997, sur l'Article 5.1 du 14 mai 1996 : l'obligation de qualification des entreprises).

 

. Novembre 1998 : Note urgente de l'expert judiciaire Marcel DELPORTE : "J'ai conclu à la subsistance d'un risque réel d'exposition et d'inhalation de poussières d'amiante pour les personnes, ainsi qu'à l'existence d'un risque réel de pollution environnementale. J'ai affirmé l'urgence à faire cesser les raisons de l'exposition". Cette note fut cachée à sa Fac par le Président LEUTRAT qui affiche profusément le contraire sur tous les murs : "Au vu des résultats d'analyses et de ses propres constatations, l'expert judiciaire considère qu'il n'y a pas de danger pour les usagers" (!). Mensonge criminel s'il en est.

 

. Juillet-août 1999 : Le ministère de l'Éducation nationale assainit les armoires techniques pour un coût d'environ 5,4 millions de francs.

 

. Le Chef du Service de l'intendance et agent de sécurité, M. Bernard DHOOGE, fit dès lors, ouvrir les gaines techniques interdites 25 ans durant, sans précautions, assurant "il n'y a pas d'amiante à Censier". Information annoncée sur la "requête de Michel LANGINIEUX à la C.E.D.H.", page 3.

(Pièce 5).

 

. Juillet 2000 : Suivant la Commission rogatoire de Philippe COURROYE du 17 décembre 1999, la police judiciaire cerne la responsabilité de Censier sur sept points de :

 

- non-respect de l'obligation générale des risques (articles 2 et 27).

- non-respect de l'information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).

- non-respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).

- non-respect du contrôle d'une valeur limite (articles 5 et 30).

- non-respect des mesures d'hygiène (article 6).

- non-respect de l'obligation d'établir une fiche d'exposition (article 31).

- non-respect de la mise en œuvre d'une recherche médicale appropriée (article 32).

 

Aucun des magistrats impliqués n'en a tenu compte.

 

. 76 magistrats - soixante-seize - furent concernés par cette affaire (incluant la chaîne de contrôle) en totale non-application de droit administratif et pénal : l'incapacité de ces spécialistes d'accomplir leur travail juridique se voit couchée sur leurs écrits, avec noms, prénoms, fonctions.

 

. Mai 2002 : Ordonnance de non-lieu du Juge Michèle VAUBAILLON : "Il n'existe pas de danger pour le personnel et les étudiants de la faculté". Ordonnance incomplète imprimée sans les notifications requises (Art. 183, 507, 508, C. p.p.). Il s'agit pourtant d'un droit constitutionnel

européen (pièce 4).

 

. Malades et morts de cancers du poumon persistent et cumulent, d'où la recherche de Michel LANGINIEUX envoyée au Président de l'Assemblée Nationale Jean-Louis DEBRÉ. Ce dernier avait posé une question aux Ministres De ROBIEN et BERTRAND sur l'état de lieux (pièce 11).

 

. Septembre 2007 : Malgré le signal d'alarme lancé aux plus hauts officiels, rien ne bouge (sauf pour une reconnaissance et grand nombre de remerciements) (Pièces 6 et 7).

 

. Mars 2008 : Défense de Maître Alexandre FARO pour Michel LANGINIEUX devant la 17e chambre correctionnelle, contre une double "diffamation" de la partie adverse (Pièce 13).

 

 Partie intrinsèque de ma plainte initiale, je porte plainte en tant qu'étudiant de 1993 à 1997, contre l'Université la Sorbonne Nouvelle et tous responsables impliqués, y compris l'avocate Anne WILLIÉ qui, depuis dix ans, gagne sa vie sur la vie des étudiants (Pièce 14).

 

Atteinte systématique aux droits de l'Homme, aux droits fondamentaux des citoyens :

Abus de confiance. Meurtres autorisés. Abus d'autorité. Corruption. Faux et usage de faux. Atteinte à la liberté d'expression. Atteinte à l'action de la justice.

 

Non-assistance à personne en danger. Mise en danger délibérée de la vie d'autrui. Administration de substances nuisibles. Empoisonnement par exposition forcée de poussières d'amiante contre les personnes (ou tout autre chef pouvant apparaître au cours de l'instruction).  

 

Plainte également contre les associations nationales "des victimes de l'amiante", L'ANDEVA, LE COMITÉ ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, ainsi que leurs avocats et experts, pour s'être tus sur ce drame, en toute connaissance de cause pendant onze ans.

 

Non-assistance à personnes en danger, indifférence, népotisme, incapacité d'action et de compassion. Inexistence civique.

 

Notre démocratie qui a su éventrer l'Afrique depuis plus de 60 ans se retourne de nos jours, délibérément contre les siens, petits et grands : amiante, plomb, mercure, aluminium, métaux lourds.

 

Ces plaintes annoncent, à ce point, une plainte globale qui inclura les empoisonnements collectifs imposés : deux prochaines déferlantes concernent les pesticides, et les antennes G3 (UMTS). Cette plainte globale pourra inclure toute autre plainte ciblée, ainsi celle de l'A.S.E. contre Censier, jointe (pièce 8), ou les possibilités d'agir offertes (pièce 9).

 

Monsieur le Procureur,

 

Je déclare, en conscience et loyauté, exacts les renseignements qui figurent sur cet envoi.

 

Renseignements indispensables pour la défense des citoyens français et des étudiants internationaux, face à la criminalité et corruption étatiques subies ici.

 

C'est une question de dignité : sauvegarder les droits de l'homme devant des violations graves d'associations criminelles qui utilisent les rouages d'une démocratie incapable d'assumer, pour exercer en toute impunité leurs méfaits sur le peuple sans souci des enfants.

 

Avec mes respects,

 


PIÈCES

 

 

Pièce 1 : Trois courriers de la Préfecture de Seine en avril 1964, sur la construction d'une Faculté de Lettres et Sciences Humaines à Censier, sans permis de construire, éludant toute réglementation de voirie et d'urbanisme.

 

Pièce 2 : Procès-verbaux de la Préfecture de police et permis de construire n° 75-105-93-70911 cernent les travaux lourds de 1993-1994 de surélévation de la bibliothèque, sans précautions, qui contaminèrent les bâtiments et le quartier : "Ces travaux ont fait l'objet d'un avis favorable de la Commission de sécurité. Signé la Direction de protection du public, le 3 février 1993", soit six mois avant le début des travaux dangereux.

 

Un bâtiment de trois étages fut implanté dans les deux bâtiments existants reconnus amiantés, exposant - en trouant les murs et perçant le toit - aux pics de milliards sur milliards de fibres cancérigènes la Faculté et son environnement. Ces travaux furent accomplis sous l'œil de la Préfecture de police, la Commission de Sécurité, la SOCOTEC et les officiels de Censier. Preuve accablante de ces catastrophes sanitaires autorisées en France, impliquant les pouvoirs publics et la Sorbonne Nouvelle ainsi que les architectes.

 

Pièce 3 : L'administration de Censier, sur "La présence d'amiante dans les locaux" en 1996.

 

Pièce 4 : Lettres au Greffier de la C.E.D.H. et à Madame DATI, Ministre de la Justice, avec copies de l'ordonnance du Juge VAUBAILLON et trois articles du C.p.p. sur les notifications requises.

 

Pièce 5 : Requête de M. Michel LANGINIEUX à la C.E.D.H. du 4 février 2008.

 

Pièce 6 : Lettre de la Présidence de la République à M. LANGINIEUX du 24 juillet 2007.

 

Pièce 7 : Courrier adressé à M. Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007.

 

Pièce 8 : Plainte de M. Richard LAPUJADE, Président de l'A.S.E., contre Censier, éléments du dossier aux volets multiples déposé initialement le 4 mai 2007.

 

Pièce 9 : "Proposition de mandat pour agir" de Action Santé Environnement, pour les étudiants.

 

Pièce 10 : Éléments de l'audition, à la Mission parlementaire, de Mme PRADA-BORDENAVE, Maître des requêtes au Conseil d'État : "L'État se doit de protéger", sur la loi du 12 juin 1893 contre les poussières industrielles, concernant la précaution, l'hygiène et la sécurité.

 

Pièce 11 : Recherches de M. LANGINIEUX sur 17 malades et 11 morts à Censier.

 

Pièce 12 : "Les rapports du Sénat". Récapitulatif adressé à Maître Alexandre FARO en information pour sa défense.

 

Pièce 13 : Défense de Michel LANGINIEUX élaborée par Maître FARO pour la 17e chambre correctionnelle, en vue de l'audience du 18 mars 2008.

 

Pièce 14 : "Éléments de réponse" au mémoire de Maître Anne WILLIÉ, adressés à Monsieur le Président Nicolas BONNAL de la 17e chambre correctionnelle, TGI, le 29 avril 2008.


Michel Langinieux

8, rue Édouard Detaille

75017 Paris

Tel : 01 42 67 22 62

Paris le 29 juillet 2008

 

 

 

Courrier RAR

 

Monsieur le Procureur

Tribunal pénal international

Bureau du tribunal

Maanweg 174

2516 AB, La Haye

Pays-Bas

 

 

L'AMIANTE ET LA FRANCE

LA PRÉVENTION EN ÉCHEC II

 

 

Compléments de la plainte à l'encontre de l'État français,

son ministère public, ses pouvoirs exécutifs et pouvoirs publics.

 

 

Monsieur le Procureur du Tribunal pénal international

 

Suivant la plainte que j'ai portée auprès de vous le 13 mai 2008, je tiens à soumettre à votre attention ma lettre du 14 juillet 2008 adressée au Président de la République Française, jointe.

Il s'agit de 76 magistrats - soixante-seize - qui, sur cette affaire d'empoisonnements à l'amiante dans une Université, n'ont simplement pas fait leur travail.

Cela devient coutume.

 

Pourquoi nos magistrats ne sont-ils pas rendus responsables de leurs actes comme ils le sont dans d'autres pays européens ? D'autant que le pouvoir des juges repose ICI sur une véritable imposture concernant le plan constitutionnel. Ces officiels, en effet, se permettent d'exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une quelconque élection alors que c'est la règle en démocratie, observée par les deux autres pouvoirs, le législatif et l'exécutif.

 

Après le scandale des 100 juges d'Outreau, inexistants autant qu'incompétents, le pouvoir de juger son prochain ne saurait plus être sanctifié via simple concours technocratique, d'autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes républicains. Pourquoi leur accorder l'impunité ?

 

Qu'est-ce qui peut justifier l'inviolabilité de ces derniers alors que, censés être les plus sages, ils sont munis d'un pareil pouvoir de nuisance, exercé avec les dégâts qui en résultent ?

 

- Je ne m'étendrai pas sur la corruption financière qui règne ICI. Madame Eva JOLY a su nous préciser les déviations, la disparition de sommes colossales, le mépris de tout droit.

 

Pour exemple notoire, les "Francs de Polynésie Française" ni Français ni Européens, parfaitement valables en leurs lieux, n'existent pas en fait, non reconnus internationalement.

 

Ces malversations font le bonheur de banques bien Françaises - elles - et du Trésor Public qui y trouvent leurs comptes sur des fonds doubles à doubles-fonds dans un offshore paradisiaque.

 

- Plus grave encore : 40.000 enfants disparaissent chaque année, victimes de prédateurs. 45.000 en 2006. S'ils ne sont pas tous torturés, violés et tués, comme le décrit le Juge Pierre ROCHE, Président des Chambres de Montpellier à la mort fort suspecte, certains sont simplement vendus. Une industrie "de chez nous", Monsieur le Procureur, avec sa marchandise. Nos Gilles de Rai fonctionnarisés profitent de l'aubaine en groupes organisés, sous protection évidente. Rien ne bouge.

 

Sans police ni justice, nous n'avons plus d'autre ressource que de nous adresser à vous. Les requêtes à la CEDH sont refusées par centaines de milliers, ce qui révèle à la fois le degré de corruption et l'incapacité de faire face. Plutôt que d'énoncer la réalité, cette Cour Européenne la cache, d'autant qu'elle est financée par les États criminels qu'elle est censée juger.

 

Nous avons un besoin absolu d'autorité extérieure.

 

- Pour le drame sans précédent de l'amiante, j'ai su ouvrir une voie directe qui dénonce ce crime contre l'humanité en France, avec pour exemple une Université parisienne la Sorbonne Nouvelle, et prévenir ainsi une jeunesse étudiante désinformée.

 

Les pays qui envoient leurs étudiants dans nos cages à poisons devront utiliser le chemin inverse : commencer par la protection de populations internationales innocentes à la merci de l'incurie de nos pouvoirs publics, pour remonter vers la cause de ces maux multiples, l'État Français aux fonctions prouvées : mensonges, manipulations, meurtres, sous la traditionnelle façade.

 

Cet État tue. Son peuple devra le réaliser au vu des vagues d'empoisonnements collectifs qui s'annoncent. Le monde international devra remettre les choses dans l'ordre qu'il n'aurait jamais dû quitter.

 

- Pour ce qui est de mon action personnelle, veuillez trouver jointe, ma 7e plainte à un Procureur de la République, Madame OBADIA, qui s'occupe des DTA (Dossiers Techniques Amiante) et des multiples façons dont il est éludé en France par les uns et les autres : 70% des entreprises sont irrégulières, amnistiées d'office !

C'est pis encore pour le plomb (le saturnisme), sans contrôle aucun.

 

Jamais notre pays n'a été, à ce point, à la merci des forces de l'argent, de la tyrannie, d'une corruption totalitaire et de l'absence de moralité. L'ensemble de ces crimes contre l'humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".

 

D'où mon cri vers vous, Monsieur le Procureur.

 

Je ferai mon possible pour parvenir à une formulation recevable pour le TPI. Que votre autorité souligne, s'il vous plaît, pour notre pays dit de pointe, les monstruosités semblables à celles constatées en Afrique et en Serbie, où des primates sophistiqués font passer leurs vices avant toute démocratie, en une absence de compassion caractérisée, totalement illégale.

 

Avec mes respects citoyens,

 

 

Michel Langinieux

 

 

L'apport de Charles et de Diane

 

Comment est-il possible dans un État dit de droit, de faire la preuve aussi éclatante d'une telle sécheresse de cœur et d'un tel manque d'humanité à pareilles propositions ? Et surtout comment peut-on jouir d'une irresponsabilité aussi totale lorsque l'on se trouve à un tel niveau de responsabilité ?

 

D'autant que le pouvoir des juges repose sur une véritable imposture sur le plan constitutionnel. Ces personnages, en effet, se permettent d'exercer un pouvoir sans en avoir été investi par une quelconque élection alors que c'est la règle en démocratie. Une règle que suivent les 2 autres pouvoirs, le législatif et l'exécutif.

 

Le pouvoir de juger son prochain ne saurait être sanctifié via un simple concours technocratique, d'autant que le dit pouvoir se trouve exercé hors de tout contrôle populaire, ce qui est contraire à tous les principes de la démocratie.

 

Si bien que, dans notre État de droit, il n'y a que trois sortes d'irresponsables : les enfants, les fous et les juges !

 

Qu'est-ce donc qui justifie l'inviolabilité de ces derniers alors que, censés être les plus sages, ils sont munis d'un tel pouvoir de nuisance.

 

Ainsi donc, on aurait fait de tout l'arsenal répressif le jouet d'individus aussi irresponsables que peuvent l'être des enfants et des malades mentaux ?

Et qu'est-ce qui justifie que le chirurgien qui, lui au moins, sauve des vies au lieu de les briser, peut avoir les pires ennuis par ses erreurs, et à cette occasion comparaître devant des juges qui, eux, n'auront jamais de compte à rendre sur les vies brisées par leur inconscience ?

 

Un ensemble de crimes contre l'humanité se pratique de nos jours en France, sous les symboles inexistants de "liberté, égalité, fraternité".

 


 

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3° L'amiante en France, le meurtre autorisé


 


 

3°L’amiante en France

Le meurtre autorisé

 

Impitoyable autant que pitoyable, le drame imposé de l’amiante fait violence en France : un immobilisme forcené des pouvoirs publics, exécutifs et juridiques, incapables de résoudre ce problème majeur depuis 115 ans. Drame étayé par deux rapports officiels du Sénat et de l’Assemblée Nationale en 2005-2006 : « L’indifférence des ensembles des acteurs, employeurs et pouvoirs publics notamment qui, dans cette affaire, est inexplicable ».

 

Des centaines de milliers de victimes passées et à venir ont déjà dû payer le prix d’une perte irréparable.

 

« Une catastrophe sanitaire » (page 9), « Une épidémie à venir inéluctable et irréversible » (page 10), « L’inertie de nos décideurs » (page 12), « Le dossier pénal pourrait être le plus important du siècle » (page 15), « Une indifférence singulière face à une menace connue de longue date » (page 35), « Une véritable culture du mensonge » (page 35), « L’administration incapable de passer de la connaissance à la prise de décision » (page 35), un « État anesthésié » (page 71), « Responsabilité des employeurs » (page 93), « La responsabilité de l’État confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante » (page 99),  « Responsabilité pénale » (page 102), « Le ministère de la Justice responsable de l’action publique et des politiques d’action publique » (page 104), « Le risque d’amiante encore présent » (page 194) « Les procédures pénales bloquées devant les tribunaux » (page arrière), « Les populations principalement exposées dans les bâtiments scolaires et universitaires » (pages 199 à 201) : Les Rapports du Sénat. N° 37. Sans suivi.

 

. L’INSERM prédit de 10.000 à 20.000 décès par an en France entre 2010 et 2020 (soit cent mille au mieux, 200.000 au pis sur 10 ans). Ce mal se perpétuera jusqu’en 2050 à 2060 environ.

 

. La Fédération Française des Sociétés d’assurance (FFSA) arrive aux mêmes conclusions : 100.000 à 200.000 décès dans les 20 prochaines années (Journal le Monde, le 26 juin 2002).

 

Nos autorités responsables, manœuvrant d’irresponsables mises à mort, devraient disparaître. Car rien ne tient plus ici : civisme ou moralité. Ce pays, qui survit sur du mensonge et du frelaté, s’autodétruit, dans l’incapacité d’arrêter son train fou.

. En un siècle, aucun employeur n’a été arrêté, pas un empoisonneur mis en prison.

. Personne pour redresser une situation forcément criminelle qui, dès lors, perdure.

. Il n’y a, à l’évidence ici, personne.

 

L’élite française se repaît de termes et formules inutiles sous une arrogance masquant sa profonde inexistence. Paraître reste le but. Cette élite entretient un génocide en fermant les yeux. Pis, 76% des chantiers de désamiantage sont en infraction par rapport aux mesures de protection prescrites par la loi (Rapports du Sénat. N° 37. Page 205). Ces chantiers empoisonnent.

(Imités de plus, par des chantiers de saturnisme qui, eux, éradiquent le plomb sans protection. Sous couvert de la police, la justice, et des pouvoirs publics, ils perpétuent leurs méfaits contre des populations entières et 85.000 enfants depuis le décret 88 120 du 1e février 1988, vagues après vagues de mêmes chiffres résultant d’une même mentalité : voir saturnisme <langinieux.ouvaton.org>).

 

Ce refus acharné d’appliquer la réglementation ainsi qu’une protection de base, devient pernicieux dans les Facultés comme Censier Paris-III, Jussieu, la Maison des Sciences et de l’Homme, etc., dans lesquelles des centaines de milliers d’étudiants français et internationaux exposés durent travailler 45 ans durant. Or, tout se sait mais se tait en hauts lieux.

 

La tragédie abonde également au niveau des Dockers de ports nationaux entre autres, employés de l’État qui meurent sous nos yeux par milliers (5.000 touchés à Dunkerque).

L’hypocrisie administrative se révèle entière : voir <politiquedevie.net> (section amiante Censier et Dunkerque). Elle n’est surtout pas prête à changer. Elle en veut et en redemande.

 

D’où la nécessité de porter à l’attention du Procureur du Tribunal Pénal de La Haye, un crime contre l’humanité placardé par prétention et lucre, prenant la catastrophe au cœur de ce drame à partir de la date de juillet 2002 (pour la formulation recevable), jusqu’à l’éradication finale.

 

Une indifférence totalitaire concernant pareille épidémie perdure depuis la fameuse loi « sur la précaution » contre les poussières industrielles, du 12 juin 1893 : « L’État se doit de protéger ». Violer sans cesse cette loi propage irrémédiablement la mort par amiante en France, un crime sociétal par infraction intentionnelle (article 121-3 du code pénal).

 

. Une ouverture vers l’O.N.U devient indispensable pour protéger les étudiants qui arrivent de nombreux pays étudier dans nos Facultés, traités très exactement comme les nôtres en quantités négligeables sans être jamais informés des dangers irréversibles. Nous subissons ici, une niaiserie perverse imposant ses propres règles. Mensonges et tricheries s’affichent sous dictature « d’excellence ». Plus c’est gros, mieux ça passe. En crapulerie inéluctable.

 

Cette corruption ancrée a détruit des centaines de milliers de citoyens, affirmant : « Ce n’est rien ». Nos pouvoirs publics ne cessent de casser, prétendre, mentir et tuer sous férule d’incompétence. Conditionnés à mort, morts à eux-mêmes, morts aux autres, incapables d’agir ils prétendent le faire pour donner le change. Les meneurs de troupeau font partie du troupeau : « Merci de votre compréhension » (sic) reste rengaine projetée dans les métros et les lieux publics. Ces meneurs propagent ignorance et destruction. Ces meneurs ont perdu le sens. Malheur à qui se trouve à leur merci. L’État voyou ne protège plus, il enfonce.

 

. Une deuxième ouverture pousse naturellement vers l’O.M.S (Organisation Mondiale de la santé), et GREENPEACE. Une association internationale s’avère, en effet, indispensable pour aborder la C.I.J,  Cour internationale de Justice établie par l’article 92 de la Chartre des N.U.

 

Devant l’amas de meurtres planifiés plus d’un siècle durant ; devant la détermination de ne vouloir changer ni la morgue ni la surdité d’un pays déliquescent qui ordonne, outre ses poussières cancérigènes, ses dogues et leurs crocs ; devant l’irresponsabilité de Chefs d’État, présidents du Conseil Supérieur de la Magistrature ; les lanceurs d’alerte devraient pouvoir prévenir, comme l’exige la Constitution et la Chartre de l’environnement. Or, ils sont traînés en justice. Entre le droit et la réalité, existe un mystère qui n’est pas joyeux, la honte de pouvoir. Du pouvoir des faux derches : trucider en toute tranquillité, en « banalisant ».

 

Comment obtenir une indispensable justice quand l’être humain se voit traité ici, d’office en sous-produit ? Pour les victimes disparues, rien n’y a fait. Pour les décès assurés qui arrivent, rien n’y fait. L’État impose implacablement l’homicide avec intention de poursuivre sous son ministère de la Justice « responsable de l’action publique et des politiques d’action publique ». C’est dévoiler les pratiques de nos élus, politiques et pouvoirs publics, couverts par les robes de magistrats aux ordres, des pions du faire-semblant. Des magistrats inciviques à qui il manque une case. La case départ.

 

Ces constats délictueux doivent être soulignés, car produits d’un dictat fonctionnarisé qui jamais n’arrête ses délires. D’où les résultats irréparables, en précipitation organisée.

 

Les protecteurs de vies comme les frères BLANDIN, qui, dès les années 1950, ont dû sauver des centaines de milliers de personnes par leurs matériaux de substitution furent sciemment cassés. Des lanceurs d’alerte (comme moi-même), d’office condamnés. Face à cet acharnement à faire le mal, l’argent s’impose ici, avant les gens, avant les enfants. Dès lors, la mort.

 

Personne ne désire s’en rendre compte, et surtout pas cet État. Quelle culture du mensonge il nous révèle : son incapacité totale de passer de la connaissance à une action salubre.

 

Un exemple notoire illustre cette dramatique réalité. L’Université la Sorbonne Nouvelle démontre impeccablement les façons dont les poisons, les affaires et la justice, s’administrent d’un bloc. Le pli est pris et ce n’est pas fini. Cette Faculté bâtie sans permis de construire avec 6 km et demi de poutres de fer floquées d’amiante, continue à tricher et tuer depuis 1964, soit 45 ans. L’État français, protégé par sa magistrature puissamment inexistante, conserve une normalité acceptée de meurtre autorisé. En effet, l’amiante tue.

 

Niaiserie érudite et incurie administrative, main dans la main, maintiennent cette cage à poisons sous couvert « d’excellence ». Hypnotisé et soumis, le personnel suit et en crève. La fourberie révèle, sous l’égide d’un État anesthésié, une Sorbonne piège à rats soumise à 76 magistrats ignares des effets de l’amiante - soixante seize - pratiquant sciemment le non-droit.

 

Les présidents et agents « ACMO hygiène et sécurité » responsables empoisonneurs récurrents de Censier Paris-III, sont défendus par Maître Anne WILLIÉ qui gagne sa vie sur la vie des étudiants et des riverains depuis onze ans. Pas gênée le moins du monde. Cachant à la fois les mauvais chiffres d’août 1998, et le cri d’alarme de l’Expert judiciaire Marcel DELPORTE en novembre 1998, cette experte en inexactitudes (signées de ses mémoires) s’est rendue complice d’empoisonnements de nature à tuer. Qu’elle puisse continuer sans vergogne à œuvrer prouve l’état de déliquescence civique qui s’impose ici. Dans quel but ? Obtenir quelques macchabées de plus pour assurer, largement payée : « Il n’y a jamais rien eu » ?

 

Les spécialistes officiels se sont tus sur l’amiante, les mensonges et la mort en Sorbonne Nouvelle. À commencer par l’ANDEVA, le COMITÉ ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, au courant dès février 1997, ainsi que les experts reconnus dans ce domaine : Henri PÉZERAT, Claude GOT, Michel PARIGOT, etc. Sans oublier les avocats de l’ANDEVA, Michel LEDOUX et Jean-Paul TEISONNIÈRE : un gros paquet.

 

Copinage et crapulerie font bon ménage en cette société malade de sa peste. Société  incorrigible. Incompréhensible et nulle. Non avenue. Société qui n’a plus lieu d’être, et que l’écroulement financier mondial parvenant à son point zéro - s’il y arrive - mènera à terme. Une mentalité encastrée, parfaitement dégueulasse comme l’amiante, reste encore à éradiquer.

 

Pour information, voir les sites :

<politiquedevie.net> section amiante Censier Dunkerque.

<langinieux.ouvaton.org>

http://www.senat.fr/rap/ro5-037-1/r05-037-11.pdf

http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-info/I...

 

Michel Langinieux, le 29 janvier 2009

 

 

 



 

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